‹ Histoire du XVIe arrondissement de Paris (volume 2)Chapitre 1 sur 329 · FRA PA · texte numérisé non relu

FRA PA

Page 16, ligne 3. — Lire Le Veillard, au lieu de « Laveillard ».

Page 19, ligne première de la note (2). — Lire (p. 295), au lieu de «p. IV, 295 ».

Page 26, à la dernière ligne. — Lire annexé, au lieu de « annexes ».

Page 27, ligne 18. — La st{alion du Point du Jour appartient au chemin de fer

de petite ceinture, et non à la Compagnie de l'Ouest, dont le réseau s'arrête à Auteuil.

Page 29, à l'avant-dernière ligne.— Lire VZZIZ, au lieu de « VIII ».

Page 37, ligne 3. — Lire n° 9, au lieu de « n° 90 ».

Page 40, ligne 3. — Louis XIV exigea, en outre, de la duchesse de Montpensier (la grande Mademoiselle), pour lever la disgrâce de Lauzun, le don au duc du Maine de la principauté des Dombes et du comté d’Eu.

Page 49, ligne 24. — L'’immeuble occupé par le pensionnat des Frères provient, en grande partie, d’une vente consentie par M. Anseaume, auteur dramatique.

Page 417, lignes 26 et 27. — Les abbés Locatelli et Guiral, curés de Passy, sont inhumés au cimetière de Passy (voir page 249) et non dans l’église.

Page 51, note (6). — Lire bataille d'Auerslaëdt, au lieu de « bataille d'Iéna ».— Sur la nomenclature officielle des voies publiques et privées de Paris, à l’article du quai Debilly, ce nom est écrit en un seul mot. Mais la particule a été reprise, après la mort du général, par son fils, M. de Billy, inspecteur général des Mines, par son petit-fils, conseiller à la Cour des Comptes et par son arrière-petit-fils, actuellement secrétaire d’ambassade.

Page 59, lignes 8 et9. — Napoléon était vainqueur à léna, avec Augereau, Lannes, Murat, Ney et Soult, tandis quele mème jour, à quelques lieues de distance, le maréchal Davout remportait la victoire d'Auerstaëdt, avec Friant, Gudin et Morand.

Page 79, ligne 41. — Lire XZX®, au lieu de « XVI[ ».

Page 85, lignes 95 et 27. — L'emplacement sur lequel se trouve actuellement la

Il HISTOIRE DU XVI* ARRONDISSEMENT

rue Keppler était occupé, au XVIIIe siècle, par une voie existant avant la Révolution et figurant, sur le plan de Verniquet, sous le nom de ruelle Sainte-Geneviève. Elle porta, à partir de 1792, le nom d'Hébert, rédacteur du journal le Père Duchesne ; le nom de la rue Sainte-Geneviève lui fut ensuite restitué.

Page 102. — Ajouter à la fin de cette page la phrase suivante : Une halle sera prochainement élablie au point d'intersection de ce chemin de fer el du quai de Passy.

Page 110, ligne 37. — Lire à La fin de l'année 1899, au lieu de « le 10 avril 4901 ».

Page 120, dernière ligne de la note (1). — Lire 1.400 livres, au lieu de « 2.400 ». Page 126. — Ajouter à la ligne 22 la phrase suivante : le boulevard est mainte-

nant complètement ouvert jusqu'à l'avenue du Bois-de-Boulogne. Page 139, ligne 30. — On a proposé de donner à cette rue le nom des frères Périer ; les noms des nouvelles rues ne sont pas encore définitivement arrêtés. Page 149, ligne 21. — Rossini posa lui-même la première pierre de sa villa, le 10 mars 1859 ; il ne put donc guère l’habiter avant 1860. Page 159, ligne 30. — Le musée Galliéra a été inauguré le 19 décembre 1895. Page 166, ligne 32. — Une Commission du Conseil municipal de Paris a proposé de donner le nom d'Eugène Manuel à une rue neuve, près la rue de Passy. Les noms des nouvelles rues ne sont pas encore définitivement fixés.

Page 166, ligne 39. — La rue nouvelle, située au-dessus du souterrain du cheadaud et la

min de fer de Courcelles au Champ de Mars, entre la rue Gustave-? chaussée de la Muette, est dès à présent ouverte.

Page 186, note (1). — Lire par Isabey, au lieu de « par Ingres ». Page 203, ligne 16. — Lire beau-père Zimmermann, au lieu de beau-frère Zimmermann .

Page 205, ligne 13. — L'Académie Goncourt est régulièrement autorisée et se compose de MM. Huysmans, Octave Mirbeau, des frères Rosny et de MM. Léon Hennique, Paul Margueritte, Gustave Geffroy, Bourges, Léon Daudet et Lucien Descaves.

Page 217. — Ajouter à l'alinéa concernant l'avenue de la villa de la Réunion la phrase suivante : L'orphelinat d'Auleuil, où douze jeunes filles sont élevées gratuitement, a élé fondé par Monsieur et Madame Parent de Rosan, qui y ont affecté une rente perpétuelle de trente mille francs. Ayant perdu leur fille unique, ils avaient résolu de consacrer leur fortune à des œuvres charilables. M. Parent (1198-1890) avait épousé en 1833 mademoiselle Amélie de Rosan, petite-fille du Régent et femme de la plus haute distinction. La première distribution de prit aux élèves de La fondation Parent de Rosan a élé présidée, en 1898, par M. Vaquez, maire adjoint du XVI arrondissement. M. Parent de Rosan a léqué sa bibliothèque à la mairie.

Page 29, ligne 20. — Lire paternel, au lieu de « maternel ». Page 224. — Les noms des rues nouvelles ne sont pas encore définitivement arrêtés.

