‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 77 sur 128 · I .1 |>>Mt . \ y\\ i.iit riiln i · texte numérisé non relu

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à une foBfaine installée sv ie terre-pléi^l* pbce de i'anocB oiarciié et Bonie f ok f^ a Tohnt.

Les oaTnftt afaienl été exéentis par 1^ <ff Faber. à qui la commnne d*AiteoilaTaitc0*^ le 19 ventAse an lY, le CrMieia de la <*^ d'Antemi, sous la coadîCioo d établir ^^^^. Tasx de canalisation et d'amêaagwait et ^^^ traire à ses frais la fontaine sur T^^'nj^ de Tantel de la Patrie et de Tarbre de ^^^Jj^ La eoocession avait été définitÎTem^^^^^^ par on arrêté municipal du 15 g^^t^a^J. consutant que le aeiir Faber a^^^I!^?!

engagements. La commune dWuteui^ L J^ -^ qu aux deux tiers de Fcau, on tiers 1?*^^^ a la Tiila MontnM>rencv ; le partage é ^^^'t«Artt dans la citerne placée an pied de la ^^^^

guand les eaux de la Vanne forent (QtJT. dans les conduites du XVI' arrondias^iDieQrT^ à-dire vers 1875, on alimenta par us/^à^^^* ment de la canalisation pnbliqne la f€HitJ^'^'^^ ie débit diminuait de pins en pins, A«r^^' déTcloppement des constructions eiécat^'j * ce quartier. U population parut regrem,^ eaux de la source d'Auteuil auxquelles oo atcri bnait des propriétés cnratires (i ).

itine d'Auteuil. — C'est rers 1828 que U Société des eaux d'Auteuil et des commooes enrironnantes fit construire l'usine d'AntenO et les petits résenroirs cootigus au cimetière de lisy.

L'osîne d'Auteuil, qui vient d'être transformée pour recevoir les nouvelles machines destinées i remplacer celles de Chaillotet qui ne fonctionnait pins déjà depuis quinze ans, comprenait, an moment du rachat opéré en 1857 par la Compagnie générale des eaux (MM. A. Dufour et Cic), trois machines (i) et quatre pompes. Cette usine d'Aatenii puisait les eaux dans la Seine et les refoulait dans les petits bassins de Passy, placés à 48 mètres au-dessus du niveau du fleuve ; en outre, elle alimentait une cuve construite sur les terrains où a été ensuite établie la gare d'Auteuil et fonmissait l'eau de Seine à la commune de Boulogne.

Les petits bassins de Passy étaient divisés en trois compartiments dont un était mnni d'un âltre à sable ; l'eau ainsi filtrée n'éuit vendue qu'aux porteurs d'eau; la vente d'eau était située dans les dépendances du réservoir.

U tiltre a été supprimé en 1876, après l'introduction des eaux de la Vanne dans les conduites du \Vl' arrondissement. l.es petits bassins de Passy ont reçu depuis l'eau de Seine, montée par

.'i) Il no reslo plus <lc celte <*<mrro qu'un coriulomonl iiileriuiUcnt, qui se pctKluit a un n«-lil oriH.'o place dans le socle du lampadaire siluè iliius la villa Monlmorcncv, en face de la irrille ili-nlK'c «le la rue Poussin. Le jet. fnnd. dci:»i;e une assez forte odeur d'œufs et coloi^ en iiiune la vasque de fonte. De temps à autre, «juflipies fervents y viennent puiser. Eu K-alité, d après l'analyse, l'eau serait plutôt inenicace. |i»urde et iu<li«;esle. KUe avait disparu m'unentaiM-rneril. à la suite de tnivaux île lranrh»'t-i l'Xffulèes dans la villa. ■ X. d . I. R.

-î) r.r> machines à vapeur étaient verticale- I'I a balaiirirr : leur marche riail tiiuTen>e ; rar clh's cniisoniniaient. par heure et par chenal , m caii inuiiléc. :^^,lTi tie charlion. tantii» ipu- irma«*him"^ inudcrnes ne con>oinmenl iruère i'ln> il iiii kihi^raniiiie.

retu de r.VTre dans le quartier des Ternes et jasqu'à l'aTenae da Bais-de-Boolojgne. La partie de Fassy qui se troore dans le Toisinage de la Seioe, le quartier d*Aateail et celui de Grenelle sont alimentés en eaa potable par la Vanne.

Alini4ntation actueUe en eaux de rivière. — Le senrice public est fait, dans le quartier de Grenelle, au moyen des eaux de TOarn^, mais dans tout le \Vl* arrondissement, c^est 1 eau de Seine qu'on emploie pour ce serrice.

