‹ Histoire du XVIe arrondissement de Paris (volume 3)Chapitre 13 sur 218 · RUE JEAN-BOLOGNE · texte numérisé non relu

RUE JEAN-BOLOGNE

veaux travaux pour Téglise de Passy; son devis montait à la somme de 77.000 francs : agrandissement des chapelles de la sainte Vierge et de saint Augustin, réparation du chœur à poser sur bitume, stucage, peintures, calorifère, etc. Une partie des dépenses d'amélioration de Téglise de Passy fut couverte par une souscription volontaire à laquelle prit part le célèbre chansonnier Déranger, qui habita Passy et qui avait spécifié que c'était pour la salle de catéchisme des enfants qu'il souscrivait. Le conseil municipal accorda un secours de 7.000 francs pour les vitraux et Tornementation des chapelles agrandies.

• Vers 1872, on a réparé le portail de Téglise ; on a travaillé à la sacristie, à la chapelle au-dessus et à celle de saint Joseph ou des mariages. De 1890 à 1892, on a installé une conduite d'eau, un poste d'incendie, transformé des lustres au gaz, établi des tribunes devant le grand orgue et au-dessus des deux chapelles des bas-côtés (ce qui a augmenté de 238 le nombre des places de réglise), agrandi la chapelle de la sainte Vierge et le caveau mortuaire, établi un chœur dans une construction édifiée sur le jardin et réalisé divers aménagements : sacristie et cabinets pour le curé et pour les vicaires, le tout d'après les plans et devis de M. Train, architecte de la ville.

En 1902, on a établi de nouvelles orgues et transféré le maitre-autel à la place de l'orgue d'accompagnement (1).

On peut citer comme ayant été enterrés dans l'église de Passy : l'abbé d'Estrades (2), fils du maréchal de ce nom, ambassadeur à Venise en 1675 et à Turin en 1079, mort en 1715 à Passy, où il habitait depuis cinq ans ; l'abbé Le Ragois, précepteur du duc du Maine et confesseur de Mme de Maintenon, mort en 1730; les abbés Boucheron, mort le 22 juin 1674 ; Fleuret, mort le 9 février 1730 ; Locatelli, qui fut curé de Passy de 1852 à 1879 et mourut le 1-4 mai 1879; Guiral, qui fut curé de Passy de 1879 à 1886 et mourut en août 1886. M. Tabbé Chauvet, qui fut le premier curé séculier de Passy et qui administra la paroisse de 1791 à 1827, fut enterré dans le cimetière 'de Passy, et non dans l'église.

La rue Jean-Bologne a été ouverte sur l'emplacement du premier presbytère de la cure de Passy, établi par la dame Chahu, et d'une partie du jardin de ce presbytère, qui avait été déclaré propriété nationale et acquis par la commune de Passy. On lui donna d'abord le nom de « rue Neuve-der Église, parce qu'elle longe un des côtés de cet édifice.

M. Renaut, propriétaire rue Neuve de-lÉglise, fut autorisé, le 31 mars 1826, à y exercer le commerce de marchand de bois, sous la condition de paver à ses frais cette rue, depuis sa propriété jusqu'à la Grande-Rue de Passy, la commune prenant à sa charge le surplus du pavage de la rue NeuvederÉglise.

Une délibération municipale du 28 septembre 1827 constate que le presbytère est dans un tel état de dégradation qu'il est devenu inhabitable, et autorise le maire a louer à Mme Schalcher, principale locataire, une maison rue de l'Eglise (aujourd'hui rue de l'Annonciation), attenant à l'église, pour y

(i) M. Tabbé Douvain, vicaire général honoraire de Bordeaux, chanoine honoraire de Vannes, de Dijon et de Bayeux, qui est, depuis i886, curé de Nolre-Dame-de-Grâce de Passy, a bien voulu me documenter sur l'histoire de son église.

