‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 74 sur 128 · I .iil ili -.••li\i- ri ilr rli.-ir|M'llli · texte numérisé non relu

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.\nii *!•-» brav#^- ccds fi rnnttf^nt fie moi-nM'iRe, I n janlin «uins «•|iirii-. un loffis sans n-murds, L'ri rijfU'S'- affl 121' qu.inil j'irai cIm^z les inorto... 1^1 .Mil-'- <-n <l«»riij«r moins nu pck*!** qu'flie aime.

En «i |M-til f-pttce.** ri<*i ! t«nt df bit'nfAÎls! In «I rhi-r r*inipai:noii, tant «i«- ifricf vi «Ir mïi: •-«r* mjon». rrllr fleur, ce n'^ve, celte branciie. O t«ab'-on «i jo%-rux. ce toil qui rit et penrhe, O •frauil «eilhleu sur moi «ioucement anvié. Tout ce beau quart d'arpent pour mou unique

Usagr, A Cf» lionheurs. flans ces l»onlf'*s.

Si IfSfIieux ajoutaient un peu fie liborlé (i). Je n'en voudrai!» part davantage.

Cette maison que noos aroos tous connoe. once sur sa façade da buste da eriUqae (2), habitée tout dernièrement encore par 1 an de nos plss illustres confrères (3), était constmite sur oa m* de-chanssée, cuisine hollandaise où thtaait Mademoiselle Julie, que les habitués dn chalet se rappellent encore. An premier étage, It sè\k ï manger, le salon et la oibliothèqae ne (bnuieit, poor ainsi dire, qa'oDe seule pièee.

Aux mors, un tableau attirait d^ibord ks regards. Cétait une bonne vieille femme dequatrevingts ans, peinte par Deréria, irai rappelait i Jules Janin, devenu bonf|[eois dis raHj* I* ^>^ tante qui avait, à son amvée à Paris, partagé les misères de sa jeunesse.

Puis,c*e8t Mme de Pompadour.en déesn,peiite par Latour. En novemm 486S, va portrait magnifiquement gravé de J.-J. RouMeau, d'après le même peintre, vint faire pendant à la glorieose courtisane. « Ils se sont reconnut, dit Jnla Janin, sans trop de vergogne. « Ah ! ma tœor, que vous « étiez une grande coquine ! — Ah ! mon frère, « étiez-vous asseï triste, assez oMTOse et mal « élevé ! Mais, enfin, que Latoor, notre pèrecoo- « mon, noos réconcilie et, désonntis, vivons en « paix ! * Et les voilà qui se tutoient des yeux (4).*

I)ans Tembrasure d*une fenêtre, tout près de la cheminée, autel domestique, don d*iu ami (5), le buste du critique souriait comme poor accueillir le visiteur toujours bienvenu.

(Test là, dans un large fauteuil vert (6). de vaut une grande table que. souriant et paisible, passant sa main sur son front. Jules Janin se tient prêt à dicter i son secrétaire Fiédtgnel : « Parlera- t-il de son cher Horace, ou de Mderot, ou de son autre ami Virgile? Ferons-nous un feuilleton ou bien aIlons-n<)us continuer le roman commencé. en suspendant de loin en loin notre tiche poor

I On l'Iaî! ^.•fi- \ Kmi'ir»-. el Julr-> J.inîn rofiisa liiiijiiur'* de *» X nillirr.

•» Par Salonji»a I,- -.■.rme b:;<le. en m.'^rhrx'. t-M à I In^lihit *'\. Oïl hn'iji- .l'j ■;inï--tierv d kvn-iix

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libris trèf aristocratique composé d*Dn éca d*azur à 006 bande d*or accompagnée & senestre d*une demi-fleur de lis fleurissante, et au bas de la dextre, de troi» quintefenilles ; timbré d*une couronne ducale à un anf;e issantdu cimier. Tenants: deux an^os à dalmatiques fleurdelisées, sur des DUSfjes. Devise : Juvat pietas, (Cet ex libris appartient certainement à un Mirabeau.)

U célèbre marquis de Pastoret, qui, poursuivi sous la Terreur, était venu demeurer chez Mme Fiscator)', sa belle-mère, vis-à-vis du château de la Muette, eut au moins trois types d>x libris héraldiques avec variations progressives quant aux couronnes. Kcu d*or à la barre de

fjueules chargée d'un pastoureau (armes parantes). Devise: lionus semper et fidelis, et deux lévriers colletés pour supports.

(.abanis marquait ses livres d'une simple étiquette h son nom.

Ktienne Delessert, banquier et amateur d'auvres d'art, père de Benjamin, (iabriel et François Delessert, eut au moins deux «î.r libris, le premier

7i\r libris iVVXwnuç Dolessorl.

