CHAH.LOT
Le duc d'Orléans lui-même lui fait des politesses aimables, lui envoie du pain d'épices de Reims, une énorme provision. « Malgré ma tempérance naturelle, je n'ai pu résister à ce doux souvenir
(i) ■ J'nimais à penser, dil-elh;. (nielIe foulerait aux pieds cha(|iie jour le symbole et l'altrilMil de lorgueil. »
de ma jeunesse ; j'avais dlnè et j'ai mangé deu ou trois pains d'épice qui m*ont donné pendait plusieurs jours d'assez yives coliques ; mais je n'a suis pas moins reconnaissante — c'est fcotS, cela — d'un envoi charmant qm m'a fait tant de plaisir. >
Mme de Genlis eut cette petite indispositioi, 10, rue de Chaillot, dons la maison daD^Cumet, que Ladvocat, le libraire, lui avait indiquée. EJle y passa quatre mois. Mme de Genlis décnt la busou. De Sévelinges lui fait un grief de sesdétiib inutiles ; nous ne l'imiterons pas. € 1^ maisMeit dans l'enceinte de Paris, mais tellement à mede ses extrémités qu'on peutsecroireàUcamptoe. Elle est agréablement située et composée de wn pavillons séparés par une jolie coor ombra^pff des tilleuls. De là quelques marches conduisent à un jardin ravissant tout en arbres verts foraait des allées découvertes et des berceaux... Mme de Choiseul se charge de mes promenades et vint me conduire au bois de Boulogne, à Passyetdans certains lieux déserts que je ne reconnais fus, parce que, depuis que je les ai parcoaros, tovt j est changé ; des grands arbres abattus, laisstot'i nu un terrain immense, permettent de déconrrir le plus ravissant point de vue... Mme (ieChoiseal faisait arrêter la voiture et nous causions arec délices pendant plus de quatre heures (4). »
Mme de Genlis dit que la maison de santé est celle du D** Canuet (avec un /). Mais l'Aloaiiidi des 25.000 adresses porte : Canael, maison de santé, me de Chaillot, 10. — Pour Canuet il donne : Canuet, Victor, médecin attaché à la saison de retraite de Sainte-Périne, etc., etc. — Mme de Genlis a dd confondre la fin des den noms. Elle pouvait connaître le médecin de Saiote- Périne, où elle pensa un instant entrer avec soi gendre Valence. De Sévelinges dit qu'elle reoonça à ce projet parce qu'elle ne crut pas pouvoir reocontrer, parmi les vieillards galants de l'asile, on soupirant digne d'elle.