/2) Cette liste a été communiquée par M. Léopold Mar à la Société historique d^Auteuil cl de Passy.

loger M. Tabbé Delaplanche, qui fut curé de Passy de 1827 à octobre 1830. Une ordonnance royale du 18 septembre 1843 autorisa la commune de Passy à acquérir une maison et dépendances, destinée à être réunie au presbytère, pour servir de logement aux ecclésiastiques attachés à la paroisse. Cette maison, qui fut achetée à la dame Meslier, était attenante au presbytère et en avait fait partie autrefois : son achat donnait au terrain du presbytère sur la rue une largeur égale à celle du jardin. Un crédit de 8.505 francs avait d'ailleurs été voté, le 1" février 1843, pour réparer le presbytère.

La largeur de la rue Neuve-de-rÉglise a été fixée à 8 mètres par arrêté du 16 février 1856. La construction des trottoirs y a été autorisée par délibérations municipales des 4 août et 4 novembre 1817. La dénomination actuelle lui a été donnée par décret du 24 août 1864, en l'honneur du sculpteur et architecte Jean Bologne, né à Douai en 1524 et mort à Florence en 1608. Elève de Michel-Ange, il a fait les figures et les ornements en bronze de la place Majeure, à Florence ; le Mercure volant, à Rome ; r Amour et Psyché, àVersailles, il a composé le cheval de bronze supportant la statue d'Henri IV sur le Pont-Neuf.

La rue Bois- le- Vent, qui va de la place de Passy à la rue Mozart, faisait autrefois partie de la rue de l'Église (aujourd'hui rue de TÂnnonciation) ; cette dernière rue se prolongeait alors (1) jusqu'à « la Chaise )> (aujourd'hui boulevard Beauséjour) et se trouva divisée en deux tronçons quand on créa, en 1835, la place de la Mairie ; c'est à cette époque qu'on donna le nom de « Bois-le-Vent » au tronçon de l'ancienne rue de l'Église, se dirigeant vers le bois de Boulogne. Ce nom est attribué à ce que la rue bordait un chantier de bois sous le vent, ou, suivant une autre version, à ce que le vent venait par elle du bois de Boulogne. Li délibération municipale du 1*"^ février 1844 porte que des maisons d'habitation viennent d'être construites sur le côté sud de la rue Bois-le-Vent, où il n'y avait précédemment que des murs de jardins, et que les propriétaires de ces nouvelles maisons s'étant conformés à l'alignement, il y a lieu d'exécuter de ce côté des caniveaux pavés, pour l'établissement desquels le conseil vote un crédit de 1.339 francs. D'ailleurs, la rue Bois-levent ne comprenait alors que la partie enclavée entre la place de Passy et la rue de Boulainviiliers ; la section qui s'étend de la rue de Boulainvilliers à la rue Mozart s'est appelée d'abord rue des Vignes et n'a été réunie à la rue Bols-le-Vent qu'en 1877.

Le surbaissement de la rue de Boulainvilliers, opéré lors de l'établissement du chemin de grande communication de Montrouge à Neuilly, par le pont de Grenelle, imposa à la commune de Passy les frais d'un nouveau nivellement, en 1840, pour la rue Bois-le-Vent et la rue des Vignes : le déblai atteignait 2 mètres à la rencontre de cette rue et du nouveau chemin (route de transit).

La rue des Vignes a remplacé le chemin des Vignes, qui reliait la rue Raynouard à l'entrée de la Muette ; ce nom rappelle l'époque où on cultivait la vigne sur le coteau de Passy. Un décret du 10 février 1875 avait donné à cette rue le nom de « rue Houdon »; mais comme il existait à Paris une rue

(i) C'est dans celte partie de la rue Bois-le-Vent, vis-à-vis de la Muette, que se trouvait la maison Pastoret, où le poète André Chéuier fut arrêté le 6 janvier 1794 (voir aux annexes (p. 362\ l'article de M. Léopold Mar sur l'arrestation d'André Ghénier à Passy).

