‹ Histoire du XVIe arrondissement de Paris (volume 2)Chapitre 130 sur 329 · M. L’ABBÉ DOUVAIN, CURÉ ACTUEL · texte numérisé non relu

M. L’ABBÉ DOUVAIN, CURÉ ACTUEL

Récemment, notre confrère, M. Emile Potin, proposait à notre Société d'émettre le vœu de dé-

(1) Quillet a fort bien résumé ces documents dans ses Chroniques de Pa devenues très rares ; mais j'espère qu'on ne ra pas fâché de les trouver ici, beaucoup plus au long, el d'autres en plus, tout à fait inédits. 6

baptiser la rue Gavarni actuelle, pour reporter ce nom à Auteuil, où il serait mieux à sa place, et de lui donner celui de Claude Chahu (1), le généreux seigneur de Passy qui, de ses deniers, fit élever, en 1666, l’église de ce lieu, la dota, fit faire tous les ornements nécessaires à la célébration du service divin et prodigua ses efforts pour la faire ériger en paroisse indépendante, efforts qui ne furent couronnés de succès qu'après sa mort, grâce à la ténacité de sa veuve, Christine Chrestienne de Heurles. C’est de cette époque, en effet (1672), que datent le rapide accroissement et la prospérité de Passy (2), qui, jusque-là, n’était véritablement qu'un village composé, pour la plus grande partie, de laboureurs, de vignerons, de tuiliers, de cabaretiers, et de beaucoup de lapins. C’est donc à juste titre qu’on peut considérer M. et Mme Chahu, comme les premiers bienfaiteurs et presque les fondateurs de cette commune.

Claude Chahu était conseiller du roi en ses conseils, trésorier de France et général de ses finances en la généralité de Paris. A quelle date devint-il seigneur du lieu ? on l'ignore ; toujours est-il qu’il l'était sûrement en 1661, et probablement auparavant. Son château ou manoir seigneurial, dont on peut lire une élogieuse description dans la Lettre poétique à M. des Yveteaux, du Père Lemoine, de la Compagnie de Jésus, était situé sur l'emplacement de la rue Boulainvilliers actuelle; il fut entièrement reconstruit en 1678, et démoli en 4826 (3). Outre ce château, M. et Mme Chahu avaient hôtel à Paris, rue Saint- Honoré, sur le territoire de Saint-Roch, et non loin du couvent des Jacobins, auxquels ils avaient donné, pour une certaine fondation, 4.200 livres de rente, le 22 août 1661. Claude Chahu mourut le 2 janvier 1670. Sa veuve, Christine Chrestienne de Heurles, était fille de Philippe de Heurles, seigneur de Potronville, conseiller et maitre d’hôtel ordinaire du roi, et de dame Anne de Vassault. Elle conserva encore quelques années la jouissance du château et de la seigneurie, et quand elle eut bien assuré la vitalité de la nouvelle paroisse et des écoles, céda ledit château et se retira définitivement, en 1673, en son hôtel de Paris, où elle était encore en 1681. Mme Chahu fut inhumée dans le chœur de l’église de Passy (4).

Passons maintenant à l'histoire assez mouvementée de l’établissement de cette église.

Vers la fin du xvi siècle, un seigneur de Passy avait fait élever une petite chapelle dédiée à

ude Chahu, car aucun des actes notariés que j'ai sous les yeux ne comprend la particule.

2 découverte de ses eaux minérales ne fut pas sans y conlribuer un peu.

(3) Nous donnerons prochainement la liste des seigneurs de Passy qui l'occupèrent suce ment, ainsi que celles des curés de cette localité, etc.

