LES BOUFFLERS A AUTEUIL
lirWo piwiouso. frixohlo ainuMt». audace des divtnues. ou'tt* fjictue de la Natuiv ot r\\vauie d^s l*hiK^M»pho<, jituxnir du plaisir et mépris da dexoir. n^i:re d;* h s^n>ibil:î^ et triomphe de la linUnthrv»we, ^ .vs lej:^ri xèles ju\ qualités per- MStanles ie Vame fraiviiM*. Iv^ui cela ne s'esîi( jvïs .v''.^r/e -.î^^nïe »îa"s une fax.: le illustre et *hjir«^v.:e «"lUiv tv\:îes. ce.îe des IVuîfer»:
l îïe iTJTxhe ::ïï>yi4:",e ^::-t se n\er pjnsi *v;:>. îJi:\'.s ^;;e les «îe><-e*î,:.':'t> d.: =^:;rtvh.ii re>U :x-: /u ^T'.-^ n?^ jt *a o-Mr iV Nin:\. ittvcvs ,'i S.»r r.^ X^r'* is t
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pais, le ch^teta do Coq, habitatioD royale te Loois XV avait fait nue de ses petites màsm: enfin, les Boofflers Tenaient d'acheter, n (m da Roi, la propriété qai, longtemps, porta \m nom.
Centrée était à pea près située (Mise tram aujourd'hui la porte principale de la villa Ibitmorency ; mais les bâtiments regardaient ài eNé de Paris, et leurs fenêtres donnaient sur la pha de la Eontaine.
Apres être passé devant le paTiUon de Um Ch'ouard, portier (i), le mur se dirigeait aliquement vers la Grande-Rue, en soiTaat i ^ près la ligne da marché acinel. Un pea apn avoir tourné, on rencontrait un belTédare qiebs anciens habitants d*Aaleail ont conno. Cest là qne la duchesse de Montmorency Tenait, sok b Restauration, attendre le passage des éqaip^ de Charles X qui se dirigeaient àfonddetnii vers Saint-Qoud. Le roi saloait la Tieille doefacae qui ne quittait son obsenratoire qoe lorsqoe ks Toitures avaient disparu à lliorizon.
A partir de ce bâtiment, et josqn*à la porte à bois, la Grande-Rue da Tillage longeait le mer «t le parc du château. Da dehors, on apereevut une longae allée formée par ces beaox arix» que Tabbé Morellet Toyait de sa fenêtre, qoaod i logeait chez Mme Helvélios. ATant d'atteindre la maison de maître Jacques Lefranc, gardedeh porte du bois de Boulogne, à Antenil (3), oo rcscontrait, adossé au mur, un banc de piem qa*ombrageaii un acacia; au-dessus. dans œ niche toujours fleurie, la statue de la Yierfe tenant dans ses bras le SauTeur du WÊÊk. Cest sur ce banc qu*un jour Piron s*était asB. Vbsorbe dans sa lecture, il n'arait pas va dm paysans qui s'étaient approchés sans brait èf rima^^ respectée. A la fin, le murmure des pfWft» rayait tire de sa rèSexion et, regardaDt. il avait vQ une bonne ri^le agenouillée deraot loi e* on h^mïpe decouTcrt et incliné. Pinmnesiii pàs pi>ur:i2 M 00 lui adresse de pireils hoamiffs. mais il ce d'.^ute pas qu'ils ne soient pour hn H '\ sa'ue. d'an air gncieuseai^ot étonné. l*hilf«« et ELi;>f^:s qui l^Mldno^Dt à prier dans h f^w de 11 V'-s pir^Miie vénération.
