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LE PASSÉ d'aUTEUIL, DE CHAILLOT ET DE 1»ASSY I9
Gresoles, prévôt do la ville, prévôté et vicomte de Paris (1724-1793), mourut en prison, pendant la Terreur. Après sa mort, M. Cabal, ancien notaire de Paris, devint propriétaire du château de Passy et de ses principales dépendances; en 1826, il vendit ce domaine à des spéculateurs qui établirent, dans le parc et le potager, un nouveau quartier occupant aujourd'hui une partie de la rue de Bouiainvilliers et de ses abords.
Le château de la Muette n'était, dans l'origine, qu'une maison bâtie dans le bois de Boulogne, soit pour y garder les mues des cerfs, soit pour y mettre des oiseaux de fauconnerie quand ils sont en mues; on peut supposer que le château doit son nom à cette circonstance ; toutefois, d'autres étymologies (!) ont été indiquées. Cette maison devint un rendez-vous de chassa aousie règne de Charles IX ; elle fut donnée, le 27 mars 1615, au dauphin (Louis XIII), à l'occasion de la déclaration de sa majorité, par la reine Marguerite de Valois, première femme de Henri IV. Fleuriau d'ArmenonvîUe (2), directeur des finances, donna une fête très brillante au duc et à la duchesse de Bourgogne, le 6 septembre 1707, à ce château dont le roi lui donna la jouissance, en érigeant pour lui une nouvelle capitainerie du bois de Boulogne. En 1716, Fleuriau d'Armenonville céda la Muette au Régent sur sa demande; il fut installé au château de Madrid et reçut, en outre, un brevet de quatre cent mille livres. Le Régent embellit le château, qui devint la résidence favorite de sa fille, la duchesse de Berry : elle occupait à Paris le Luxembourg. En mai 1717, le tsar Pierre le Grand lut rhôte de la duchesse de Berry à la Muette. Après la mort de sa fille, le Régent céda le chAteau à son pupille Louis XV (.']), alors Agé de neuf ans, qui y vint souvent pendant sa minorité et y fit plusieurs séjours au commencement de son règne, avec la cour. C'est à la Muette que le lieutetenant général, devenu plus tard le maréchal de Richelieu, organisa une entrevue de la comtesse de Mailly avec Louis XV, alors âgé de vingtdeux ans. Plus tard, la marquise de Pompadour quitta sa résidence de Bellevue pour venir séjourner à la Muette, où elle fit peindre par Oudry les dessus des portes de la salle à manger ; le vestibule était orné de tableaux de Van der Meulen. Après la mort de la maniuise (i), survenue à Versailles le
(i) Voir aux annoxcs (p. 3i3) d<»s obsorvalions do M. Kinilo Polin au sujet de l'élymologie du mot « Muette ».
(3) Voir aux annexes les «'irliolcs suivants : (p. W '295) relui de M. le comte Fernand de l'Église sur le Château de la Muette ; p. .Sor» Tarlicle de M. Léopold Mar, intitulé : «< Les quatre gouverneurs du ch<}teau royal de la MueUe » : (p. 299) de M. le comte F. de TEglise « La mort de la duchesse de Berry h la Muelt<* »»: (p. 3io) « Un extrait des Confessions de Jean-Jacques Rousseau » ; et (p. 3o3' une note de M. Léopold Mar, indiquant les personnages qui ont résidé A la Muette. Voir également l'article de M. Louis de Méric, intitulé : « Personne! des châteaux royaux s(»us l.ouis X\\ pp. i5i A i5r> du second volume du Hulletin.
(3) Voir aux annexes (p. 3o4) les deux notes de M, Léopold Mar, intitulées : « La Biche du Roi », et « Projet de reconstruction du chAteau de la Muelte ».