(4) Son portrait, peint en 1672, d'après nature, appartient à l'église de Passy el a été lithographié en 1836 e mis en lète des Chroniques de Pas - C'est d'après cette lithographie assez mauvaise, mais ressemblante, que nous avons essayé de faire revivre la Dame et Jondatrice de Pa

Notre-Dame de Grâce, mais cette chapelle (en bois, dit-on) étant devenue insuflisante sous tous les rapports, le 23 novembre 1666, messire Claude Chahu et Chrestienne de Heurles s’engagèrent, par devant notaire, à faire élever à leurs frais un nouveau sanctuaire et à le doter de 466 livres 13 sols, 4 deniers de rente annuelle, pour la subsistance du prêtre qui la desservirait. Les habitants de Passy promivent, de leur côté, 450 livres par an, plus le logement et les meubles nécessaires au desservant qui, moyennant ces conditions, devait s'engager à dire quatre messes par semaine, y compris les fêtes et dimanches, à tenir l’école des garcons et à leur enseigner le catéchisme. Quant au casuel des

Claude Chahu ayant érigé ladite église de Passy en succursale pour le soulagement des dits habitants, ils avaient mis les choses en tel état par leurs soins, que le service divin s'y faisait avec toute la décence et l'édification qu’il se pouvait désirer, de sorte qu'ils avaient lieu d'espérer que ledit sieur curé de la paroisse d'Auteuil aurait sujet d’être satisfait de voir que Dieu en était glorifié et les peuples soigneusement assistés du spirituel ; mais que la jalousie des dits habitants d'Auteuil ayant suscité depuis deux ans plusieurs troubles et procès entre eux et lesdits habitants de Passy; et les demandeurs voyant les peines qu'ils avaient d'aller aux fêtes principales en l'église d'Auteuil, à cause du mauvais chemin et

Christine de Heurles, dame Chahu,

: baptêmes, mariages et enterrements, il devait re-

venir au curé d'Auteuil, la nouvelle église n'étant qu’une succursale de celle de ce village. Les travaux de construction de l’église, déjà commencés en 1666, durèrent peu, sans doute, car elle ne se composa d’abord que d’une nef et d’une aile gauche, conduisant à la chapelle de la Vierge. Les choses allèrent ainsi jusqu'à la mort de Claude Chahu; mais nous voyons que, six mois après, il y eut instance entre Chrestienne de Heurles, sa veuve, demandant que l’église de Passy, succursale d'Auteuil, fût érigée en paroisse, d’une part, et François Loyseau, curé d'Auteuil, les doyens, chanoines et chapitre de Saint-Germain-l’Auxerrois, curés primitifs et présentateurs de ladite cure d'Auteuil, opposants à ladite érection, d'autre part. Dans la requête, présentée le 19 juillet 4670 à l’archevèque de Paris par la dame Chahu, les marguilliers et les habitants de Passy, il est dit que :

du débordement des eaux qui s'y rencontrent quelquefois, les querelles et les inimitiés que les habitants d'Auteuil et ledit curé exerçaient contre eux à cause des fonctions qui se doivent faire en la dite église succursale, et l’assujettissement qu'ils avaient d'aller prendre ledit curé à Auteuil pour les mariages, baptêmes et enterrements à faire au dit Passy, pour lui demander s’il en voulait venir faire les fonctions ; à quoi ne satisfaisant pas assez ponctuellement, les conviés s’en retourpaient sans rien faire, en sorte que les enfants étaient en danger de mourir sans baptème, et les autres sans être administrés des sacrements.

Sur ce, les demandeurs offrent de doter la future paroisse d’un fonds suftisant pour la subsistance du curé, et d’indemniser le curé et la fabrique d'Auteuil.

L'archevèque de Paris fit faire une enquête de commodo el incommolo, assigna les parties à se

réunir le jeudi 24 juillet, à 9 heures du matin, dans l'église de Passy, pour être entendues con tradictoirement, et, le 30 octobre suivant, autorisa l'érection de l’église succursale en paroissiale, à la condition expresse d’indemniser le curé et les marguilliers d'Auteuil, ainsi que le chapitre de Saint-Germain-l’Auxerrois. De plus, le futur curé de Passy et ses successeurs ne devront prétendre en rien aux dimes grosses et menues de leur village, et les demandeurs seront tenus d’entretenir l'église, chœur, nef et cloches de toutes réparations, et des livres, linges, calicots et ornements nécessaires au culte.

