‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 111 sur 128 · VENTE · texte numérisé non relu

VENTE

Ut. Tir Bouf fiers, A la cit. PuctuU des M leurs.

Pour 4e la dite nabofl et 4e et dépendiDces josir par la dite âtafâm des Alleort eo toile wnfniU d «nfra jour et à TaTeair ea faire et diiy r cliose à elle eatiêweat a^fMatesaiie i 6o la vendeuse la sabrofea lo»

et hjrpotiièqaet atee ywewe de hj remettre anu trois aeis de ee jsv les propriété.

La présente Teste rinsi faîte el, moyeDDaot la sosaM de 65.185 lir. lé, à ë6.000 lirres tearsois.

et tîticsée

A a nom de la Nation, par devant les notaires publics à Rouen, soussignés, avant patentes, fut présente la ritoyenne Marie-Chariotte-Hvpolite de Canpet de Saujon, veuve de Edouard de boafflers, deneurant ordinairement en la coomune d*AuteuîL au canton de Saint- Denvs ou Franciade, département de la Seine, maintenant à Kooen, rue Faucon, n" (j.

Laquelle a. par ces présentes, vendu, quitté, cédé et abandonné, promis garantir de tous troubles, évictions et autres empécheaients générale- ■tent quelconques, sous Fobligatioo de tous ses biens.

A la citoyenne Amélîe-<iMistaQte Pocbot des AUeur$. veuve de Louis-Edouard de Bonfllers. demeurante ordinairement eo la conmuDed'Elettes. au canton de Saint-Jean-dn-Cardoonay. département de II Seine-lnferieore. étant aussi maintenant rHiidente à Rouen, rue Faocoo. maisoD n* 6. à ce présente et acceptante, acqnisitnce pour eOe. ses héritiers et ayants cause.

Ost à scavoir une maisïM. grand jardin. l«osquets et autrrs dependances.sitoes en la «rite commune dWoteuil. coclos tout autour de murs en Fétat que le ti>at est actoellemect ainsi qu'il se poursuit et ctnnporte. appartenant a la vei^kœ^. an drt>it de racquisitii>n qu'elle en a fiite de ^ar- Cuerîte^Jeanne ^tinault. veuve de Lwiis- Xîeiandr* du Brocard de BarilK^o. de lJaiide-L»i> de S?sseval et de Oande-iean-Hefiry de Siissevil. se:vant <\^ntnt pisse devant ^ce-ikM et >>l coefrrf*, ih^taires à Pins, le !•> février ITT,^. iJumei.: iirstnue et ensjtisine sacs rar !i dite ve^re Bc»ifTteri en rien r^w^er • eioepîer. ni reîecïr. etiit r:«itpris en Uiite v^nîe t.'W îes îaiE:r». ijt&>j^. butTet^^, gardes rv%bes, xîcv v<s t\ lïîrrs toi^mes, tenture^ii en eî>fes rt |vâj>îer? et f'i^^fs r*a6vw* et pbvvs dar** U mxîïiift). pi^a* kLUz.\ exil et appartient à îa t^»iec>* ^i w s* r«»frre zitt les metiMes m*^axir.*s ^: 5C«t i f-I.*^ ctiss îa même n»;î;>^>R ; tvu\ ^t:î s>r.: i;T:s >< i:.7a.r:*iwî:s

Pour et an lien do paiement 4e le Aie

i^^Jr:»^:: i::55ït i i

Premièrement, la veodeose cfaaffe Ti de faire paver à son lien et nioee et à asn toos les aôs. à eoa^>ter de n dernière i.lfô fr. i8, i^poodant à 1.^00 fims de rente perpétncîle an prindp«l de 23.703 fr. 69 ou ii.OOO livres tooroois. en qooi la dite citevcne veore Bonfllers s'est ooostitoée et obligée ôvcn et an profit de .Antoine Genneté arec obligatim d'emploi dn capital an paiement de partie da prix de la maison par elle aeqnise soirant le eaotrat d-devant énooeé, ainsi fill rèsnlte de cehn eoatenant la dite Gsnstitntmn passée devant lannot et son eoUègne. notaires à Paris, le 1i jnin 1780, et continuer le service de cette rente à la socect* sioo« héritiers on antres repréarnlants du dit citoyen Genneté aux teraMS et de la manière portés an dit contrat de cMstitntion en aorte nne la va-

n'en soit mqniétée ni recherchée parce fK krs do remboursement dn prindpol la dbe citoyenne Pncbot des Allenr<. ponr phm de Ureté de son arqnâitîon, sera et demenrtra tahnftt àwi droits.privilèges et hvpotbèones des crêanaat de la dite rente â reiérntion de laqnelle chaire le luen veodn par le présent demeve par prinlége.