('4) Le maréchal duc de Souhise, qui fut gouverneur du chAteau de la Muette pendant dix-sept ans, était très protégé par la marquise de Pompa<lour, même après avoir perdu la bataille de Rosbach contre le roi de Prusse, ce «{ui inspira les vers suivants :
En valu vous vous nnllc/, olili;;cniilc innniulse.
De mettre en beaux draps blancs le général SoubUc ;
Vous ne pouvez laver, à force do crédit,
La laclie qu'A son front inipriina sa di^^rûcc ;
El quoi que votre fa\our fassr.
En loui temps on dira re (|u'à présent l'on dit :
• ^Mie si Pompadour le blancbil,
Le roi de Prus«*e le repas-^e. »
LE PASSÉ d'aUTEUIL, DE CUAILLOT ET DE PASSY 2.3
le coton, obtinrent, pour l'encouragement de cet établissement, une subvention de 6<).(X)0 francs, un traitement annuel de G.OOO francs, un local gratuit dans le château de la Muette, alors assez délaissé (et où ils eurent à payer un loyer à dater de 1791) et enfin, une prime de 1.^00 francs par chaque assortiment de machines qu'ils justifieraient avoir fourni en France à des fabricants. Miln et ses fils furent arrêtés le !:> octobre 1793.
Kn 1788, Louis XVI, désirant alléger les dépenses, fit de grandes réformes dans sa maison et ordonna la vente de plusieurs châteaux ; la Muette fut comprise dans cette dernière disposition ; cependant elle ne fut pas vendue à cette époque, mais, dès lors, elle cessa d'être une résidence royale.
En 171H), c'est dans le jardin de la Muette que fut servi le grand banquet donné parla Ville de Paris aux députés desc;)rps de l'armée et des communes de France; plusieurs milliers de fédérés prirent part à ce banquet.
Le château de la Muette fut mis en vente par décret du ^26 mai 1791 (i); le conseil général de la commune de Passy, comprenant l'avantage qu'il y avait à conserver cette belle propriété sur son territoire, arrêta, le 29 mai, qu'il présenterait une soumission pour l'acquérir; mais le manque de fonds ne permit pas de réaliser cette opération. La propriété fut morcelée; une partie fut aliénée et l'autre resta propriété de l'Ktat, puis de la C.ouronne jusqu'au commencement du règne de Louis XVllL époque à laquelle elle fut définitivement distraite de la liste civile. Talleyrand avait loué à l'Ftat le château de la Petite Muette et l'a habité sous le Directoire.
Le château et le parc de la Muette furent achetés en 18:20, pour 275.000 fr., par Sébastien Krard, qui, né le 5 avril 1752, fonda sa fabrique de pianos en 1780, fut nommé le 27 octobre 1810 facteur de pianos et de harpes de Leurs Majestés impériales et royales et reçut, le 29 décembre 1815, le brevet de facteur de pianos et de harpes de la cour. Sébastien Krard offrit au roi de reprendre, pour le prix d'achat (jn'il avait payé, celte ancienne maison royale de plaisance ; mais Louis XVlll ne crut pas devoir profiter de cette offre.
C/est au château de la Muette (|ue Sébastien Érard mourut, le 5 avril 1831 ; il y avait réuni une magnificfue (»ollection de tableaux, cjui fut vendue en août 1832. Les docteurs Pravaz et (inérin furent autorisés, en 1835, à établira la Muette un institut orthopédique.
Depuis la mort de Sébastien Krard, le château de la Muette n'a pas cessé d'appartenir à sa famille, qui a tenu à conserver cette habitation, où l'accueil bienveillant de la dernière reine de France avait contribué à décider de sa fortune. Le légataire universel de Sébastien Krard était son neveu, Pierre Érard, qui fut nommé officier de la Légion d'honneur en 1851, à la suite de l'Exposition universelle de Londres, où il avait obtenu l'unique « Council medal », décernée à l'industrie des instruments de musique. Il mourut k Paris, le 5 août 1855, et, après sa mort, sa veuve se fixa tout à fait à la Muette ; n'ayant pas eu d'enfant, elle fit donation de cette propriété à sa nièce, dont le mari, M. le comte de Francjueville, membre de l'Institut, habite encore aujourd'hui le château.