BLE UtS VIGNES ^^

portant leiuéiue nom, l'arrêté préfecloral du i" lévrier 1H77 a rétabli l' ancien

La. princesse de LAMaULE

(Colli'cLion de M. Em. PotliM

nom de la rue des Vignes. apWis (pit! l'autre rue portant également ce nom fut réunie, comme il a été dit ci-dessus, à la rue Boin-le-\'ent. M. Leblanc,

5o UISTOIRE DU XVr ARRONDISSEMENT

vice-président du conseil général des ponts et chaussées, a habité le n*» 65 de la rue des Vignes. Mlle Emilia Bigottini, qui s'était fait applaudir à l'Opéra de 1802 à 1822, vécut longtemps en son hôtel de la rue des Vignes et fit beaucoup de bien aux pauvres de Passy.

Le passage des Eaux (1) est étroit et coudé, à pente très rapide ; un escalier de 114 marches irrégulières y permet la circulation entre la rue Raynouard et le quai de Passy. Il figure comme rue sur le plan de 1731 et tire son nom du voisinage des eaux minérales ferrugineuses de Passy. C'est une voie privée qui s'est nommée d'abord « la f uelle des Eaux « et ensuite le « passage des Anciennes-Eaux ».

Un décret du 2 octobre 1865 a réuni sous la seule dénomination de rue Berton deux rues qui figurent sur le plan de 1731, savoir : la rue de Seine (prenant naissance au quai, devant son nom au voisinage du fleuve, et dont la direction est perpenpiculaire à celle de la rue Raynouard) et la rue du Roc, en équerre et débouchant sur la rue Raynouard ; cet ancien nom de rue du Roc eât attribué à ce qu'un gros bloc de pierre se trouvait dans cette section, ou à ce qu'elle aboutissait au point culminant de la montagne, ou roc. La dénomination actuelle a été donnée en mémoire du compositeur Henri-Montan Berton (1766-1844), qui entra, comme violon, à l'Opéra, à quinze ans, fut nommé professeur d'harmonie au Conservatoire, lors de sa création en 1795, dirigea l'Opéra italien de 1807 à 1809 et fut nommé membre de l'Institut en 1815. Le père de Berton, qui avait été également compositeur, fut surintendant de la musique du roi.

Le côté gauche de cette ancienne rue de Seine était occupé par une propriété de Marie-Thérèse-Louise de Savoie-Carignan, princesse de Lamballe, amie de Marie-Antoinette et une des plus déplorables victimes des massacres de septembre 1792. Cette belle propriété avait d'abord appartenu à Geneviève- Marie de Durfort de Lorges, fille du maréchal de Lorges, belle-sœur du duc de Saint-Simon et veuve, depuis 1723, du célèbre duc de Lauzun. Après elle, le domaine fut acquis, le 9 septembre 1734, par la marquise de Saissac, fille de Louis-Charles d'Albert, duc de Luynes. Vint ensuite la nièce par alliance de la précédente propriétaire, lacomtess3 d'Egmont-Pignatelli, belle-sœur du maréchal de Richelieu ; de son premier mariage elle avait eu, en 1748, Louis- Joseph-Charles-Amable d'Albert qui, devenu duc de Luynes et de Chevreuse, et pair de France, entra en possession de la propriété le 18 mai 1775 et la vendit, le 1*"^ février 1783, à la princesse de Lamballe, veuve du fils du duc de Penthièvre, avec lequel elle pouvait communiquer aisément, puisqu'il habitait le château seigneurial de Passy, dont le parc avait une issue sur la rue Raynouard, à peu de distance de la rue Berton.

Le lendemain de la mort de la princesse de Lamballe, c'est-à-dire le 4 septembre 1792, on apposa sur sa maison de Passy les scellés, qui ne furent levés que le 3 avril 1793. La propriété, d'abord saisie et vendue comme bien d'émigrés, fut, après l'accord survenu en mai 1796 entre la République française et le roi de Sardaigne, remise le 12 janvier 1797 à Charles-Emma nuel de Savoie-Carignan, neveu et héritier de la princesse de Lamballe. Ne pouvant pas habiter ce domaine, il s'en défit le 8 août suivant en faveur du citoyen Joseph Baguenault et de sa femme, dans la famille desquels il resta

;i I Voir ,'uix annexes (p. 3C/|} Tarlicle de M. l.<'»op(»ld .\far intitulé : •« Le passage des Eaux »>.

