‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 47 sur 128 · C.oinhii'n dans un priiitt>inp · texte numérisé non relu

C.oinhii'n dans un priiitt>inp

(iiKMiaïKt et rantimoiiu; uni fail mourir <!<; ^eIls !

(1) Ia* roi lui (i| (U> niaKuili(|U('S piÔM'uls. ms\\> la vil partir >aus rniolion. nu so xtuvcnant plu> itu feu pas^ai^iT •lu'ctii* avait aulrcfois alluuiô «jaus sou coMir y^Mt'nioireH »/«• l'tiUln' tir <Jiitisy\.

(U) Ni sa mère, ni h-^ pan-uU du marquis de HicUclicu uu voulurent as>i>«ttT à ci* maria^u.

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L* sLirfOk» et la mari|iiise de Richelieu lais- ^i^c rjv\ «nfaDts: Armand-Jean, dur de Richeirfu im. fat i^t^fral des {(alêres et ptre da célèlire ■BT'^iu. â^ Rirbeîiea ; Loois-Armand, marquis fc» êij^k'^a, dont V article suit ; et trois filles. Wari^Francwse, Fllisabeth et Marie-Marthe, qu*on i*mj€^!K». quand elles furent en âge, d'envoyer m ^ï/j^Teot des Visitandines de Chaillot, pour y >tr» ^«rées sous les yeux de leur tante, sœur

Angélique de BeauYais, dont nous parlerons ^v» longuement tout à l'heure, et qui, entraînée v»r VjQ zèle, eut le tort de contraindre ses nièces » j^*ùdn l'habit, malgré le peu de désir (qu'elles *!ii «TjiîeDt. Marie-Françoise devint religieuse à *jM^, pui I prieure de Tabbaye de Crécyen-Brie ; fJjMJ^tb quitta Thabit et se maria en 4696 avec i£ Kir/stitut du procureur général du Parlement > Pins : la troisième, Marie-Marthe, devint k:^^*;^^(if, Saint-Hémi-des-Landes,dans la Manche.

P«^/bs a la tante, à la deuxième tille de M™*' 4^ h^Aa-i4\9, < Claire-Angélique. Première femme é^ rtjtmhfti en survivance d'Anne d'Autriche, elle ^ti'ft t>i*'tt faîte, agréable et de beaucoup d'esprit, •*nt t//ojours une conduite irréprochable ; aussi la mM la traitait-elle comme sa tille et son amie, ^t lui a':/tordait-'^lle une si grande conliance qu'elle l'avait /rhargéf de la distribution de ses aumônes. f> jour rnéme de la mort d*Anne d'Autriche (^ljan%ier 1 <»<><>), (Îlaire-Angélique, qui depuis «foelqfie temps aspirait à la vie religieuse, se rHira k Sainte-Marie de Chaillot. où elle avait lït*- Hevé^. prit d'al)ord le petit habit des VisitjiadineM, r'est-à-dire des pensionnaires, qu'elle rharig«-a f n 1 668 contre celui des professes, et prononça k4*s virux le 12 août entre les mains d'Harilouin de Pérétixe. an'hevê(]ue de Paris (4). an présence de la ri'ine d'Angleterre (Henriette âa France), du duc d'Orléans et des plus grands p^rx^mnages de la cour. O fut Rossuet qui prononça le s4Tm(»n de profession, intitulé dans ses ii'ijvn's : Sermon pour la pro/ession d'une dernoinelle ijue la rrine nUre avait tendrement ainuff. (l). So'ur Cilaire-Angéliquo de Beauvais, juiff|ue-la bien fait rice sêiMlière , devint le modèle de« religieuses ; aussi fut-elle, en novembre 169!2. nnti d«*H trois s<rurs visitandines choisies par \Àm% \1V et M'"" de Maintenon pour organiser, uver, la mère Pnolo. supérieure du couvent de rhaillot, la maison naissante de Saint-Cyr. Kniin, u\trf% de loiigiu's résistances inspirées par sa twH\fh\\t>, l'Ile Itii. i\ son tour, élue supérieure le t.i ffian 16î^*), réélue le U\ mai KiîlH et en 470! , piii« \i* Il novembre 17(Mi. et mourut dans S(m «iiijvHil, Ift i.'.\ novembre 1700, Agée de soixante tri itti/i*. aoH.

Pour en finir, nu h peu près, avec les enfants H f»4iilH -enfants de M""" de Beauxais qui ont eu qti''lqije:i allarlies h notre arrondissement, disons qo 0/1 de Hen <|iia(re fils, lx)uis, qui se faisait »pp<'b-r le liaroii de Beauvais et qui mourut d'apopkii*- en aoot 1607, fort regretté de b>uis XIV, H4ii jjT'HjveMjeor des chîileaux et maisons royales

'«, A/»' ï* Il |ii< ( i|iliiii ili- I.imis \IV. iiii'inlimir . *. '«l'iMiiM /idiM iii-tr niilnir il'iiiw \'ii'<ii' Hi'nril\\ '.-<•< iil M ifii|fi mil •■

'•''Il il t hl■f^ il II iifii' ,,ii\\n'\H'^ (|l> |UiS<llrl.

.... I . Il .11 th\\ I IV, |i :,',;{ ;i r^-,!.

de Madrid et de It Muette, et eapitaiDe des chawi du bois de Boolo|;ne. Une chanson da reeiMi! k Maurepas le qualifie ironîqnement de garde des perdrix. Le 16 août 4685, il arait en m» fiOe qui, deux jours après, fat baptisée à réflise de Passv, ce qai peut faire sopposer qa*il habitait la Muette (4).

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