BOULEVARD DE ■ORTIOREICT

Pr>Yt-:^*ic; d'cé^uiicotwndu iH/ni7lrif85(}.

lEltTMt.l

Ait. 5.

*.'.. "v->f. .r^cnu'fû'n ie ipiltes, i-.'T-^ i<r ferriîwie.

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■lii 5-5- i»£^ioà>r^Uffes s-fra tenu de clore, à ii^ frij- r*. i >fr3«*^:3Lt«»-. Ve terrain à lui adjugé >l: .1 îifiL-«'"-»f r:«r> ir.^ràie du chemin de fer, 7i.- Lî»- iT-^ *î. f*r 3 cî ie m«Aiéle devra être iiT*^ î.ij . KbiLZLi<ri':J:4L Jtzzjrifkilt. Cette dôtuw >K— î *.:r^ *«.,ri:— iujiis > drîii d'un an do jour

1 '•>: .îù-~z: i : «vors à radjodicataîre ou

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HVtZ*AftiL :jf. \«r \Aif»J«^Îpts*£3rt>T

44AC 'j 1^. r*niu>ar.uit U m» «friiifift et L'.UIwr. il

1^4M <C b amlie (fe m catadene far les Ftfî- «Mi»i <j« X^ffui ^'ib avaient les proûen prête

l^tffenrH lai«u ie<i ïo^p^ à Sens, saint bn«e fjoribe 4e f \40&e et d^ la Snae. fnsefcit arcr 4^ % \ti%l mille hofliflK» queifMS mi-tres de pca fïmpntUaf^. le l»ia^. ffxoUe. rtjsoaiie. TiMe. M r^'m le vÀr éa tmaKOM* joor 4e ourtlie. il fit fr»rté de Varréter et 4e eaaper sur les bords des maraM aoe formait aUrfi la Biêtre à sa pattioù •*et b Seine.

^>pen4ant, an l>niit de soo apfMt)che, les bannJA, ie« mit faut, 4 le^ scélérats », romme Cfésar leii appelle, U4 antiens compagnons d'Iodatiomare et d'Amtiiorix, s*irtaient des bois et affluaient i Lutirce. Il en \int da Mans, de Chartres, de Rooen. d'Kvreux; ils furent Inent/it près de cinquante mille et clir^nt pour chef le \ieux Camulogène, eUarg^t de (gloire et d^années.

i^imul'igefie comprit que le mont Lncotilins ét;iit le vrai rempart de Paris du o'tié de Test. Au matin, l^hicrius fit au delà du marab Farmée puloine rurig<;e sur la colline. Pendant une lon^e journée, il chercha à se frayer un passage à Faide de claic.H, defa.v;ines, de mantelets. Il duts'aTOuer vaincu, et, au milieu de la nuit, dans le plus grand silence, il lit rcbousser chemin ù ses troupes. Oa^nd lewilcil se leva, (^amalogène ne TÎt plos aocan ennemi dans lu plaine d*Ivry et put croire on moment que Lutêce était sauvée.

(l'était bien mul connallre Topiniâtreté romaine.

I.ubiénus revint rapidement à Melun, passa la Sitine sur unn cinquantaine de bateaux abandonnés \h impriiilcmmonl par les habitants, et reprit sciii rhiMniii vers Paris en descendant la Seine, sur la rive droite cette fois, - les bateaux qu'il nvail saisis le suivant au lil do l'eau, («tuelques fuyards de Meluii apportèrent ces mauvaises nouvelles a Oainulo^ène, qui, n'ayant plus lo temps d'aller (léfeiidre le passade de la Marne à (Iharenlon, n'hésita pas à incendier Lutèce, à couper le uraiid pont et le petit pont, et se tint sur la derensive. campant vers le Luxembourg, sa droite couverte par le mont Lucotitius et les marais.

Cependant Labiénus avait passé la Marne et el.iil venu camper en face des ruines de Lutèce fumante. I.e lleuve séparait les deux armées.

Les préoccupations du général romain étaient extrêmes. On racontait (pie les Lducns avaient fait défection ; que C.èsjr, oblij;éde lover le sièjje de (iorp»vie. errait sans vivres entre l'.Vllier et 1,1 Loire, ei que lui-même était menacé sur ses ileiriiM'e> par les Hellovaques. qui venaient au secours des Parisiens,

Plein de perplexité, il no songea plus (pi'à frapper un ^raïul coap«piile déj;age«U, et à ramener ensuite sou .uinee intacte à Sens.