Iv !i r»xte dWuteuïl. I* Bic7du parc pei»«>o'aî
er. si.rir: îe m« i^-îvel des fortiôrations > :
■..••Tif'i:: Il sab" j-T* da fcN>ê5 d* Bïmloçue et im-
^ ; : Liz r4nZj.>c qui s»?rnt d'<?rAiigene. pois fsî
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IILSTOIHE DU XVl^ ARRONDl.SSEMENT
i«« firdfs du roi de Pologne, Stanislu f..eczioski. ft 4v»it épousé, en i738, Marie-Frtnçoîse-CathefWêdf RrauTau-Oaon, amie du rieux roi et eonwif «MIS le nom de Dame de volupté. Voltaire* loi <NiT\»yait la Henrinrle en écrivant ces rers sur la ffvmiére page :
Viw veux sonl lM>niix, vulre Ame encore plui*
[belle, Bl »an4 prôlundrc à rien vous triomphez de
{tous ; Si vous eussiez véru du IcmpA de Gal>rielle Je ne suis pan ce qu'un vM dit de voun, Maison n'auiiiil poinl pailfMl'elle.
\a marquise de Boufflers avait fait, elle-même, 900 épitaphe :
(m Mit. diins une pnix ()roronde, Cille Dame de voiuiite Oui. pour plus grande si'krelê, Fil son paradis de ce monde.
De cette union étaient nés une fille, qui devint la comtesse de ik)isgelin de Cucé (1), et un fils, le fameux chevalier de Boufflers, meilleur oue sa renommée; tour à tour abbé, chevalier de Malte, fooTemeur du Sénégal, académicien et député; sv le urd, il épousa Mme de Sabran, après aToir échangé avec elle une correspondance exauise OM MM. Prat, de Magnieu et d« troze ont publiée dansées dernières années (i).
Noos arrivons enfin. Messieurs, aux Boufilers- RÂverel, ceux-là mêmes oui se fixèrent, en 1773. à Aoteoil, et nous allons abandonner un pea rhtstoire générale pour nous retrouver sur •rtre terrain de prédilection, dans notre petite fatrie.
CeCle branche des Rouverd. rameau détaché m 1585. a en des destinées bizarres. Son prew^r <hd fut on voyageur aventureux qui mourut It li janvier 1596. In de ses petits-fils, Oudart, maTiU}'* de Boatflers-Ronverel, avait dû s'exiler yw échapper aux conséquences d*un duel ou il yi^ tiK f«n adversaire, et c'est ainsi qu'Edouard, BtMrrjA àt Boafflers-Rooverel, était né en Espa- |:ue. •« ITii: l'enfant redevint finançais à Tige ot w^ ans. puis U entra au service comme capitmv:: à^ cavalerie au régiment de Belfort, passa vviirufï do rfiment de Chartres- infanterie et se
h ' ;»' ' : -u! I <■' :iiifaud le 3 juilk-l i?»/».
•. * •>• t * f'A/f l»r.i:n ht- de^ B»>ufner^ Hemii-n- » ifi'- -..i . ':ut. j« rr«.i*. mll.icher >u-ur Aaiïi'l,.ni* '•*! ^» •'. T-rr". r»'ltir»t*U'*f ron\rr>e i»u oomtiiî «,• ;i '■i»' ■^♦•i ^ » -SmiiI ttu-nrif. «jui «^«isrn.n la johc I»-'...' Mi -f. l*î..;jp}» -Il plu- t^mni Mnu- HoUnd . ,.f»-'.)if ••' .n-i . t Mrft. 1< 7 mai iT^s». .*»« coin en! où ,-|,* a '.a-: 'i •? ^i î-rtn.HTt communion A/fTOn/T* I,. >. m* ï-;i.i.iic Su i.r AiiiTtlique. «lovenue fiil'"!!'* ' iii-.'i.'.r >■•:. ;i:iv !t i»:!i tU n f ; t IK- demcu- ., I .. ;•— .- ut Sujij'.t 1*1 i^iTU-. l'ii Mnjf H<«lAn«1 . .. :. 4- ' rt-t fl f'A< ïn lii -ijrjî qnt- It ?.*. ijCTw . : ■ ^ M r.i ]~»r ;i 'M- .'*:.* i » ^ î« Pi»ri-
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maria an chAteaa de Saint-Qond, le 15 février n46, avec Marie-Charlotte Hippolyte de Campst de Saojon (1); chef du nom et des annes en i750, il moonit en 1764, laissant on fils dont nous n'aurons gaère à parler car, désormais, ce sont les femmes seules qol soutiendront Fillostration du nom de Boufders.
