MADRID
f.e 25 avril 1650, il décrit Madrid, les terrasses et les galeries, Tune au-dessus de l'autre jusqu'au toit, et les matériaux qui sont tons de terre peinte comme de la porcelaine de Chine, dont les couleurs semblent très fraîches et sont très fragiles. Il y a des statues et des reliefs de cette poterie, des cheminées et des colonnes au dedans et an dehors. Sous la chapelle est une cheminée au milieu d*une pièce, près de la salle des gardes. La maison est fortifiée par un fossé profond et a une vue admirable sur le bois de Boulogne et la rivière. Pauvre Madrid ! Evelyn ne lo reconnaîtrait aujourd'hui aue par ce réverbère qui porte rinscription : Château de Madrid, Appartements meublés.