Il MMi\i)«|ua a I.i mut un ionseil de guerre, distiitma les un«|uaiite l>a(eaiix i|u'il a\ait amoms de Melon .i autant de cbex.diers l^tulal^s. leur ordi»nna de descendre la rtMore ^ers i' lieurt's du mmi . dv' N.oaiuor dans le plus ^rand sileiue jus-

«K a OK ASEHK» «e fSJBre Haes cCde rjitkién. H iûmtfMr préer SQa<aHp.^fltièim ItCàâtÉkt, — bs caif eoharlesbsBoiasMn a ^imZfeocsre. <C CÊOÊÊmàmétt amx cuf mtmitk kfswie ppfffr la rinêfc à nitt 4e finas. 0 CBTwe dei iMli U même incôiam à frand bnit de naa.

La-aêae. psa dlasUaU après. parteadeM arec bs trws kpoas 4m In reatcflt et «mi as ib« 4« bs cheraliers aTateot nadiit bkleaiz. c*est-à-4ve aa bas iTAbImbL

U r arrÎTa vers i beores da m^Sâu M- Liac it CCS orages sabils. s fréqtals ai MÎiè ■ai, il fait pascr b Seine à son iafaitme rtk sa eavabrie ; bs écbîmrs gaolob pbeéi m k rÎTe opposée sont supris et égoreés.

Malpê tOQtes bs prêcaotioiis de Labbma opératioBS en aval eomme eo aisoot, fiiraC otnœs presque aasâtM dans le camp de Cuniigène. Tonte b naît, des nooTeiles confines j unrêrent : on entendait une mmear extraordnin dans le camp romain ; nne troape consdénUe remontait b fleoTe ; une autre b deseendait et cberchait à forcer b passage. CamabgèM se persuade qn*one partie des Romains, efiayée k rapproche des Bello vaques, se prépare! U' finie; que les autres Tont passer le fleuve en trais esdroits. Il divise aussi ses forces en trois comd) en laisse nne partie à b garde du camp, CMf|e une autre de surveiller les bateaux qm rmbtaient vers Corbeil ; quant à lui, arec le gros ^ ses troupes, il marche au-doTant de Labiéins, dont Parmée s'était déployée dans b plaioe de Grenelle.

La pluie avait cessé. La bataille s'enpgea ai soleil levant dans le vaste espace qm s*éteDd d'Issy au Luxemboni^, de la Seine à Mootrooge. Les trompettes retentissent. Les Gaulois répoiMleBt par leur cri : Terriben, cassez les têtes ! A liile droite, la septième légion les enfonce dès le premier choc et les met en fuite ; à Paile gaochf, quoique la douzième légion eût fait tomber sons ses traits les premiers rangs de Gaulois, ceaxqni restent se défendent avec acharnement ; pas qd ne pense ù fuir. Au milieu d'eux <^mulogèDe, qui semble avoir recouvré la vigueur de sa jeunesse, excite leur ardeur ; la victoire reste incertain. Mais les tribuns de la septième légion, n'ayiot plus d'ennemis devant eux et apprenant ce qai if passait à Paile gauche, entraînent leurs soldats victorieux, viennent charger les Gaulois par derrière et en font un grand carnage. ¥jï ce momeot supri'me, pas un Parisien ne faillit, pas un ik quitta son poste ; tous furent enveloppés et périrent à leur rang. Camulogène tomba percé de coups au plus fort de la mêlée.

Les Parisiens surent se défendre, mais ils ue savaient pas écrire ; aus:»i n'avons-nous que 1^ seul récit de César, et ce récit suggère bien de» doutes.

In fait reste certain, la mort héroïque de Omuloj^ène : mais les résultats do la prétendue victiure des Komains paraissent avoir été nuls.

1 l'i-îill'UM t\v f«M>. (It-pili^ Celle l'pM'lUf. li'^-

icii: ■ N h. L II.