Le parc, qui n'occupe qu'une partie de l'ancien domaine royal de la
1 Voir aux annexes p. 3«ki) in noie de M. l.éopold Mar, roiieernant la vente de biens nationaux dans la rétrion de Passv.
Muelte, est très vaste, quoiqu'il ait été diminué par suite de rexécution de divers travaux de voirie, notamment des cliemins de fer de TOuest.
Lord Ranelagh, pair d*lrlande, était un ^rand amateur de musique ; il Gt construire dans son parc de Chelsea, près de Londres, une rotonde où chaque jour un orcliestre venait jouer ; la haute société anglaise fréquentait ces concerts. Après la mort de lord Ranelagh, vers le milieu du xviii* siècle, une compagnie acheta son parc et y continua la musique, en faisant payer aux auditeurs un droit d'entrée de 3 shellings; on installa des fêtes publiques et des bals dans ce jardin, qui conserva longtemps le nom de son ancien propriétaire et a été remplacé par Cremorn-Gardens. En 1772, Morisan et Tardé, artificiers du roi, qui avaient été donner des fêtes en Angleterre et y avaient vu le Banelayh anglais, conçurent Tidée de fonder un établissement semblable auprès de Paris. Us obtinrent du maréchal prince de Soubise, gouverneur du château de la Muette ( i) et grand écuyer du bois de Boulogne (dont Morisan était le subordonné, puisqu'il était garde de la porte de Passy), la concession d'une grande pelouse, située dans le bois de Boulogne, où Ton dansait quelquefois en plein air, sur remplacement qu*occupe aujourd'hui notre Hanelagli. La première salle fut ouverte le lundi 25 juillet 1774, sous le nom de petit Ranelagh ; en 1779, on ajouta une seconde salle, plus aérée et plus vaste, et, depuis lors, ce local servit de réunion quelquefois à la cour et souvent au Paris qui s'amuse. En 1783, cent gentilshommes, payant chacun une cotisation de 7:2 francs par an, louèrent à Morisan son jardin pour y donner, chaque semaine, un bal champêtre où leurs invités étaient seuls admis. La reine Marie-Antoinette et le comte d'Artois (qui régna plus tard sous le nom de Charles X) ne dédaignèrent pas de venir danser au Ranelagh.
Kn 1784, Audiiiot installa (2), auprès de l'établissement du Ranelagh, son théâtre des « Petits Comédiens de Rois >» (3!.
La Révolution interrompit ces fêtes ; le peuple envahit les salons et les bosquets et vint y danser la carmagnole ; Morisan, qui n'encaissait plus que de très maigres recettes, dut faire démolir, en 1793, ses légères constructions, afin d'en vendre les matériaux. Mais il refit de bonnes affaires sous le Directoire; le céh'.'l)re danseur Trénitz amena au Ranelagh, reconstruit en 1796, ses cohortes de muscadins et de merveilleuses. Sous l'Empire, Morisan donna avec succès des fêtes militaires et mourut au bon moment; car, peu de jours après sa mort, les Cosaciues vinrent bivouaquer sur ses pelouses, et ses bâtiments furent convertis en hôpital militaire. L'ennemi parti, une société de jeunes élégants réorganisa au Ranelagh des fêtes aristocratiques, qui étaient données le jeudi et le samedi ; la duchesse de Rerry y vint fréquemment. Le bal du Ranelagh était dirigé, sous la Restauration, par Mabille, qui créa ensuite le bal du jardin Mabille, à l'allée des Veuves (aujourd'hui avenue Montaigne).