Fille de Charles-François, comte de Campet de Saujon et de Marie-Lonise-Angélique de Barberio de Reignac, Marie-Charlotte-ffippoh'te était née i Paris le 4 septembre i7i5 (t). Son père était lieutenant des gardes du corps da roi ; sa mère épousa en secondes noces M. de Montmoreocj. Mariée à vingt ans et demi, la comtesse de BoolDeh donna le jour, le 3 décembre 1746, à Loois- Edouard de Bonfders. Dame de U dnchease d'Or léans, elle démettrait au Paltis-Rojal et ne tarda
{)as à devenir Tamie du prince de Conti, frère de a duchesse. C*est alors qu'elle passa à la cov du Temple, € od elle prit, comme l'a dit Saiate- Beuve, ta position équivoque et brillante qii fit sa gloire, si ce n'est son honneur, et qm it aussi son tourment. »
Nous passerons rapidement sor ees années très connues de son existence, sur sa mptnre avec son mari, snr sa royauté qui loi valnt^ de la part de Mme du Deffand, ce somom âldole qui est reàté inséparable de son sooTenir.
A la mort de son bean-père, en 1750, elle refusa de prendre le titre de Barqaise,< 9ok,dit Sainte-Beuve, ponr ériter «ne confiasion avec l'autre marquise du même nom, soit pMr ne riea devoir de plus à son mari. »
Enthousiaste de Roossean qn*eBe vvjait, la onr, irrité des sottises qu'on déèiuit ailov de ni et à qui elle disait : « Tais-loi, JeanJaGqies, ils ne t'entendront pas » ; mélAe, ans vuilair j prendre parti, à la querelle qui s*cleiia entre îé philosophe de Gtnève et Hume, un autre de ses amis, comme i la brouiUerie qui sépara Mae di Deffand et Mlle de Lespinasse ; cutriapandiite de Gustave III, comme I éttit ausâ h comtesse de la .Marck, néedeNoailles (3),
i) Voir «ur cette famille U Arror df ^ainif^ntu f! ifAunis, imprimée à Saintes, numéros àt joiilel ti septembre iHjji(. Il y est «urtoat qoe^ion d on I>eii«> de Campet de Sa^ioll qui rirail «« n-r «wck.
(-i) Sainle-Aulaire dit ea i73( : Sainte^Beorr. k 5 ou 6 seplemiMY 1795. La date mie<ïS!lAe L «e}temhre : c'est du moins oeUe qui est indiqotr dans Tarie de décès de Mme de IW»nflleis, mcu que Sainte-Beuve, comme toas les histoneuN axail vainement cberrhè et qae ihios arons et 1a h»»nne fortune de relroo^-er, El)< foî liaiiUf^^f ît Saint-Snlpice^ le H >eplettl»re ï^x..
(;<) M, de Feuardenl. daiiss>%& Hn^/'if-r r'AuinL. a di»nnè quelques lettres «vitaitctts». en i—: rî 1-72, entre la comte^i'ie de B«*nnV<Tsel t^iMln^'t lU Il p4'^s<<'dait. dît -il. toule niif ciiTTr*.|»iiiirt»h < inédite de ce> deux p^rs^^nna^r^. Il t>ij trt«> -ep^*' table qu il ne l'ail pas publiée. S: je or rraumiii^ de paraîlre bien s<-vère. je dirar< quf >es lèUr»-' de <tuslave III, donnéo par H ôt Feuarden^ dan> son on^Tace. constitoen: U SfuU potiin biitir»n inl<-ressante fournie |k»7 re* ^uleu* t 1 hi>l(tire de notre qoart^cr. L.« rhnnitrt qi »': I oîiï^rre a la propntle des Bouffier^ i: es. ui ui liv>u d erw'urs quj viennexil suri/iu; i\i n ni i j r«'Jt fondu i'i'tnstainmenl la ma~qiii««t v, it ci.tUiU>T< di B»'ufflei>
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HISTOIRE nu XVI* ARRONDISSEMENT
r portable. Sa belle-mère est son esclave et paraît *aimer avec passion. »
Quelle était donc cette belle>fille ? C'était la comtesse Amélie de Boufflers, une des plus belles femmes de son temps, très fètéc pour son talent quand elle jouait de la harpe.