ANNEXES

Parisiens perdirent si peu de monde qu'ils sn état, trois mois plus tard, d'envoyer un ent assez considérable, huit mille hommes, ours de Vercingétorix assiégé dans Alaise. se releva promptement de se» ruines, puis- 18 la voyons florissante et Tune des solutés de la Gaule sous Auguste et sous

!8 la chute de Yercinsétorix, les Parisiens ; alliés les Sénonais furent les derniers à r une lutte désormab désespérée. C'est un ii, Drappès, < un brigand », selon César, sembla jusqu'à cinq mille vaillants, reste Tande guerre, et, traversant la Gaule de e à la Dordogne, se jeta avec eux dans nnum. Il fut pris, et, plutôt que de servir nphe du vainqueur, il s'abstint de nourrindant plusieurs jours et se laissa mourir dux César, maître de la ville, sachant bien

clémence était trop connue pour qu'on lais attribuer un acte de rigueur k la

de son caractère, fit grâce de la vie à tous li avaient pris les armes contre lui,... mais it couper les mains pour attester le châtiseryé à de pareils pervers, erais voir la statue deCamulogène dominer, t du pont Mirabeau, le champ de bataille ; mort en défendant le berceau de Paris, et 3S les nations du monde viendront demain >lerles splendeurs de l'Exposition de 1900.

CHARD0N-LA6ACHE

mseil municipal de Paris a décidé en 1894

pétition des habitants d'Auteuil, que la e la rue du Poiot-du-Jour comprise entre et la rue Jouvenet prendra le nom de rue fi'Lagache. La dénomination nouvelle aura ,ine sur les murs mêmes de la maison do

fondée par M. Chardon, figurera sur le l'établissement de Sainte-Périne et s'arréhacune des maisons qui forment, Tune, de la villa Molitor, l'autre, l'angle de la la Héunion.

; neu de personnes qui ne connaissent la

de retraite Chardon-Lagache, dont la l'entrée se profile si heureusement en ipé sur la place de l'église. Peut-être en uns qui, tout en se souvenant du fondalient bien connu ou sachent exactement [u'il a joué dans lacommune d'Auteuil. La on dont nous faisons partie est mal injn caractère de l'homme et de son œuvre; os a-t-il semblé utile et juste, pour l'his-

notre quartier et pour la mémoire d'un de bien, d'accueillir les renseignements

bien voulu nous fournir et que nous sompuiser à la meilleure source.

Chardon-Lagacbc naquit, le 0 avril 1807,

dans la maison qui porte actuellement le n°4 de la rue d'Auteuil (ancienne me Molière).

€ Son père, M. Pierre Chardon, exerça la médecine à Auteuil pendant un demi-siècle, avec tant de désintéressement qu'il ne laissa aucune fortune. On l'avait surnommé le médecin des pauvres. Sa digne femme le secondait dans ses inépuisables charités. Leurs deux fils durent se faire leur position eux-mêmes. L'alné succéda à son père commme docteur à Auteuil et y recueillit les mêmes sympathies.

< M. Chardon-Lagache, le plus jeune, entra de très bonne heure dan i le commerce. Après un travail opiniâtre de plus de quarante-cinq ans, il acquit une grande fortune. 11 passait la plus grande partie de l'année dans sa belle propriété, sise au n"" i6 de la rue d'Auteuil (autrefois S6, rue Molière). Il s'y occupait sans relâche du bien du pays. Ses conseils, sa bourse étaient constamment au service de tous.

€ En souvenir de ses parents il créa à Auteuil, en i86d, de concert a7ec sa femme et son fils, la maison de retraite qui porte son nom, deitinée à abriter ceux qui, en dépit d'un long travail, n'ont pu réunir les ressources suffisantes pour vivre chez eux. Elle peut recevoir jusqu'à cent cinquante vieillards. M. Chardon-Lagache lui consacra son zèle et son dévouement jusqu'à sa mort, survenue en quelques heures le 12 juillet 1879, dans sa maison, i6, rue d'Auteuil.

€ Ce ne sont pas ses seuls titres à la reconnaissance des habitants d'Auteuil. Président du conseil de fabrique de la paroisse, il contribua puissamment à Pérection de la nouvelle église en secondant Mgr Lamazou de tous ses efforts et de sns nombreuses démarches.

< Membre du Conseil général de l'Assistance publique et de beaucoup d autres institutions charitables, il apportait à toutes cei œuvres un concours actif, intelligent et dévoué.

€ Son fils, M. Alfred Chardon, après la mort de sa mère, continua de s'occuper, avec le même dévouement, de la maison de retraite. La mort l'enleva à l'aTection de tou) le 47 novembre 1893. Par sa bonté inaltérable, sa modestie et sa parfaite affabilité, il avait su conquérir l'estime et la reconnaissance générales. »

Il n'y a pas, hélas! que les hommes qui passent. Les choses mêmes qu'ils ont animées, réchauffées de leur vie, sojvenirs vivants de leur passage, tendent à disparaître, et l'oubli des générations futures risquerait de monter lentement, si M. Chardon n'avait laissé, heureusement, désœuvrés impérissables. Voici qu'après lui c'est le parc qu'il aima qui va périr, morcelé par le prolongement de la rue de Rémusatetde la rue George-Sand. De giands arbres ont été abattus, notamment sur la belle terrasse en bordure de la rue Théophile-Gautier ; le lotissement est préparé, le tracé des prolongements indiqué. Le vieil Auteuil s'en va. Fixons en quelques derniers traits.