Il a été dit ci-dessus que les grands rêserroirs de l^!sy recevaient Teau pompée en Seine pir Tttsine dé lluillot : ils recerronl désormais la même eau de U nourelle usine dWuieoiljpar une conduite de r^foule<Bent unique de 0'',90 de diamètre qui sait rarenue de Versailles, traTcrse le pare du Troc^dem et va rejoindre arenue d*léna les deuv an^'iennes conduites ascensionnelles de 0*.6O de diamètre de Tusine de t^haiUot.

tjaand le plan d'eau de» rêserroirs est pen elere au-dessus du sol. ib ne pevreot pas desjinrnr cootenablement les parties sïtaèes aux aKw^s immédiats de ces bùssitts : c'est poor ce mi>lif que U partie hau!e de Passr (située entre U place du Trocadero. la me de Kssy et la rue de la PxMnpe) est alimentée dirertemeal. en eaux de Seine, par U conduite maltresse renant da rHierrx^ de Villefuif. en attendant ramelîoratkm pro;etee. qui aHi$i$tera dans aa sernce spécial smrWeve commande par l'asiae d'Aateail.

Ijes irands reserroîrs de Passr abnMvtest, ea eaa de Seine : K* la partie da \\T arrwiùsement située ji l'est de l'axe des vinlîas da Tricadecw de U place da même nom. de TarMae Malakoff, de U place Victor-Haf» et d'aae l^ae tracée ptrallèlemeat à Tantiae fta^eviai ; f l'extremite de l'aTenae Vk^î^mt-H^* (daa> W t,»»aa|:e de U stati^vi Uffun-Manis- et ii p&rôf sitace entre le cKemis de f w d» .•eiiUrf. jew de cette stathNi et %îes far::>:a:>.>is> laieca» R*phat^. In^nrets et hrA:h>a*--

le saq<itas da \M irT\>»fc5»«-*\ Cv-^jrpatnt t%m( le <;aartï^ i'\«h^r». est ûwnyt es eaa deSe*ne.jvKur le «^n;.** >aN;x\ jat >* >e::i* reewTxv^irs d^ I'^a^x.

la CkVS.v«»iUv5 ,rMx àe ««rw fs: î»fjic\M\p pU'i f.Nrte Cl i'\t ^w vf)hLi.Z'\ 11 Ni s '41 tfK^dc. ù r.<,.>,f i^ .V •*: ;;«. >»5ar-: a t.»

d*m:v, ïc-^ iKyftr^w r, ANA>r,v*T-: w,> :y*tc* ii .itiitue «) ^aa *w 5».varv^ ^verwe lu-r ie? «ciDirts^ et c'ff«>t à t^As^x ^Tfrf 5 ..verr .•? .^f'frswiwi-: x;ti*

^vAv tti;(:Ne jMr 'tt s*m>.-\f yc.*Y *c w =. .-jiM*ifi;

«în«;.'«,*ï !,* îrx^Ai. ,v> Tw»,-! .T*rs ?•: «^ nfati>f*<. IV.;\ , A*.*ji'.vx;-.s'.x .V ; .>. ,*«: il* .* yi '^•.■«"«■f'i: *,s^ ,\t/, ,', 1 / -^c^?; . jifif sir w "v^sw /ir i»f N:;,»',. ; ?wt :t .•v*».'; litchi, t< ,iic^ '\'rN tf

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ment de preasioa d^ciiTÎma 3",50et ane tation de débit de près de SO.OOO mè par 24 heures.

Fonctionnement des grands ré$ervmn k Passy. — Les rêserroirs de Paris sont dn^ de manière à pouToir être alûmentcs de dims façons, soÎTaDt les ôraMStaDtcs ; sans cède fncaution, le BMMndre aceâdeot suffirait poar iHerrompre la distrânitioa des eanx. Les dinn cmh partimenU des grands rêserroirs de Fmj pcivol receroir :

i* L'ean de la dcriratioa de rAne, qo y aboatit direclemeit par la fanaltsatian de la ne Coperaic;

:!• L'eau de la dériratioo de la Vmne, qai jett amenée, aa besoin, par la eoadaile da peat 4e FAlma:

3* L'eaa de la dênralioa de b Dhns et Fen relerée de U dérîratica de b Vaame, le réserriir de ViUqost paaraM être ams cm coaunaicatim arec ces eaax par b caoaliiatiam de raTeaaeVi^ tor-Hago;

4* L'eaa de Sue, paapce pv roue d^An tnûl et qai est directiwcat retalée dans ces

