FORMULAIRE DE LA SAINTE LIGUE
<c Nous nous obligeons à employer nos biens et nos vies » pour le succès de la sainte union , et à poursuivre jusqu'à
> la mort ceux qui voudront y mettre obstacle. Tous ceux » qui signeront seront sous la sauve-garde de Tuuion. En » cas qu'ils soient attaqués , recherchés ou moleslés , nous « prendrons leur défense, môme par la voie des armes, con- )» tre quelque personne que ce soit. Si quelques-uns, après » avoir fait le serment, viennent à y renoncer, ils seront » traités comme rebelles et réfractaires à la volonté de Dieu , » sans que ceux qui auraient aidé à cette vengeance puissent » jamais en être inquiétés. On élira au plutôt un chef auquel :» tous les confédérés seront obligés d'obéir , et ceux qui re- » fuseront seront punis selon sa volonté. Nous ferons tous » nos efforts pour procurer à la sainte union des partisans, » des armes et tous les secours nécessaires , chacun selon » nos forces. Ceux qui refuseront de s'y joindre seront trai-
> tés en ennemis et poursuivis les armes à la main. Le che' » seul décidera les contestations qui pourraient survenir en- » tre les confédérés , et ils ne pourront recourir aux magis- » trats ordinaires que par sa permission. »
180 LA SAiyrfr^MOKi
Philippe^ in àki^V^êmfmmm'làkT'MëÈëi'jmms le ciél he^à/mn pas^R^ H&Éit^'^ ëèpkï4>p»iMÉs mois ^ feiAMë^dffl'btfeè'^lëditt^ \k^j^pimà^{i}.
qui n'a^Q^t qMr'tfiWN'acc^sioir::PQitr «ftettjrfote pied sur lesiDarcbe^ du trâne» ùtM^nrdemetti^fiojxgerk lui. Ou allait .te nommer lorsque,! le iSidécsosh bre 1576, la coufocalion à.BIois (ies. états ^s^raux suspendit réleotion. !• • :j : v
Le roi présida lui-même cette as6eixtbléa>dont la plus grande partie se composait de ligaeurs^2). Dès les premiers instants, la cour put comprendre Thostilité qui se déclarait contre sa politique. Henri, sou-
(1) Et le jeudi , jour dç l'Ascension, aud}e(,an,l^7ô, fust un si grant scandale digne de mémoire que ^ causant la grande stérilité et le peu de fruicts de la terre, les pauvres mouraient de faim par les chemins. Ils ne mangeaient que de i'berbe qu'on leur trouvoit à la gorge, si <|ae, aiatien de ¥als, le même jour que Ton donnoit les pompes, coo^me de>^iistume, furent à la presse tués de trente ^ quj^an^ pauvres» misérableaient. Mémoire de Burel.
(2) Le baiUiage du Yelây envoya pour députés : Antoine de Senecterr€f évêque du Puy, pour le clergé ; le vicomte de Folignac pour la nobles<;e; IrûdUi et Deliques pour le tiersétat.
LA SAIMTB UNION. 181
tenu par les conseils de sa mère, eut une belle contenance, déploya, assure-t-on, beaucoup de grâce, beaucoup de dignité, prononça un discours plein de sagesse. Il ût ensuite indirectement savoir à chaque député qu'il appuierait avec plaisir la demande d'un édit contraire. Les députés présentèrent une requête dans ce sens, et le roi, paraissant céder aux vœux de la nation, déclara, quelque temps après, qu'il ne voulait plus qu'un seul culte, celui de ses pères< La surprise fut grande à ce prompt chaiifemefvtvdam» les volontés souveraines, mais elle le fut bien plus encore lorsque^ l'ordonnance sèumite à rajpprobâUon d'Henri, oh le vit apposer $0^ steaui FOjal siir un projet d'union dont il se nommait luiMnième le c^f . - ^
Alors '\éé huguenots,' pcrpétuelleinetit déçus, se laissèrent aller à leur ressentiment, et la sixième guerre tivllé éclata dans le ro^aunie. 'Sans perdre un instant, la cour prit, ^e son côté, les mesures lll3.,.plus, éjçij^giqqe^, pour domi^ef.,^nq siti^ajLion dont elle coimpr^aitiout Je périL -Leroise mit en communicafion- directe avec les gouverneurs des provinces. Le 1«^ févrlei* 1577, fl écrivait au baron de Sainl- Vidal :
. À Monsieur de Saint^-YidaL chevalier de mon ordre» etc.