Le vaste parc de M. Chardon-I^gache s'étendait jusqu'à la rue Théophile-Gautitrr et la rue George- Sand ; il prenait naissance derrière la maison située 16, rue d'Auteuil, qui domine le parc. Cette maison, nous l'espérons, sera conservée et gardera au moins comme jardin la partie de pelouse qui

encadre une charmante pièce d*eaa. A la pointe de ce petit éung, sur une autre peloose, près d*une allée sablée, entre trois arbres sécalaires dont les troncs, cachés sous le lierre, formaient berceaa, était une petite statue d*Orphée.Nous ne parlerons pu du magnifique potager, des serres, dans Tune desquelles on remarquait une cascade, et nous irons tout de suite aux ruines entrevues dans on massif, près de la rue des Perchamps. Ce sont les restes de la rieille église d'Auteuil.

Des pierres provenant de Téslise ont été réunies avec soin, placées sans joints les unes sur les autres et disposées en hémicycle; l'ensemble s'abaisse aux deux extrémités. A droite, reposent les anciens fonts baptismaux, desquels s'élance une gerlie de fleurs. A gauche, un banc de Tancien

Ïiorrhe ; sur ce banc, un des clochetons des contrearts du chevet. Au centre, on a rétabli en maçonnerie la niche en façade de la vieille église, dans laquelle la Vierge apparaissait aux {habitants. Cette Vierge y tigurait encore la veille ; elle venait d'être enlevée, ainsi qu'Orphée, et transportée rue de Berry, i9, dans la propriété du marquis de (Asa-Hiêra, acquéreur du parc de M. Chardon. Au-dessus, dominant l'ensemble des ruines, une petite cn>ix de fer, provenant de l'ancien caveau de M. ChardonLagache père. Sur le tout, le lierre avec les années avait jeté son manteau de

venlure.

Ainsi le temps, qui adoucit les regrets sans les effacer, avait p«>êtisé sous un voile naturel les ruines de la vieille éf^lise et la dernière oensée que lui donna un de ses bienfaiteurs. Le Ubieau évoquait, insi'parables l'un de l'autre, le souvenir du vieux sanctuaire et celui de son premier fabricien.

l.e silence s'est étendu sur eux, et Ton se prend j^ songer qu'ils auraient dû être réunis dans la mort, que les \ieilles pierres de la maison de hieu eussent été le digne tombeau de s*in charit,U»le ol bienfjisant serviteur. Cestaveo un sentiment dert^pe^t emu que, M. K. de IT^iliseelmoi. nous 4Von> s«*lue ces dohris muets, et pourtant si jurUnts. pendant que les feuilles frisM^nnaieot aux |»re<wièr^s brises et miroitaient au s^^îeil de mars.

Oue detiendrvMit oes ruines, le jour 04i ce coin de tenry* sera vendu ou noele :... — On Mvuhaiterait de les \oir reprises pierre par pierre et rvconstitaees, a^e^" les t\»ns m^îîîs Je notr\* cx^llê|jnie. M, le cure IVpv^otjill'.ef. dans le .ardm du pr^bxlèrv V I ^- *^ bien notre ancien cx^i è«ue. M. l ait-* IVurtie.auM^rier Je U maiM^i i>ardoQ Li^iache. no ïvurti :-:l pas :nn>|\»rter et* ru:r.t-> Jai> le ard^tt J.e l >l j b î . ssetre i*. ; ' . . .

N^xis .\;>r\'iis !■? xvr.v\sir^ e:*.:rv ces îces^ieurs : ■a Nv*e:e, l^ ^Jl^:U5^s o* Ksîeuil ^Kirtxvct l^ ai- *Vr. N>'U< 'âiSs'vs j.'-f^ei A îecr ea*!jt>.n. <^i =<? savfj î s ?a?x.->fr a ur. ri-s ii» o. •?:. C'i'e^--?* *i>!H' "î iu .Twcx-.^re .^u a "a si^xit • iar.>.v: l Jiij< ï: : . c>f* \ ■; >rrj : i^ r: .r^ s« «*«: e - :. ". 4S!>;:j ^ U >:i.\. .:,• ?; .>f ; rr^rr j \t.

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