5* Lcaa de S BMdiaire da satioo da poot

6* Leaa de S d'abord dass b

par U caaaIîsatÎM deiacbe à larcM siast les graads

ipée à Ittt, par llstffde \lDe:aif ci de b cmni-

à BercT et rcMake

de b pbee Saiat-PSene. à

Boo Mtctreamcme

dite de I ■nbiiiiifft, qai «

rririMiifhnodiilfifi!

de Paipr à ceoxè

l a pirane ranelc Cafamemtalma prseve ne grattée elatfkîlé pMr b iiiliaoliam mérak des eaax : d'aillears les xrnees co eaa de SMree et en eata de Seiar sont camfAêCeaeot séparés, sais cMLan.ratâim p>»âUe de Teas de Sene afec :>4i àf i^MTce. miîs avec Canliê da dètenemeit Àfs eii\ ie seara al.mn>s «a «M d*

V«sL»i îp tfmfn ^ mrt am froid, b tDM Lmrofaf, K «a <« piadti peor lidaire le rK*£3»» ftskj, k Hfver par 1» macbiMs; ea ren- ^i: fff Imvs dlmiMce es gramds nserrwrs ôf PasST .mcox'aa pM da coteaa de QurtaK. snr a rre dnàoe. ce jonfa a fiTemoe da laiae.

N . II .-mcrure. u -rmmcmr ae miarfm* arec vw crut» nAemsiae. I» saïkc» de bvac^ dev-tmiMC JÙBS ei^çnnKSw ea mêaae temps qae le 7Cfiàa£ à» iicïtiûMs fetaa de searte daît être f!i£.ifr'4»fiic nfmsKTf ux beiMBs daaesttfaes : 3 nsc';; o< wœ acxaCMO fa* Passy a besaîa d'êtrf ftiii:«aix^ fc Ht f«Mèf. pir anàre ie prMrite. I« m: if^xs im (incs ^ror Aimmer as xrnce pabËi* an

i ' .'«r frztrt à* n cHa.waBi>.-ac»fo arec le r*- ^•c* nr w ^ IIh' HiLiUimnifie ^ur îk I .TOO cber^ati*

i' >.fuji«rnfim9c lor îa -rar-f df AMCmirtre. sir »niifiiif "Tfônn*» Tcsuaf if Eà^rrr <^V cie- "> n.\ .

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■ .-. ■ ii; .1 MM ili'\iMi |M .'IrsMiUiiir!, '.•x ■ : I :in;.\ il,'\ «'!j'.ri;x

■..■.■- ' .|.-yw. M. Hai-^r. .i'ucr' m-.jai::- lîi •» .r ..ri:: s-« -,-1.15 1 .. > s..m qu'à pris M. Mi:

M \ :!....» H^rmant. Jacs une nolhe ÏDlfres- ^f".'-^ k r*:ra.ri? assez loo^niemeot les trâTaiurt

" * i* Bi'î'ï'ît. .Vitre oadr»? ni* dous «^n perapt :. .".* v-arte anaivse. i\'ts\ le moios qui s^t du • ■••: *a:"jr.t de l'ancienne commune de Passv.

^•ri maître en arrhitecture avait été Pi?nt-

yi>s fielesplne (17'iU-f8!23). desi-endani Je

Mjn*art, con>tructeur du marché des Klait**-

M.inte.'iux, membre du tionseil de^ bûtimeolsci-

vif s et de l'Institut. RIouct fut un élève hors lifv,

iivdnt de passer maître lui-même. A rixoledK

Ki'HUx-Artsjl obtint six médailles, le secoodpod

prix, et enfin Icpremiergrand prix de Home en 1821.

A la deuxième période de sa vie. celle de saq

séjour à Home, nous voyons Blouet étudier \»

miiiiumonts de Tantiquité avec une assîdoilf qoi

alldit èln» couronnée du plus grand soccis. »

p;jhonls efforts, ses laborieuses et savantes rtcbfr-

rhos eurent p.>ur résultat un er.voi à rAcaiemie

qui l'ut imineiliatemenl^Ujre par *:> bo« J-piir:

HISTOIRE ï*r XVI* ABRONDISSENENT

M fliMMwai: aaît il «Mirait le ^janner 1811, Miin n»^ b kJoKor de 6 aiftret ao-detsni da Ml iX«t ^ «aeore attoioie. Soo élère et toc- . i#^MHt, ufirit ie« destins, et TédificatioD \t*% allaîc être eonmeocée, lorsque TaDiiée 4M» *mfi. Ijfo'n XVlll, afec rarrière-peosée f^f^^r^ ât transformer le iDOOiiiDeot, commença fw Uif. d^imire les écbafaiidages. Eo i823, il #t r^rf^fvtiPJre le grand are, qui dut être consacré a«i vMifmJni d^ la guerre d'Espagne, (ioust eut de ft'Mveau la direction des travaux ; Huyot lui fut adj'/int fKiur la déroration. Bientôt destitué ytf^r avoir voulu trop remanier, ce dernier fut i»>f»placé par une atmmission (1) qui seconda liM'ii (iou^t, maiH non sans modifier l'entablement H la grande voùtp. (îoust se retira en 1830. llu\ot. reintégré depuis 18:Î8, allait introduire ééu% la friM; des s<;ènes ou auraient figuré Charles X et le dur d'Angouléme, quand Louis- Philippe sVmpreHMi de rendre le monument à sa première destination, (/est alors que lilouet (183^) remplaça lluyot et termina TédiHce. 1/inauguration en eut lieu le :211 Juillet 1836. 11 avait coAté lIOM.Ii; francs.