Mme de Boufflers avait eu, en 4746, un fils, Louis*Edouard, qu'elle avait fait élever à l'université protestante de Leyde. Colonel du régiment de Conti, il avait épousé, en 4768, Amélie Constance Puchot des Alleurs, fille de notre ambassadeur à Constantinople ; c'était là qu'elle était née, en 475i, dans ce palais qui avait vu, sous ses galeries de marbre, la belle Mme de Chénier, mère d'André et de Marie- Jospeh (4).
Pour la distinguer des autres on n'appelait la jeune Mme de Boufflers que « la comtesse Amélie» ; c'était une enfant gâtée, adorée de sa belle-mère. Un jour qu'elle parlait mal de son mari à Mme de Boufflers, celle-ci lui dit: < Mais vous oubliez qu'il est mon fils. — Ah ! s'écria Amélie avec une vivacité charmante et en se jetant à son cou, excusez-moi. Je crois toujours qu'il n'est que votre gendre. >
On avait inventé, à cette époque, un amusement de société qui s'appelait le jeu des bateaux. Il consistait à répondre à cette question : « Si vous étiez dans un bateau avec deux personnes, — et l'on désignait ces personnes parmi les intimes de l'interrogé, — que le bateau vint à couler et que vous ne puissiez en sauver qu'une, laquelle sauveriez-vous ?» Il s'agissait de répondre avec esprit ; c'est ce que fit Talleyrand à Mme de Staël qui lui disait: < Vous m'assurez que vous me trouvez très aimable, que vous m'aimez ; mais vous donnez sur moi la préférence à Mme de Flahault. Avouez que si vous, elle et moi, nous étions seulsdans un bateau et que le bateau chavirât, je ne serais pas la première que vous songeriez à sauver. > I/êvèque, un peu embarrassé d'abord, reste muet,
Suis, tout d'un coup, d'un ton qui se devine : < Mais, ladame, vous avezl'airdesavoir mieux nag*»r (2). » La comtesse Amélie n'y mit pas moins d'esprit. Elle était dans le bateau avec sa mère qui ne l'avait pas élevée et sa belle-mère qu'elle adorait : « Je sauverais ma mère, répondit-elle, et je me noyerais avec ma belle-mère. > (3)
(i) Roland Pncliol. comte îles Alleurs. iunhnssiuleiir «le France à (Constantinople, était le proleclenr «le Louis de Cht*nier. —Au conile des Alleurs succt'da M. de Ter^'ennes, «pii fut bien loin «1 entourer «le la m«*'me faveur le père «l'An- «lr<*. Il V a une explication curieuse et bien peu connue «le ce fait dans un article consacn? aux Cliénier par le journal l'Arlisle (n» de noveml>re
i8«io, p. .340) •
(2' Cette anecdote est racontée par Roucberdans I*\s (.on.<o/(i//o;j.s' tic mn rnpl'wilè et se trouve renro- «luile dans Pewlnnl la Terreur : Le poêle liovriier. Paris. Calniann-Lévy. 1890.