Le 21 août 1830, on donna au Ranelagh un grand bal dont le produit était destiné à soulager les veuves, les blessés et les orphelins des 27, 28 et 29 juillet 1830 : la souscription était Wxée à trois francs pour un cavalier et à deux francs pour une dame. Après la révolution de 1830, le Ranelagh rede-
(i) Voir aux .innoxcs (p. 3io) une coiiiiininicition «Je M. Aiil. (îiiillois à la Socic^l»^ historique d'Auleuil et «le Passy : on y trouve un histori(iue <Iu l>al du I{anelai;li.
(2) Voir aux annexes ^p. 3i.V' une note eoneernanl le IhéAlre d'Audinol.
(3) Voir, |Kjur le bal du Hanelat^h, un article de M. Ch. de Uoigne, extrait du ConsHlq^ tionnel, tome IV, pp. ij\ etc^j du Vl« volume du Builefiq,
20 HISTOIRE DU XVl' ARRONDISSEMENT
décret du 22 mai 1813 ; la même mesure a été appliquée en 1860 à la zone annexée, comprenant le Wr* arrondissement, où le nombre des rues ayant leur sol sous-miné est de quarante et une ; la longueur des galeries souterraines d'inspection s'y élève à 0.419 mètres.
L'ancien mur d'enceinte de Paris, construit sur la demande des fermiers généraux en vue de soumettre tous les consommateurs au paiement des droits d'entrée, fut exécuté, de 1784 à 1786, sous la direction de rarchitecte Ledoux. Cinq barrières (1) faisaient alors communiquer Passy avec Paris. Après Tachèvement de ce mur d'enceinte, la partie de Chaillot qui se trouvait en dedans de ce mur était définitivement réunie à Paris, et la paroisse de Passy était limitée par la Seine, par le mur d'enceinte (chemin de ronde de Sainte-Marie, boulevards extérieurs de Longchamp et de Passy, place de l'Ktoile), par la paroisse d'Auteuil, par la partie de la grande route de Paris à Cherbourg qui forme actuellement l'avenue de la (irande-Armée, et enfin par une ligne prolongeant la rue de Longchamp et par une autre ligne traversant le bois de Houlogne sur l'emplacement qui est occupé aujourd'hui parles lacs. La paroisse d'Auteuil avait toujours été, depuis 1672, séparée de celle de Passy par le chemin des Tombereaux (aujourd'hui rue de l'Assomption) ; vers Billancourt, elle était limitée par la grande route de Paris à Versailles et par un sentier, qui est devenu actuellement l'avenue Victor- Hugo de Boulogne.
Les droits seigneuriaux ont été exercés jusqu'à la fin du règne de Louis XVI par les abbés de Sainte-Geneviève à Auteuil, par les seigneurs à Passy et |)ar le |)révùt des danles du monastère royal de la Visitation sur leurs doniaiiH^s. A partir de 1787, Auteuil et Passy dépendirent pendant ({uehiuc l(Mnps ':>) de l'arrondissement de Bourg-la-Reine, département de Corbeil. La h)i du ±1 décembre i78î) fit de Boulogne, Auteuil et Passy des communias du département de Paris, arrondissement de Saint-Denis; ces trois eommuiK^s formaient alors un canton dont Passy a été le chef-lieu depuis 17ÎH) jus(|u'en l'an Vlll. A l'époque où l'on créa les sous-préfectures, en remaniant h^s cantons, les communes d'Auteuil et de Passy furent placées par la loi du i:{ décembre 171M) dans le canton de Neuilly (arrondissement de Saint-Denis).