lluyot parait s'«'lre arrêté au socle de Tattique. l/atlique est donc de Blouet : il est surmonté d'une corniche dentelée, terminée par un garderorps en t<Hes de Méduse.

Kn 1HU), ù l'occasion de la translation des rendreM do Napoléon, Hlouet figura en peinture l'empereur del)out sur un trophée qui couronnait la plaie -forme.

(ne critique a été faite de l'arc de triomphe ; nous avons Quelque raison de la mentionner. 1^ Ntyle, a-t-on dit, manque d'unité. 1/ensemble est romain, l'ornementation est grec({ue. La partie supérieure serait trop délicatement ornée, tandis que la hase est tr«^ sévère, tros simple, quelquesuns ont dit trop lourde. La critique a été même |>oussée jusqu'au point de se formuler en ces lormes, dans un article nvemment paru.

« Le counmnement dentelé qui sert de balustrade et d'acn>tèr«» h la terrasse, re counmnement e>t mesquin ; l'atlique et tout l'entablement le M>nt également. La rorniche manque d'ampleur et de saillie ; elle n'est nas dans la pn^portion des autreN membres de I eilitire. 1^ frise ou cheminent leN armées est tnip etn>ite. L'architecte n'a pas ( aU ule ses dimensions en raison de la hauteur du monument... »

Nous avouons manquer de compétence pi>ur juger. Nous ayons cite avec impartialité. Il y nnrait l>eauroup A dire, pour et contre, sur le giandiove monument, dont nous esquissons, i ln>p j:randv traits sans doute, une physionomie un pou ovoliiMvo. en re qui touche simplement la pi»H qui \ n^xient à Ivlouet. K.n insistant pnvisem«Mit \\\v re fait t^ue la partie supérieure est son ouMe (M^pi-e. peut-être pourra-l-on tirer de la iMlHiuo rot o^^j:o qu'il a sn achever avoi ]«i roar- ■(MO do sy\\\ jjfonio i^erst^nnel une rol««ssale constmctn«u dont il n «\,'iit pas ete appeir ft harmoniser l« •• ili\oi'vo\ parho>. doià r\e«utees axant lui.

• 1 II. il ni . oiujM.v/-, ,ti r« r, nM |»rl»rrl i\\\\

•'• ••• ••• I .«ISM H « I \ y\ \ii\\n

Ao «i™i« o>a4-a pasipielqoeMrtonmet pnaitit de Oialgno, de celai qoi aTut eooçs X» de tncophe, oa Napoléon, de sa nain, avait 4xk les trophées ébaocliis, les tronvant tm wsqains?llne faot donc point être si séfèieW celai qui vepait, onzième, adierer le BMiinMiL

Une réflexion noos est Tenue an eonrs de cdH note, assurément très résomée. Elle noos Mnit pouvoir lui servir de eonelnsion.

La vie marche si rite, le champ des eoooaiisances va se développant si éperdament, quec'at à peine si Ton peut distingner, une fois dispâns les contemporains qui voas les eussent montrés, les hommes qoi ont en lear heare de célébra dans une des hrancJies si mulUples des lettres, da sciences ou des arts. Il est des noms dont li notoriété, forcément restreinte à ane «têfew djhommes d'élite, mais spéciaux, risquerait de s'éteindre et de rentrer dans une ombreimméntce, de glisser dans on injuste oabli, si une chaace heureuse, guidée par une main bienfaisante, m venait à temps leur donner un regain de fie, rappeler ces précurseurs au souvenir reconod^ sant de leurs confrères d'aujoard*hui, les agnakr au respect et i la reconnaissance de la postâité. Ainsi a fait, par le don de sa médaille, iLHilxr pour Blouet: c'est en quoi ce don demeure doiblement précieux pour la Société historique dUoteuil et de Passv, qui est heureuse, en rentfciant de nouveau le généreux donateur, de saluer le grand architecte dont la mémoi«« est maintenant pour elle à jamais fixée.

Emile Porn.

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