Page 249, à la dernière ligne de la note (1) de la % colonne. — Lire lilleratior, au lieu de « litterarior ».

Page 245, ligne 12 de la 1 colonne. — Lire 270.000 livres, au lieu de

ERRATA Ii

& 27.000 livres ». M. Tabariès de Grandsaignes a constaté l'existence, aux Archives municipales, de : 1° l'affiche de la vente, qui devait avoir lieu le 9 juin 119%, de sept lots de biens nationaux (district de Saint-Denis, canton de Passy, municipalité d'Auteuil), dont le premier était la maison seigneuriale des chanoines réguliers de Sainte-Geneviève, avec beau jardin et superbe terrasse, estimé 79.819 livres ; 2 un bordereau de la vente qui a été effectuée le 9 juin 1191 et pendant laquelle ce premier lot des biens des Génovéfains a été adjugé à M. Mary pour 193.000 livres. Dans son Jlistoire d'Auteuil, page 39, M. de Feuardent, qui a été longtemps instituteur dans cette commune, dit que les domaines des Génovéfains furent achetés par M. Mary, ex-garde du corps, qui les paya 1.200.000 francs en papier-monnaie.

Page 953, dernière ligne de la 1 colonne. — Lire 16 août 1509, au lieu de «16 août 1500 ».

Page 261, ligne 13 de la 1'° colonne. — Lire ne fut lerminé qu'en 1706, au lieu de « ne fut terminé qu'en 1760 ».

Page 263. — La vue du couvent des Bonshommes aurait dû être intercalée à la page 418 et non à la page 268.

Page 980, lignes 48 el 49 de la 2 colonne. — Lire dans l'église des Jacobins de la rue Saint-Honoré, au lieu de « dans le chœur de l'église de Passy ».

Page 294, ligne 41 de la 1" colonne. — Lire générale Moreau, au lieu de « maréchale Moreau ».

Page 303, ligne 33 de la 2° colonne. — Lire au n° 6, au lieu de « au n° 16 ».

Page 324, ligne 32 de La 1*° colonne. — Lire mais il n’en était, au lieu de « mais il n’était ».

Pag — La gravure de cette page aurait dû être précédée de celles qui figurent aux pages 326 et 398.

Page 3927, ligne 13 de la 1° colonne. — Lire munis de bureaux, au Ifeu de « munis le bureaux ».

Page 335, ligne 12 de la {"° colonne. — Lire enlevait, au lieu de « enlevat ».

Page 336, ligne 19 de la 2° colonne. — Lire de Louis offrent, au lieu de « de Louis eurent ».

Page 345, ligne 2 de la 2e colonne. — Lire de deux écoles, au lieu de « des deux

écoles ».

ligne 51 de la % colonne. — Lire franchise, au lieu de « franchisse ».

igne 24 de la 2% colonne. — Lire Saulcy, au lieu de « Sauley ».

igne 16 de la {re colonne. — Lire ef se composait, au lieu de « et se

composant ».

Page 369, ligne 46 de la 2 colonne. — Lire leurs impôts, au lieu de «leur impôts ».

Page 368. — Postérieurement à la rédaction de la note de M. Doniol sur les ponts de la Seine, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest a établi, entre la pa relle de Passy et le pont de Grenelle, un viaduc pour le passage de la ligne de

Courcelles à Passy et au Champ de Mars, au-dessus des deux bras du fleuve. La travée en acier établie au-dessus du bras navigable a 85,71 de portée. La construction de cet ouvrage se présentait dans des conditions particulièrement diffi-

ciles : d'une part, en effet, le service de la navigation s’opposant à l'établissement de piles en rivière, on était obligé de franchir le bras droit de la Seine par un viaduc d’une seule travée ; d'autre part, le chemin de fer devant, à une très faible distance, se souder à la ligne des Invalides aux Moulineaux, qui se trouve fort peu audessus du niveau normal du fleuve, on ne disposait pas de la hauteur nécessaire pour faire un pont avec arc placé au-dessous du tablier. De plus, la courbe en quart de cercle formée par le tracé du nouveau chemin de fer, d’une rive à l’autre de la Seine, obligeait à donner à l'ouvrage un biais de 67%, qui aurait rendu Presque impossible l'établissement d’un pont suspendu rigide, analogue à ceux qui existent aux États-Unis d'Amérique. Ces diverses considérations ont déterminé la Compagnie à adopter un type inconnu jusqu'ici en France, analogue à celui qui a été réalisé, il y a quelques années, sur le canal de Kiel, à Grünenthal, et dans lequel le tablier, portant les deux voies, se trouve à un niveau intermédiaire entre la corde et la clef de l'arc. Le viaduc franchissant le bras navigable est muni, à l'amont et à l'aval, de fanaux pour la sécurité de la navigation, savoir : deux feux rouges à la rencontre des arcs et du tablier, de manière à délimiter la largeur de la rivière que peut utiliser la batellerie, un feu blanc dans l'axe de la passe. Les ouvrages de cette traversée de la Seine ont été exécutés, de 1897 à 1900, sous la direction de MM. les ingénieurs en chef Moïse et Ed. Widmer, de M. l'ingénieur Bonnet et de M. le chef de section principal Guillard, par MM. Dedeyn et Chagnaud, entrepreneurs, pour les maçonneries, par la Société de Levallois-Perret pour les parties métalliques.

Page 403, ligne 50. — La nouvelle usine d'Auteuil est actuellement construite. Page 418, ligne 14 de la 1" colonne. — Lire La voiture de Paris à Saint-Cloud, au lieu de « la voiture de Passy à Saint-Cloud ».

Page 432, note (1) de la 1* colonne, — Lire juillet 1833, au lieu de « juillet 1883 ».

Janvier 1903,

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