Mais le chapitre de Saint-Germain-l’Auxerrois, très jaloux de ses droits, ne voulut pas se soumettre à la sentence de l'Official de Paris et en appela devant le Parlement comme d'abus. Le AT janvier 1671, la Cour ayant dit qu’il n’y avait pas abus, condamna les appelants aux dépens et à l'amende simple. Enfin, le 7 avril suivant, il y eut transaction entre eux ef la dame Chahu.

Par décret du 18 mai 1676, l’archevèque de Paris érigea l’église succursale de Passy en paroissiale, sous le vocable de Notre-Dame-de-Grûce, devant être desservie à perpétuité par les religieux Barnabites du prieuré de Saint-Eloi de Paris, sis devant le Palais de justice. Le 4° juin suivant, accord entre les Barnabites et le chapitre de Saint-Germain-l’Auxerroïs qui se réserve, en qualité de curé primitif, d’officier à Passy, si bon lui semble, le 25 mars, jour de l’Annonciation, décrété fête patronale de la nouvelle paroisse (1), ainsi que la veille aux premières vêpres, sans toutefois rien prétendre aux offrandes et oblations. Le 13 avril 16792, toutes les parties se mettent d'accord; le chapitre de Saint-Germain-l'Auxerrois, le curé d'Auteuil et ses marguilliers consentent définitivement à l'érection de l’église suceursale de Passy en paroissiale, en la forme et manière que Mer l’archevèque de Paris jugera la plus utile à l’église, à la charge de la conservation des droits du chapitre et de l'indemnité à la cure et fabrique d'Auteuil. Le chapitre de Saint- Germain-l’Auxerrois continuera done à toucher les dimes grosses et menues, sans être obligé à l'entretien du chœur de l’église de Passy, ni à fournir les ornements et livres de ladite église, ni de contribuer, en aucun cas, à la portion congruc. Quant au curé d'Auteuil et à ses successeurs, ils seront indemnisés par une somme de 60 livres par an, et la fabrique, par 45 livres, quileur seront payées par les seigneurs de Passy, sur les fonds et rentes dont ils ont doté ou doteront la cure... Le droit de nomination du curé est dévolu à Mme Chahu, fondatrice et patronne, et, perpétuellement, aux seigneurs de Passy, ses successeurs, qui l’indiqueront aux doyen, chanoines et chapitre de Saint-Germain-l’Auxerrois, lesquels seront obligés de le présenter à l’arche-

.() Cette clause explique lénom de rue de l'Annoncitation, donnée à la voie qui mène à l'église. Plüs lard, cette fèle patronale, qui élaiten même temps celle de la commune, fut reportée au premier dimanche de mai. Elle se tint longtemps aulour du château seigneurial, le long de la rue Raynouard, puis sur les pelouses du Ranelagh, jusqu'à l’annexion

vêque de Paris, qui, seul, pourra lui accorder où refuser l'institution. Le 29 avril 1672, M. de la Brunetière, grand vicaire de l’archevêque de Paris, est envoyé à Passy pour y faire une dernière enquête sur l’utilité de l'érection en paroisse, il la déclare, dans son procès-verbal, très utile et nécessaire : 1! faut même, dit-il, unir ladite cure à quelque communauté ecclésiastique, afin qu'elle soit mieux desservie: (1) et que les principes de la religion chrétienne, qui y étaient fort mal pratiqués, à cause des débauches continuelles qui se font au dit lieu de Passy, y fussent rétablis, ete.