à ses armes, d a/.ur à une fleur de lis d'or en chef, à un croissant d'argent on pointe, et sur les flancs, deux ëloilosdumôme. Tond de jardin derrièri* reçu, l.o second contient simplement son nom, E. Ih' l.rsscrt (.</«), grave au milieu d'une counmne de lauriers Sa peiiietille , Cécile Delessert, mariée en IS'iO au c»>mte de Nadaillac, avait un tK»s petit ex hhns, représentant la Vérité dans son puits issant d'une couronne de comte. Au-dessus, la devise des Nadaillac: Virtus m /icTf-i/cw. l/c\r/i/»ri.vde son mari avait en plus un écusson ili ses armes ; d'or au chevron d'a/ur, ayant en pointe un nvher de six coupeaux. ' Marsollier. htterateur et auteur dramatique, mort en ISIT. eut pied-à-terre à Passy vers la tîn du wni' sitvie; il s'était fait faire avant la Uevolution un fort bel c\r lihns a ses armes. Kcu ovale d'aïur à la fasce d'or chargée d'une branche de laurier de sinople; accompagnée eu chef d'une tète d'Vpollon raNonnante. et en pointe d'un deilriH'here arme, d'argent. Dans un cartouche tuubnr d'une coui\»nne de comte et entoure de Dalmes et launor^. Vu dess^ms on lit: fiVn*»»/

t'abbe Morellet. littérateur, membw de rinstitut, mort en tSIi^ eut pied-i-terre à .\uleail; son peut r; îi^is, irvs Mu.pîe et grâve sur K^is. s« com)y^sait de sesmitules A. M.. i«eo U devise: li-;;.:^ .♦•%*•;;.; ;;i,*:r. daiw un cervle enrul^nne eutoure de hranohesde Uuner.

Avant de quitter défiDithremcnt le xvin* lièdc, mentionnons encore Vex libris très siapliéi la bibliothèque des abbés de Samte-CcMfièii, qui servait probablement à maniiier les livrBi è leur maison seigneoriale d'Aateôil, et se tm^ sait de trois fleurs de lis dans on doahle ikt cr culaire contenant en litin Umentiood'JMcyfé Sainte-Geneviève de Paris. Le tout sus isfiotion d'émaux.

Passons maintenant an xix* siècle.

Le comte Treilhard, célèbre ministre et jvisconsulte, qui avait en maison de caB|Mpe m des Batailles (avenue dléna) et monrot en 1810, eut, à la fln de sa vie, un ex libris héral^qMasanyme surmonté d'une tooue empanachée et eilMvé de riches lambrequins. Eco d'azor à trois pafaMi d'argent, chargé d'un canton échiqneté d argmt et d'azur. Devise : Multa magis quant multenm leclione formanda mens.

La duchesse de Berry, très amie des livres et propriétaire, sous la Restauration, dn châteai de Bagatelle, eut plusieurs ex libris à double écusioo entouré de lis et, depuis 1820, de la cordelière des veuves, pour son importante bibliothèque du ÛAteau de Kosny ; elle s*en serait probableaMOt fût faire un spécial pour Bagatelle, si la maison n'eit été par va, et non apta.

Le général baron Jomini, célèbre écrivain militaire, qui habita de 1855 k 1869, date de sa mort, une villa située an n* 120 de la me de la Tour, s'était fait faire , au commencemeot di siècle, et probablement en Suisse, quand il n'était que chef de l'administration de la guerre, un ex libris très artistique od Ton voyait son nom et son titre dans un encadrement ovale entouré de branches de chêne et de laurier et d'attributs militaires.

Le comte de Las Cases, Tauteor du Mémonal de Sainte-Ht'lène, qui avait son hOtel sur l'eoplacement actuel de la rue de Siam, avait un ex libris à ses armes : écu d'or à la bande d'azur accompagnée d'une bordure de gueules, avec b jolie devise : Semper paratus.

1^ comte J. M. Porlalis, homme d'État et ancien ministre, mort en 1858, en sa belle propriété du n" &1 ancien de la rue de la Tour (78 actoel), avait un bel ex libris héraldique surmonté d'une toque empanachée entourée de riches lambrequios, avec croix de la Légion d'honneur suspendue soos l'éiu.

Lamartine avait un ex libris assez ordinaire, imprimé avec son fer i dorer. Ecu ovale à deoi burettes d'or entre lesaoelies est un trèfle (?) et timbre d'une couronne de comte. Supports : deai lions.

(■uizot. qui habita une partie de Fandenoe mai- Si>n de François Gérard, à Auteuil, avait un fJ !ibr:s à ses armes. Vxu d'azur à une règle d'argent poc4Y en faste, timbre d'un heaume adeitré. et entoure du cordon de la Légion d'honneur et de U chaîne de la Toidon d'Or. Devise : Omnium r«vr.: treiiisima.

Kocssini. dont la biblioChèque derait être surtout musicale, s'était fait faire, dit-on, un ejr libru approprie, très huaaoristiqQe. l'n lion tient deoi palmes au-des2>a$ d*nn ecussoB rood. sur lequel

on lit : r.r l:h-:s HMStmt ;

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