Monsieur 49 MfttrVida)^ je vous prie InQOQtiaaDit qu9 vous aurez reçu le mémoire que je vous envoyé avecque la pré-
182 LA SAIME UM10>.
81'nte, de le faire exécateren l'est endue de voslre cbargp, afin que, estants mes subjects bien informés de mon intention, ils ne puissent être circonvenus par les inventions et artiGces des mescbans, et se contiennent en repos et seureîé en leurs maisons, ës-quelles, toutainsy qae je désire qu'ils soient maintenus et conservés, se comportent comme ils doibvent. J'entends aussy que, s'ils en usent autrement, ils soient chasiiés comme il appartient et qu'il est spécifié particalièremeni par ledit mémoire, dugije} ^ iiu^f^Qyqyer€f au^si pf^ d(juples aux baillis, sêni^chaulx qui sont en l'étendue de votre gouvernement, aAn que cbacuAjd^ux le. fasse exécuter en son ressort; et m'advertirez incontinant de la réception d'icelle. Au res!e. depuis ma précédente despêcbe, j'ai receu la vostre du 15 du passé, avecque les doubles et mémoires que vous m'avez envoyé, suivant lesquels j'ay encore esté davantage confirmé en ce que vous m'aviez déjà mandé par vos autres despêcbes, auxquelles il vous a élé satisfait de response. J'e^cripts. suivant votre advis, en la lettre cy incluse, au sieur de Beaune, laquelle je vous prye luy faire teili'rV'^nppi'ant le Créateur vous avoir, Monsieoi^'ée Samt^yf4al,'«rt' sa sainte garde. Escript à Bloys, le premier jour de février 1577 (1),
Cette lettre ne démontre pas seulement quelles étaient à cette date les intentions tdu ro1 elle fait aussi parfaitement connaître cointîcn étaient uom- Dreux et actifs ses rapports avec les chefs militaires de toutes les provinces du royaumîe. ,' '
(1) Communiquée par M. A. Le Maiigin ePApchier.
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SAINT-VIDAL et le CAPITAINE MERLE
(de ^577 A 4380r
ROSIÈRES. — SAINT-PAUL. — CRAPONNE. — AMBERT. — ISSOIRE. — MARYÈJOLS. — MENDE. — CHANAC.
Le maréchal de Damville s'était déclaré contre la cour et s*étail mis à la tête des politiques du Languedoc. Aussitôt que les hostilités commencèrent, Texgouverneur s'empressa d'expédier des troupes sur tous les points de la province, afin de s'emparer immédiatement des positions importantes. Il donnait en général le commandement de ces petites divisions à des gens du pays, habiles et dévoués. Ce fut un certain Barghac, jadis chanoine à Notre-Dame
du iPviyw:filQfr9.oa0tftineapostàt<d'(}ae Mriâé dé teiiffi^^WffSTi^m^^ quf Ui chbisit pottr^enlr oco'Aperwia pari je »deja. chaîne dei€évemï8«iî^ --c;r o .B^rgbqç, .^.1^ tôte d^idauitimltttisqldateieiiiâiidti,
(te Sqinfi'.P.mh ^t isd ' préoi^afâK' à en^^ir' delà? • !é Yelay , î|or^%ii^,.SiuintrA^i<teU: dont I Uastpcieuse Gâ^tte^
qu'^ W^?U.dsvQif Lai pteiiîî davantage »(1K eampi sur-\Kri;t^iïip i^écl^qr. •le^^s^ouns. Ae Maisdelèt , gpij^\;pr»e^u;-,de l^m^ çt .^elrui de SaiBlrBiéirèdi; Ni
. . » ■ • ''-il''
mesde^or^ 0XdQnnm^çe^jgpM(0Bpji9f
n^rataupaysde Veïay etGévauïdan. . .
« Hqq^, de S^inc^yid^l^MVioei^tonts ti l»ots ôxploiffr trie ypu§ fai6l^gy^^dpa^r,^e^tpOi^^4e,se^JyHî|^ d«^]^ BlQpsi^r inon fils, dpanent assez à cognœstre çoinl^}}^n.joji|i^,(e^ » sôigneul et diligent, eï combien voulez, en toutes occasions V failrëpariure^ votre tjonneaffeid^forfi sbW'Siérvlti', ffoirftiiïftj » demeure tel contentement que le sauriez vous-même dési- »jer, ay^q Uonne i^iteiaM^n. ^.ret»ogpqfw«tBe voft.eçrviceç à » l'occasion, jeaquoy iç tyofl» axder^^^,air>§|;qMP^us^nre$*» » digne e^ le, Dpé^il,ez. .§jHPî^Ua,ijk|t ^e. ,Créajieuf(, ,H<?nsieur, de » Saipct-Vidal, qulil yvuaa^ç eft ^s^iPçtQet djigijeg^de. » Es,çript i Ppitier^, le x'Jour de septembre 167T.
Communiquée par M. i4. Le Maugin d^Àpchier.
