‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 76 sur 128 · II.»', t'^ lifr-ii p.'ir -24 heures · texte numérisé non relu

II.»', t'^ lifr-ii p.'ir -24 heures

{^tf.tt'inx «!•• <-anali>jtion nécessaires pour la ••••i 'ifi *r^ 1 .fl.rji*'iit.itiiin de ces quatre fniitaines .».i:. .•.ri»-r^'.* d»"> d»-p»*nses excédant b.*s préxii,,.^. i • r. ifr.: r»-'l**s a« lions émi>es à 1 ."i(>0 livres, 1.1 ■•.•■ .'if.'f..tivi-n:iiit «le I. "200. fut porté en f ''•. I .i.l'j" L*-i ««pérations de la (iompiijînie H'-, .r r. . .*•»•-! p.ir le <i»mle de Mirabeau, père t.i /.'•..: .fi'rir. Ijni un premi»'r mémoire l ») ,»i « <* "■* î '" . I-: '.'iriipajinie .iltriliua ces .itUques I %if. t-: >t -,p»-Mj|ytfurN a la iiaisse ; ••Ile , . ,'...- l'fà*. le r*rl»|iie Ifpaumarchais, qui. î,. . -•■.<,'.■.*: .1 '.']!•-»• «I»"» III ira belles», déclara , H- • . .. • > Mifah^-iii u*' nmnais'îail iiullf- .- .. ..^-r '. . :! rr::tdit. I ii sirond nn'mi»ire

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ment; d'ailleurs, rappro«:hc de la Révolatioo iii|uiétait les capitalistes. Un seul banquier (I) réunit entre ses mains la presque totalité ds actions et les vendit à la Ville de Paris, saivitt un traité passé le i avril 1788, iprês approbatlM de l'assemblée générale des actionoaira etdi (>)nseil d'Ktat.

L'entreprise des fn'res Périer .qui avait bieo réon au point de vue technique, puisque la Constaatiae et 1 Augustine ont contmiié à fonctionner pendait plus de soixante-dix ans, n'est restée qoe pendant très peu de temps entre les mains de su promoteurs et ne leur a procuré que des mcomptes.

Ijh décret du 7 septembre 1807 remit lespoapes i feu de Chaillot et les autres établisseaeMi hydrauliques de Paris au senrice des pooti fl chaussées, qui en est actuellemeot chaiigê (i).

1^ 8 août i85i, la pompe à feu .Augustine ftf remplacée par la machine léna.et le i**" juin 4853 la machine Aima fut substituée i la GonataotiK. Ces deux nouvelles machines, plus puissantes qie les précédentes, étaient du svstèine Comouailbi et avaient été construites dans I usine de MM.Schiàder, au Creusot. En i866, les anciennes chaidières à bouilleurs furent remplacées par des générateurs tubulaires du système Farcot. Os divers perfectionnements ont permis de sextnpkr le débit des pompes (3). Cest la pose des gmérateurs Farcot qui a nécessité la conslmctioo de deux bâtiments en briques, de chaque cMé de l'éditice carré qui avait sufti jusque-là pour oootenir les machines.

La [Himpe à feu de Chaillot ne sera bicnUktplai qu'à l'état de sou venir. Kl le est en effet remplacée par de nouvelles machines installées à roûie d'Auteuil, sise entre le quai et l'avenue de Versailles, un peu en aval du p«int .Mirabeau.

(Irtiml rfscrroir de P-iss't. — I.e premier ^rand rêsenroir construit à Paris pour la distriiiutiitn des eaux est relui de Passy : les bassiai dans le>i|uels étaient emmaj^sinees auparavant les eaux eb'\ees par la pompe à feu de ChaïUot ont donné leur nom au quartier d<^ Bassins (qm a repris récemment le n«im de quartier de Chaillot). ainsi qu'à la rue des Bassins. Jusqu'en 1^ le réservoir de Passy comprenait deux bassins supérieurs 011 le niveau de l'ean «^ trouve à l'altitude de 75' ',oo, deux ba>siaâ infrheurs et on