Enfin, la loi du Ki juin \h:V,) a annexé à la Ville de Paris (3) la partie des territoires d'Auteuil et de Passy située à l'intérieur de Tenceinte fortifiée et a réuni le sur[)lus à la commune de Boulogne-sur-Seine. Le décret du i'*'' novembre de la même année a constitué le Wl*' arrondissement, et l'annexion a été efiecrtivemenl réalisée le P' janvier 1800. L'ancien faubourg de Chaillot (partie comprise à l'intérieur du mur d'enceinte et limitée par la voie nommée actuellement avenue Marceau") a fait partie du l'"'^ arrondissement de Paris jus(|u'au 'M décembre 18.7.), date où l'ancien l"^ est devenu le VHP, en même temps qu'il perdait, à l'ouest, Chaillot rattaché au XVT et, à l'est, le quartier des Tuileries et du Louvre, annexe^ au 1' arrondissement actuel.
;i) Voir aux aiiiiexos (p. 37/|. l'arlich» «le M. Lropold Mar, inliUiIc : « Nos anciennes hamt'rcs »».
;.>.} Voir l'ouvrage de M. Feriiand nourii(»n sur l'Assenililre prrivinciale de l'Ile-de- Franee (<Ii^par!einents de Saint-Germain et de (Corbeil . de 17S7 à i7<)0.
3' Voir aux annexes ip. 33-2;, un extrait de la loi du lO juin isrK) et l'indication des limites des (piatre quartiers du XVI« arrondissement.
LE PASSÉ d'aUTEUIL, DE CHAILLOT ET DE PASSY
Le XVI« arrondissement de Paris, dont la superficie est de 709 hectares (1), est divisé en quatre quartiers : Auteuil-Point-du-Jour, la Muette, la Porte- Dauphîne et Chaillot. Ce dernier, qui avait été d'abord nommé quartier des Bassins, a reçu sa dénomination actuelle (2) par décret du 20 avril 1890, pour rappeler le souvenir d'une localité importante ; en réalité, l'ancien village de Chaillot, dont dépendait la plus grande partie du quartier actuel de Chaillot, comprenait, en outre, une partie du quartier des Champs-Elysées.
Les limites du XVI'* arrondissement sont : Taxe de Tavenue de la Crande- Armée, qui le sépare du XV'll'^ ; celui de l'avenue Marceau, qui le sépare du VIII*", la Seine, qui le sépare du Vil'* et du XV', enfin le bois de Boulogne, dont il est séparé par les fortifications. Ses principaux monuments sont : TArc de l'Etoile, le palais du Trocadéro, la Mairie, les quatre églises paroissiales et quelques belles chapelles, les ponts sur la Seine, le lycée Janson-de- Sailly, le musée Guimet, le musée (lalliéra. Il ouvre neuf portes sur les fortifications : Billancourt, Point-du-Jour, Saiut-Cloud, Molitor, Auteuil, Passy, Muette, Dauphine et Maillot. Il est desservi par sept gares des chemins de fer de l'Ouest (porte Maillot, avenue du Bois-de-Boulogoe, avenue Henri- Martin, Passy, Auteuil, Point-du-Jour et Boulainvilliers), et par huit stations du chemin de fer métropolitain (porte Maillot, rue d'Obligado, Etoile, placedu Trocadéro, rue Boissière, avenue Kléber, place Viclor-Hugoet porte Dauphine).
La population de Passy était, en 1793, de 2.500 âmes en hiver (3.500 pendant sept mois de la belle saison) ; en 1800, elle avait diminué et n'était plus que de 1 800 ; elle était de 2.300 en 1807, de 3.03i en 1820. de 3.528 en 1829, de i.20O en 1831, de 5.702 en i830,de6.70i en 1811, de 8.057 en 1816, de 10.375 en 1848, et enfin de 17.494 âmes en 1856, date du dernier recensement avant l'annexion.
Dans ces dernières années, la population de l'ancien Paris est restée à peu près stationnaire, tandis que celle de la zone annexée s'est accrue de plus de six cent mille âmes ; cette progression paraît devoir continuer, car la zone annexée renferme encore beaucoup de terrains non bâtis.
Le tableau ci-après donne, pour chacun des quatre quartiers du XVP arrondissement, les résultats des deux derniers recensements, pour la population de fait :
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