SAIli^VIDAli 8r»l.B CAmTMim UtiKiE. 185
FuB ni l*auti% Joe Bci turent attedâref ; ils' - aprivërènt ^yec (Hfilorûcaooiisidérable». h'éméM.-iitti^tit^é^ secrets émnsaires était informé dâ^tcmtes cè!â4i9^ositiossv jugqaprudiQnt daine pa& seirlsquer; ilsJô-sémya, qaftiçpas asse? tût cépeiidanlip€ttF>é.viler unie ^bniqo]%trei;SaiiM^VidaIjs*étafit- embiisqué dahs le villagré de RosUrea ; qtaoiA le fugitif Yiîit'à't)a'à6ër, 11 Fàltàm^ . vigOtti^enMrment; • lui tw une vîrigtaiilie' €*bômme», « et encore, ^ dit B&ml, si monsieur Ae Saintvîflétmi'se fûttnlsènsah devei^, toute la tk-dnpe y » fùtïdeiàeùi^te': et qiA tï*'ein^èthk ijas^^qu^èllë' ^en 1» fut à sa grande honte, et que notre gouverneur ».<atV lAiâsa que' Iroiside.ses ehewûXi' s^Afn^!^^^ , Samtt' Yiésl prit FaHilterie de la yilié, 'ptfis èatiS perdreuïi moment, nàafgré les rigueurs de la température, il marcha sur SainthPaul qui résistait encore. Dès cpe les r^igiMnalrefi tyulîfef^ iùvts^ le cdtnon, pour nous sertît du mot de Médicis, ils mirent le feu aux quatre coir^s du vill^^ et disparuTjent peudant la nuH (\^, J^SrQ$^i\ Im^g/^gM
(1)/.. ' Toutefois, CéU!£ de s«H)t-Pàa1 âyatit entendu que le caAon venoit; B>kifuyrenf e( laissèrent ledlet lieu y ayant rois le im. Il faisoit si grand froid que le camp ne put y demeurer et qfii'lls'en alla vers PradeUes où ti reposa ses canons. Les enfants du Puy ne voulurent jamais abandonner leurs pièces jusqu'à o« qu^èlles tassent retirées en leur ville.
BURBL,
186 $AINT<^IDAL ET tK CAPITAINE MERI^S.
ainsi que toutes . les . autres, placeur des environs, effrayées, de rapprqche de SaintrYi^^^ .s'^^pre^ fièrent de lui (w^^o^rlr leur 9o^n;l^iQf^ Ctettefoîs il ne se uionU-a pas trop ^yi^r^, peut-être p^rcie qu'il avajit hAteMdei oQUtrirMcb&ti^r le .fameux. capitaine *Merle doot partout on* ^wrtait let coumgc^ et Taudace. . • f ->■•'. -m» ^"■! n • ^
Merle oeeiipait;it?nA^^. Lesi'YélMnieofiSf 6^^ réunie rent aux catholiques, qui d^jà.rassiégeaiBnt^e^ ville, mais cette tentative n^lutfpas heure^tsei.ils se trouvaient en fâoeduoi adv^rsaire^iplu^Ml^il^ que ceux qu'ils avaientreu i^rcon^at^ jusq^Và. ce jour. Cependant, .s'ils ne purent vajnisre $ur ce.pQÎiit le terrible batailleur,, ils le, .pQurchar^sè^e;p) ^jLvec énergie et le débusquèrent de^ mf^int^s places, dont il croyait s*êlre bien assuré I^i .possession, .yr, Saint- Vidal, informé par le vicomte de PoligniaC' ({u*un détachement de l'armée de Mqrl^;Ven8^it» dp. s'emparer par suprise dé Crapon^e,,j ^1 . q.i»ie i?^ , .^i«^itants avaient été contraintSi de pa^rnUnedortjB rançon, accourut à la tête de.deuxt cou^pagnies. Il chassa les troupes huguenotes et du ch&tea» et de la ville, puis les poursuivit à outrance j^squ'ai^ portes mômes du quartier ennemi.