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bassin «i^ rP9^rr^. f/p^aa ii» ^^w ru« iitne 4evi!c par liïs rnairniiH>s «te « iuiiloc i 'tamaipuaic 4aii9 «pa ii»migfa ainsi tmeuanann lies ft— M «yuieufi; l'autre, voiitp fi ; reena^wt i» '«rw. ^st mcn«* à IVan lie sonir^. lin 1>$!^>( «m " i .qoaiie m ana^isaa bassin pour !>an iie i ittw e. la nreaa iei aaflûis supeneurs. H si> parallêiemMii i :a nw «l^ipiaïuf: liemi^re ■•.'n naisons •hi .joninr^ 'iie -Mte rme th.

l.fS ''aux >ie ^eioe le servent pins anjnari'hoi pour ieh i'thiiMns iomeisuqnes. inxqneift 'i -st poorvu actuellement lU noy^ f'^iix lie Morces; mais |)eniijut .a premier^ noitxê 'in nx* 9èd«. toutes j«» »aux :>ocaoiifs lisoibuees -iaiis la TÎUe «Je Paris - oiisistaient -n ^an ie litine altpw. Tette eau liltree 'iansies 'ontames publiques. >iites fuu tailles narruanues. •tut ipprovisiouKe dans lies iuiiueau.\ a •nis par :es purtenrs 'rein: a qui iiiillt» îiireseUii*iu ^«ruiins a raison -le -M) •'Oitimes .1 1 traiir; Is îa 'nuutaient i ionictle an prix Je 10 .cniiiiie» jiiir vuie ie iU [icres. 'e ini faisait i-essuritr It* |>rt\ iu rnelre uoe i j fraocs. soit ••iiwnm •|uiu/c nus ;>ius {ue e {U'^i pue lujourli hui. ic me suuvitfiis l'avuir ni. 'ians ma jeniitsNStf, !(*?« Hirieui's i'^MU muuter la Toie d'eau ildiiN If!» <-iiiMue», tu :is verAient dans une toni.Mii«> Mltiiiiiie ri). >u laus :uut autre récipient. If iiiiiifiiu le «ieu.v sMiu\ le métal, tenus >?n «••tiiilibif aux lieux buuis d'une >mrre de bois <:iniiv«i ii*|M>>aiii >ui' leur épaule.

(.iM NUI- le leiriloire lu VM irriniiissenient i|Uo tuioiiL t'l;(l>iit*> l«*s )H>uip«s a î'eude (IhoiUut et \vik i<]M'i%oài-> des trei-es IVner. berceau Je la |ii«}tiii«'i«i dKinbuiioii publique, [MUS les^p^iis re- ««?! voiii» do l':t.v>> . < epeudaut <-e»ouvrai;es n'étaient ili-i.liii«ra -lu au M-rMie do l'ouiieu l*ans. Les habiuiii'« il«* l*MVk> <'i d Vuteuil N'alimeutaient autrefois iMi dtA puitH i-ieuM's dan» leurs propriétés |3), iU44|u au ui^iMu lie la nappe a<|Uifer** retenue par I -iigiiii, uu de la iiiip(»e>riiiiîltraUuu de la Seine. ..'um « ,1' iulruil. •>ii de$i^nait sous ce ii.tiit un <uiua|;«' «(ui <'tail Mlue rue de la ^ure et • m >iUhii( loulll^. dau> lui iv^ani. tr»is tilets i| i-..iti .iiliuifu^o <'i It'i i'u^uieu>e. pr*ivfnaiiL des ■li.iiii.i^M-.. >ipt'iv.\ diiii.H le luieau. De re regard |fiiiiiii util- luiuluito l'U plouib de ii",i|*l. i|ui iii.Hiii^..iit ihiii^ un tt^hiT>«Mr :4tue a laiigle de l.i iiii li \ulrutl t't de lu ruo IViiuelti. L'eau .••»> 1*. •. •t.iiti Ir lOMTWii V*) pouvait être puisée

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