PONT d'iÉNA 5|

jusque vers 1845. La propriété avait autrefois, du côté des numéros pairs de la rue Berton, quelques dépendances qui furent acquises par la famille Delessert pour la régularisation de ses terrains.

Depuis cette époque, la propriété de la princesse de Lamballe (1) a été constamment occupée par une maison de santé pour aliénés. Le docteur Esprit Blanche y transféra en 1846 la maison de santé qu'il avait sur les hauteurs de Montmartre et en partagea la direction médicale avec son fils aine, le célèbre docteur Emile Blanche. Il mourut dans cette maison le 5 novembre 18o2. Son fils, le docteur Emile Blanche, conserva la direction de la maison jusqu'en 187i, époque à laquelle il la céda au docteur Meuriot, récemment décédé. Après avoir quitté la direction de la maison de santé de la rue Berton, le docleur Emile Blanche se retira en son hôtel de la rue des Fontis, n"* 19 (actuellement dénommée rue du docteur Blanche); il y resta pendant les vingt dernières années de sa vie (i) et y mourut le 17 août 1893.

La rue GuilioUy dont le côté droit est bordé par les jardins de la maison de santé du docteur Blanche, est fort ancienne et porte un nom de propriétaire. Sa largeur a été fixée à 8"*,:î0 par arrêté du 16 février 1856.

Le côté gauche de la rue Guillou est très voisin de la voie ferrée, ouverte à Texploitation en même temps que l'Exposition universelle de 1900 (chemin de fer de Courcelles aux Invalides). L'établissement du pont sur lequel ce chemin de fer traverse la Seine a nécessité un abaissement du quai de Passy, au droit des rues Guillou et du Ranelagh, qui a été réalisé d'ootobre 1899 à novembre 1900 ; on a exécuté également (3) en 1900 la mise en état de viabilité de la rue Guillou (suppression du caniveau central, établissement de chaussée empierrée et de trottoirs).

La grande route n" 10 de Paris à Bayonne par Versailles, Tours et Bordeaux est dénommée quai Debilly entre le pont de l'Aima et la rue Beethoven, et quai de Passy entre la rue Beethoven et le pont de Grenelle. C'est en 1572 qu'on a commencé la construction du quai Debilly et il prit alors le nom de quai des Bonshommes, parce qu'il longeait, dans une partie de son étendue, les dépendances de leur couvent ; on le désigna ensuite sous les noms de chemin de Paris à Versailles, quai de la Savonnerie (4), quai de Chaillot. L'article 2 du décrel du 13 janvier 1807, daté de Varsovie, est ainsi conçu : « Le quai sur lequel le pont d'Iéna doit s'appuyer du côté de Chaillot et qui doit être élargi et refait dans une nouvelle direction s'appellera, dans la partie comprise entre la pompe à feu [o) et la barrière, quai Debilly, du nom du général (6). »

Leponl (Tléna (7) réunit le quai Debilly au quai d'Orsay, dans l'axe du

(i) Les indications données sur In propriété de la princesse de Lamballe onl été communiquées à la Société historique par M. Léopold Mar.

f2) Voir ci-après les renseignements donnés dans la notice concernant la rue du Docleur-Blanche, qui appartient au quarUer d'Auteuil.

(31 Les travaux ont été exécutés sous la direction de M. l'inspecteur général Boreux, de M. l'ingénieur Bret et de M. le conducteur Germain.

(4) Voir ci-dessus les indications données sur lancicnne manuracture royale de tapis de la Savonnerie (genre perse et turc).

5* La pompe à feu sera mentionnée dans la notice concernant l'avenue du Trocadéro.

iG' Le nom du général Debilly, tué /lia bataille diéna, s'écrivait en un seul mot; cependant, on a écrit souvent le nom du quai en deux mots : « de Billy ».