Les 4 et 5 mai suivant a lieu, par devant notaire, la transaction de Mme Chahu avec les Barnabites ; entre autres choses, il est dit dans l'acte que « la fondation, construction et dotation de l’église paroissiale à Passy a été faite en vue de la plus grande gloire de Dieu et pour la nécessité du salut des habitants du dit village, composé d’un grand nombre de manants, dans le voisinage et presque aux portes de la ville de Paris, lieu par conséquent fréquenté et rempli de beaucoup de cabarets. » Un peu plus loin, on ajoute que la dame Chahu a jeté les yeux sur la communauté des R. P. Barnabites « pour la bonne odeur qu’ils répandent, à cause de leur grande vertu et piété, tant en cette ville de Paris qu’en tous les autres lieux de leur établissement. » Par cet acte, Mme Chahx assure 8.000 livres pour la dotation de la cure, et donne la maison servant de presbytère (2). Comme fondatrice et patronne, elle se réserve, à l’église de Passy, les droits honorifiques, ainsi qu'à ses successeurs, les seigueurs du dit lieu, et, en cette qualité, « ils seront recommandés au prône, à perpétuité, pourront faire mettre litres et ceintures funèbres, tant dedans que dehors l’église, auront séance dans le chœur de ladite église, au lieu qu'ils jugeront le plus honorable, jouiront du droit de sépulture dans le susdit chœur, pour eux et leurs enfants, du droit de pain bénit, du pas à la procession, etc., etc. »

Enfin, le 16 mai, sont données les lettres patentes du roi, datées du château de Saint-Germainen-Laye, confirmant l'établissement définitif de la cure de Passy, signées de la reine Marie-Thérèse, de Colbert pour le Roï,et scellées du grand sceau de cire verte en lacs de soie rouge et verte. Ces lettres patentes furent enregistrées au Parlement de Paris le 21 juin 4672 et, dès le lendemain, les Barnabites entrèrent en possession de la cure.

Et le combat finit, faute de combattants.

Après bien des vicissitudes, il avait donc fallu près de deux ans à Chrestienne de Heurles pour arriver à l'érection définitive en paroisse, du village de Passy ; mais cela ne suffisait pas à son zèle,

Q) Ici M. de la Brunetiè de la négligence des vicaires, qui, peu instruits et faiblement : rétribuc abandonnaient leurs fonctions, et contribuaient. par leur mauvais exemple, à la corruption des mœurs.

(2) C'est sur une partie de l'emplacement de ce premier presbytère et de son jardin qu'a été percée la rue Jean-Bologne.

re se plaint amèrément

elle voulut encore assurer l'établissement des écoles. Un nommé Savinien Legras, conseiller notaire et secrétaire du Roi, avait donné, avant 4667, une maison avec petit jardin pour y loger femme ou fille destinée à l'instruction des enfants du village; mais une partie du jardin ayant été prise pour la construction de l’église, on affecta cette maison au presbytère, et, quelques années après, par acte du 29 Janvier 1673, la dame de Chahu donna à la Communauté des manants et habitants du dit village, pour y installer une nouvelle école de filles et garçons, une maison nouvellement construite entre cour et jardin, à elle appatenant, située dans la vieille rue, plus de sept vingt dix livres (sic) de rente pour aider à la subsistance de la maitresse d'école, sans que cela puisse dispenser les parents des écolières et éco— liers de payer la rétribution mensuelle. Les filles occupaient le rez-de-chaussée, le logement de la maitresse était au premier, et le second étage, qui avait une entrée particulière etdistincte, étaitaffecté aux garçons, dont l’école, comme on l’a vu plus haut, devait être dirigée par un des prêtres Barnabites. Enfin,le même jour, Mme Chahu, moyennant un nouveau don de 4.200 livres de rente, fonda à l’église de Passy une messe de Requiem (1) :