Graponne, une des huit villes de Tancien. Yelay, appartenoît aux Polignac qui en étaient seigneurs
SAINT-VIDAL Et LE CAPITAINE UrfihLB. 187
et y eierçttient , sous fwtne" de •paréagé , ^une aotortté' idértti(|aè 'èf celle des 'évèqUes^sar' la mêtropoïe du pays. Malhetiné^weftîfétit îéè tîicorfltes avaient ' lé' Éié^é ptitOs^O. de leii^ f ételdfende «rop loin dé' là', et' iie pwivaîéht tdnjotipfe feumîr* à chskHiti de^ leurs d<ômalne^ 'utid'ptrdteotion euiffisaiib* ment active. De telle sorte que cette ville , quoique tfè^sâgenîÊfnt tifdmhiisti^ée paf deux eoiiMils'et'iin côTïseil 'de ôhoyenâ élus par lesi siifA^ages de ht comitmfnàuté, m&rlqtait des' i^essbarccs suffisantes, soit pout'^ se fortifier aiinslqull eût élè/ alors: nécessaire; sôit pour former et entretenir dies^hommes dTartnes eh a:sôèz g^stM ' tfômbre; Voyant • cela, Saim-Vidà! n^héâlta pas. Gômn^' il ne" voulait pas laisser dertiièfrë lui deë mtira^DëS'lntitHes à la défetïse du pays et pouvàtit set^vir de réiftigeauk bandes des relîgionnaîres , H ordonna la démolition immédiate dti château- de Ct^pomie. Le vicomte et sa famille se montrèrent foi-t ttiécowtènts dfe cette niëôhiti^ti qui né fut pas, plus tard, un des moindres sujets dfe lieuf rancutie contre l'implacable gouVehieiit.' Ils cédèrent nôatmioins , et ' tout ce qùTls puretit obtenir fnf la conservation du vieux donjon crénelé, aujourd'hui encore debout comme dernier témoin de leur puissance dans ces parages. Quand les troupes catholiques tirent la résistance que Merle leur opposait à Ambert, comme la posses-
t88 SAINT-YIDAL ET LE CAPITAINE MERLE.
sion de cette place ne leur-seinblait pas d-BiUeurs assez importanlfe pour* lui sacrifier jd^auÉres iatérèts plus prenants r elles^se iretirèoeiat^lKie ea* pitaine, qui u'a?aili nulle enpnetdes^MfeEmenkiBs les montagne»; > tf avaHi^at ivtite i ha beile i iiînfi^iie «l s'dbalttt Bur ^bsaire) >viU)eiforte,> bîeaéppÉfansidniiée et daâs /«ne excellente tfiàtuatriaii(^(SaiBi-¥iddJ«t les autres gtedtiislMimiiiedi jaiWKt de^^rveofeÉ néehee qu'ils venaient ^'essuyer^' fili)èr^4i^«#>H)dcGLl{ai«^ mée du duc d^Alençôa. Ce^prinde)/ miggfeiw4'^mP^ le généralissime' des prol^ttotsi^ 'iJarodooe^ oun* duite aussi déloyale que^trop^^c^mâi^'à ceHe malbenrenâe époque, sedi^osâitiàîtâfirohei^ contre enx sur bsoire-. « Auquel tleili^tlit^c^ diro- » niqueur Btirel, Moé«eigfteur','tt^ife duSroi'ilenri, » vint avec une grosse armée, et où par force » d'armes il fit abattre les murailles, passa tous s ceux qui étoient dedans au fii de' If^e, €)b1otat » desmolit. Lei^ soldats^ 'â'^ientosaisîsi^é^.foap mes, » les emmenoient eHes'^>ven4oient^'beàu detâfr- » comptant. Puis, ledit .prince lrèBe»4u roy^<:ac- » compagne des seâgmeurs de Gnii^^et^ideoNe^rs, » se retjt*a dans Brmiide oà< il ^ideoie^ra «np^ron » trois semaines, jusqu'à ee^qu'ilreiit .seçiifrente ]> mille livres. C'est en i cette pocdskai! qieé 'flaitiAr » Vidal fut chargé du«iégeile« ifomJé^î^..^^ » -"
SAisr^viDAi' ' ET LE CàPîTknm kbiikb*. 1 89
Uahnéè sai vante , les habitants du Puy , prévenus «pie Merle avait rintention de s'emparer de leur ville' par* surprise ou par violence, s'asçem* blèrént aussitôt en conseil et. décidèrent : 1« qw les portQ5.8eraièat iuimédiaitemeDit murènes» à* l'exception -de celte Ae Saio<r«fiilleâ où on, étabUitaît un posle de' cent^bemmcs et ^n concierge «aiix gages de neuf livres par niote; avec ordre d'ouvrir et de refenner à chaque p^issager; 2* Qu'une sentinelle serait placée:^iai vedette sur le. haut de la. tour près deila grosse. docbe»'6t^a6,. dès qu'elle apercevrait des cavaliers» elle sonnerait autant de tcoups. qu'elle pourrait compter d'indîtidus ; 3P que le^ ciloj^ns se tiendraî(2nt sur jie pied de guerre; ainsi qu'ils ^'avaient déjtt honorablqmeut pratiqua plusieurs fois-. ! .-'.'
'Toutes ces ^réèatitions furent inutiles ; Merle ne parut paâ. Il étail idors occutié, lui et ses lieutenants, à forcourir les campagnes pour réorganiser ses troupes.'!-* liegouivemeiur, informé de toutes parts que des' embauchages se pratiquaient ouvertement dans les campagnes pour attirer le peuple dans une ligue hostile, écrivît aussitôt au roi pour lui faire part de la situation, et pour obtenir Tautorisatlon d'aviser le plus prôtaptement, le plus énergiquement possible. Le roi répondit :