'7 Mon article sur «< la Seine entre le pont d'Iéna et le viaduc d'Auteuil »» est reproduit à la tin de ce livre, aux annexes (p. 305).

52 HISTOIRE DU XVl' ARRONDISSEMENT

Champ (le Mars et du palais du Trocadéro ; il appartient aux VIP et XVP arrondisseraeats. Sa constructioa vis-à-vis de l'Ecole militaire a été autorisée par le décret du 27 mars 1806; il devait d'abord s'appeler « pout du Champ-ds- Mars » et être couslruit en fer et fonte : la majorité du conseil général des ponts et chaussées donna heureusement la préférence à rétablissement d'un pont en pierre de cinq arches de ±H mètres. Par un décret daté de V^arsovie, Je 13 janvier 1807, Napoléon P*' lui donna le nom de pont d'Iéna, en mémoire de la bataille gagnée le 14 octobre 1806 par Tarmée française (maréchal Davoust,ducd*Auerstaëdt)sur les Prussiens ; le projet d'exécution, dressé par l'ingénieur en chef des ponts et chaussées Lamandé, dont le nom a été donné à une des rues de Paris, a été approuvé par décret du 27 juillet 1808; la dépense du pont et des quais voisins, montant à environ 6 millions, a été entièrement supportée par l'État ; les travaux, commencés en 1808, ont été terminés en 1813. Le mur du quai Debilly avait été reporté dans le lit de la Seine, et ce quai élargi aux dépens de la rive opposée.

On lit dans l'ouvrage publié par M. Brugère, en 1823 ;

« Le pont de l'École militaire semblait devoir être à l'abri de tout événement, d après la capitulation de Paris ; mais le nomd'Iéna qu'il portait alors, en mémoire d'une victoire remportée par les Français, suggéra h larmée prussienne le projet de détruire ce beau pont. En conséquence, des ouvriers mineurs, commandés par un officier, s'occupèrent à miner la partie inférieure des piles. Les procédés employés exigèrent heureusement un temps assez long, dont on profita pour faire des représentations qui furent écoutées et le pont fut sauvé. Des incrustements exécutés avec un grand soin ont fait disparaître jusqu'aux moindres traces de cette tentative. »

On a attribué la conservation de ce monument à l'énergie du roi Louis XVIII et à l'intervention de l'empereur de Russie Alexandre I" (1) ; une ordonnance royale de 181i lui attribua le nom de « pont des Invalides », et Louis XVIII fit effacer les aigles sculptées sur les tympans du pont, au-dessus des piles ; elles furent remplacées par des L adossées et surmontées de couronnes. Après la révolution de 1830, le pont reprit son nom d'Iéna ; en 1852, Napoléon III fit disparaître les L, auxquelles furent substituées des aigles sculptées par Barye, et, l'année suivante, on plaça sur les quatre piédestaux des extrémités du pont les quatre statues de cavaliers tenant des chevaux en main ; le projet de ces groupes équestres, montant à 110.000 francs, avait été approuvé en 1849.

Chaque culée a 15 mètres d'épaisseur ; la largeur entre les parapets est de 13'", 70, chiffre qui me parait insuffisant : cette exiguïté a causé quelques accidents les jours de grandes fêles. L'élargissement du pont d'Iéna, effectué pour les besoins de l'Exposition universelle de 1930, n'avait qu'un caractère essentiellement provisoire ; des considérations esthétiques s'opposaient au maintien de cet élargissement (2).

La passerelle Debilly, construite pour les besoins de l'Exposition universelle a son axe à 48) mètres de distance de celui du pont dléna. Elle

(i: Voir aux annexes ^p. 370) larticle de M. Léopold Mar intitulé : « Par qui le pont d'Iéna fui sauvé en 1814 »>•

f2 Le pont d'Iéna figure parmi les monuments artistiques sur lesquels rafflchage est interdit, même en temps d'élections. Les passerelles ea bois élargissantles trottoirs pour piétons de chaque côté du pont ont été maintenues jusqu'à présent.

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