Pour y être dite et célébrée tous les jours à perpétuité, savoir en été à quatre heures du matin, et en hiver à six heures, par leRévérend Père curé de ladite église, ou autre religieux d’icelle, par lui commis, pour le repos de l’âme de ladite dame fondatrice et de celle dudit défunt son mari. Laquelle messe sera tintée en forme de Passion, à trois reprises et différentes fois pour en avertir les habitants; en fin de chacune desquelles messes, sera chanté à haute voix un De Profundis à la mème intention ; et sera payée la dite messe à raison de 20 sols par jour, faisant 365 livres par an pour larétribution d’icelle, à la charge de fournir, par le dit Révérend Père, le pain, vin et cire nécessaires pour la dite célébration, laquelle commencera du jour du décès de la dite dame Chahu, laquelle fonde aussi, en la dite église de Passy, deux services complets de trois grandes messes hautes, chacune avec Recommandaces (sic) et un Libera à la fin, et Vigiles à neuf leçons, la veille de chacun des dits deux services, lesquels seront dits et célébrés, l’un, le second jour de janvier de chacune année, qui est le jour du décès du dit sieur Chahu, et l’autre à pareil jour de celui du décès de la dite dame Chahu, à perpétuité aussi pour le repos de leurs âmes. Pour la célébration desquels deux services, les marguilliers de la dite église fourniront les ornements nécessaires et huit livres de cire jaune neuve, savoir : six cierges de demi-livre chacun sur l'autel, six autres cierges de pareil poids autour de la Représentation, trois devant la Vierge, et deux pour les acolytes. Et paieront au Père curé pour ses droits, assistances, messes de chacun service et vigiles, la somme de six livres, aux deux

clauses de détails du

(1) J'ai cru devoir citer au long les cetle fondalion, curieuses comme lemps.

Pères, pour leurs messes et assistances aussi de chacun service, 40 solschacun ; aux deux chapiers, à chaque service, chacun 45 sols ; à quatre enfants de chœur, chacun 5 sols pour chaque service ; au bedeau, 20 sols pour chaque service. Et pour le pain, vin et offrande, 20 sols pour chacun service. A l'issue de chacun desquels deux services, les dits marguilliers seront obligés de distribuer aux pauvres du village du dit Passy, qui se trouveront à l’église, 60 sols, etc.

Les deux actes ci-dessus furent faits en présence : de la dame Chahu; de Dom François Hyacinthe Boucheron, curé ; de Jean Morin et Nicolas Griminy, marguilliers ; de Nicolas Charles, lieutenant de la prévôté de Passy ; de Jean Lebert, procureur fiscal de la terre et seigneurie du dit lieu ; de Charles Rozy, greflier et tabellion ; d'Etienne Le Comte, maitre tuilier, et de Pierre Lebert, vigneron, tous manants et habitants du dit Passy, et représentant la plus grande et saine partie des habitants du dit lieu. à

Récapitulons, et surtout tenons bien compte de la plus-value qu'avait le capital à cette époque. Nous voyons donc que Claude Chahu et Chrestienne de Heurles, sa femme, avaient d’abord fait construire, en 1666, l’église de Passy de leurs propres deniers, l'avaient dotée de 166 livres, 13 sols, 4 deniers de rente annuelle et donné tous les ornements nécessaires au culte.

Les 4 et 5 mai 1672, Mme Chahu dote la cure de 8.000 livres et même de 8.600 livres, somme qu’elle versa aux Barnabites, le 16 décembre suivant, et leur fait don de la maison servant de presbytère. Le 29 janvier 1673, elle donne à la commune de Passy une maison nouvellement construite pour remplacer l’ancienne école de filles et garçons, plus une rente annuelle de sept vingt dix livres pour aider à la subsistance de la maitresse d’école des filles, et, le même jour, en exécution du testament de son mari, elle laisse 1.200 livres de rentes à l'OEuvre et Fabrique de l'église, pour la fondation de messes et services à perpétuité. Enfin, le 7 juin 1681, nouveau et dernier don de 5.000 livres pour aider les Barnabites de Passy à l'achat d'une maison entre cour et jardin, ayant entrée dans la rue Raynouard actuelle, le jardin: s'étendant jusqu'à l'église. Ce fut cette maison, payée 42.000 livres, quiremplaça et remplace encore aujourd'hui l’ancien presbytère, qui était devenu tout à fait insuffisant. à

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