1.3) Mémoires de Mme de (ienlis, IX. p. 128. — W'alpole, lors «le son v«»ya«re «le 1775. écrivait à la comtesse d'Ossary : • Mon Dieu, comme je pourrais élre fat. si je voulais î Mme de Houffl«'rsm'a «lit. bier au soir, «pie j'^^vais fait la con«|uêle de sa i)ell<*-lille, la comtesse Améli»'. Je Aais, <•«' scur, premlre le Ibé avec elle sous un hosipiel de /dûmes, «lauN le janlin anj;lais «le sa mère, à Auteuil. .
Mme de Genlis aimait beaacoap Mne 4e Birffiers, « qui avait l'esprit d'à-propos, détestait b lieux communs, aimait à faire Taloir ks wÊm avec un naturel et une grâce bien rares » ; mïi elle ne trouvait rien de remarqatble dans la a» tesse Amélie et elle ajoutait méehamiieot: cSi belle-mère contait d elle des nioti càmoli u'elle seule avait entendus, filais, depwsb Mrt e la comtesse deBonfOers, onn*en aplvcili» Les dames d* Auteuil étaient an mienxaiich nouvelle cour, celle de Marie-Antoinette (i). Ik jour qne la reine était à la Mnette* la dieàBW à Polignac à qui Mme de Boufflers aTait £t tonat de vouloir bien disposer, le cas échèaat de a maison d'Auteuil, crat pooToir profiter de YéÊn, La comtesse Amélie eat un ca|nice ^ il fatal • dédire. La lettre d*excu8es se terminait |« ki vers suivants :
Tout ce que vous voyez conspire & vos désirs. Vos jours toujours sereins coulent dans les plaWK. La cour en est pour vous Tinépuisable soorce. Ou si quelque cnagrin en interrompt la coarsc, Tout le monde, soigneux de les entretenir. S'empresse à refTacer de votre souvenir. Mon Amélie est seule. A l'ennui qui la presse Elle no voit jamais que moi qui s'mtéresse: Et n'a pour tout plaisir qu' Auteuil et quelques fle«n Qui lui font quelquefois oublier ses malnetiR.
Grimm (2) nous raconte qne ces vers, Iss daai la société de Mme de Polignac, furent géoérateBeH trouvés détestables. Des jours toujours, des <^t, des que, quelque chagrin. Quelques plein, quelquefois, etc. Ce ne fut <]u*à la réflexioD.qa'M s'avisa qu'ils avaient été pris, mot pour mot fm ainsi dire, dans la troisième scène du deaxMK acte de Britannicus :
Britannicus est seul. Quelque ennui ({uile pre»» Il ne voit dans son sort que moi qui s'interefise. Et n'a pour tout plaisir, Seigneur, que qael<|ii»
[pleurs
Qui lui font oublier ses malheurs.
C'était le moment où André Chénier écrirait :
Le critique imprudent, qui se croit bien habile. Donnera sur ma joue un soufflet à Virgile...
C'était décidément à la mode, comme lejeo des bateaux. Mme de Boufflers pouvait se vaotff d'avoir bienmysti6é son monde.
Mais les jours douloureux approchaient. K Mmes de BoufTlers allaient, comme leurs bûtes rt leurs amis, en subir la cruelle étreinte. .\nmoflif&t de la prise de la Bastille, elles étaient à Spa; elks passèrent de là en Angleterre pour y rest» jusqu'après la fuite de Yarennes et encore ne revinrent-elles que sous la menace pressante des conûscations.
Les archives municipales de lacommuned'Aateoil enre^i^istrent leur retour aux dates des 16 et iT oui 1792; après cela, c'est le don d'un cheval à la
(i) On raconte l'histoire d'un peuplier pUntr dans le parc de Boufflers par la comtesse lejotif du mariage de Marie-Antoinette, et l'on aj«MjU que, sous la Restauration, quand la proprtélc fut passée aux Montmorency, la (lllo de Louis XVI t^ nait souvent en pèlerinage revoir cet arbre, qni lui rappelait les heureuses années de la vie de ses infortunés parents.
(2) V. p. .'405. Paris, mars 1871,
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IIISTOIHK Dr .WI*" ARRONDISSEMENT