‹ Histoire du VelayChapitre 109 sur 125 · GHA3TE · texte numérisé non relu

GHA3TE

Ce traité dé pacificatîi6^ fut- toroédi^tçwèijtnubljé p^ toys, 1(9S ^i:j:çfour,s.(fc| Ift ville, enipiiisence des QOiisuls^ dui Juge-^niaige^t des «ônseiltepâ «t 'des

màuifiësâïf le ÎÈ^â^àà^e fastueux a^

latoitâ;i|uai^'aiirait ,piii le^faivë tme^amiée^ de lèT'^ mine et--dè»'fuwrês'divîlè^'('l)- '''''• '"•'■'" " "■'■'•'"•'' -'''^"'''

plus ayoïr a revenir sur ceux qui trouvent ici natureUeraeiit^lèûr'^^plâcé;"(j(tléî bùf'^e proposait le

du.Vieiftîf.À'^W f4CP»ifil^fi«w^wae4 iltopflîurs* ilavaiii éiéiiacileide:â^aperd0voir^ û'd^^^raSt à'Két^ miMs'^ qu'à rétïffir au tyonn^ià 1er Diâti{iKîtté/le!'Bëàûî^^ lé Forez et lé VëliaV,' potîr ke faire une petite àouYç-, rai ne té de ^pute^ ces.provjii^ceiç réi^nie^ aous »^lQi«^ Déjà, cje projet s^'étaiti plos d'ime- fois î trahi «par tefr^ précautions, Fempréssement, k Inisé, là violence^ jBèffïe- qu'il avait ou etnpïoycfr toùr-à- tour dans *; chacun de ces pays. Comme si ce titre importim de gouverneur, en. ilïn[jjltaftt trop étr()i*e»ie»t: so»

(1) Je ne Veui oublier le grand dommage qu'ils nous ont fait en ce pauvre pays. — Ils ont battu, les ble^s dç \QyiS les vinillès^; étiléV^ië'bf^tàil'éllè^hi'ëubies 'des maisons'^ ^ rien, laissé riBittei port; illBi'Ottt) fy#is1)'âr vlôl'kiàsrfënfMiefi 6V hôs' ^ fillea<dan9 la, villQ-wâme, 6t per8<Minen!«joil>HQii!lèii0'âir^;'>' car ils.ipeaftçpieçt ;diç,t)^iti;^,ft^e^ef|,^f ,s^.liVrpi?p^ft(ô'*frjif freux bla8pDèm.es. , ,. ..M..-....n/"l

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