SUITES DE LA MORT DU GZAR PAUL
TYRANNIE DES ANGLAIS SUR MER, DE BONAPARTE SUR TERRE. PAIX D’AMIENS. — CONCORDAT (1802).
La grande révolution industrielle qui se faisait en Angleterre voulait de l’argent à tout prix, donc, exigeait la paix, le renvoi du belliqueux Pitt, le ministère du pacifique Addington. Mais, d’autre part, l’audace de Paul, le libérateur de la mer, qui, pour arriver à ce but, forçait ses alliés d’envahir le Hanovre, patrimoine chéri de la maison royale, le bien propre du roi, ramenait Georges III à la guerre.
Pitt donna sa démission en février, mais en mars, l’invasion du Hanovre put le faire regretter. De sorte que Georges III, balancé, dans sa cervelle flottante, trouva bon que Pitt en se retirant déclarât qu’il soutiendrait son successeur au Parlement, et en réalité gardât une part dans l’administration. Ce qui au reste