‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 94 sur 128 · L'ŒUVRE DE GUSTAVE NADAUD · texte numérisé non relu

L'ŒUVRE DE GUSTAVE NADAUD

Noos réparons une omissioo et nous coBblm une lacune ane nous avait en quelque sorte inposées le défaut de place dans le dernier Ba/Jfiin.

Il eût été à propos de publier les Trou Busards, chanson dite par Mme Marie Laurent à h fin de la conférence de M. Léo Claretie. Non n^avions pas réussi à nous la procurer.

Les œuvres de G. Nadaud ont paru, à difenei époques, chez différents éditeurs et ne semblcat point avoir été réunies. Nous croyons être agrnble et utile en même temps k nos lectevs ea leur communiquant le résultat de nos recliereki S'ils relevaient des inexactitudes ou des oaissins, nous accepterions avec reconnaissance les re^ cations.

GUSTAVE IfADACD

Chansons populaires;

Chansons ie saUm ;

Chansons It'géret;

i>s trois volumes se trouTuicot ckei Jassast (4879). Voircèei Flaauarioa.

Chansons inMites (Ploa, 1876).

Contes, vrarerhes. seénes et rAiis en rm {idA. Voir, p. K^. Di*9t:tntke matin, piè^e dediee à M. La|:ène Manuel.

• »;w;;^ ïid.^ — iLa tx^Itère, le fc<«i .v; ':;.:•».*. — Perte et ^enrtne. — Le Ihxîevr t :*'*.: :J^n^^.).

• vj-v n< «.v^Vi^ ij.^. — H est proèat^e <*«>'>< f.ct iiXL:-je espitM awc les (Âja^^ : ';.^ - ::^ t\ 2£>f aorcie ie U 9a^«jeati« de h^asa.

V^ ^,v^ -'xx^r^ser li.. ::»-l>je!SSS

T;«k: re ra ecicc e^se iiar PVm efi fpB!<.

--■ f ' • V * » ?*i.."ew.~rc» à ae<i. lift

;. .,. ii*««iii>r- iKUiMmr?

;.••! ^"*. ar lin irm£tt*H^hr~ ^ snC "tai

'..r e s#f itafc- a s

fti/L^CL:

HISTOIRE DU XVr AKRONDISSEMENT

ChoiHV, La Meule el rilcrmilntfe :

Voii» y vien<lrez chercher l'onihrafi^e,

Le doux lilflH, le chèvrefeuil ;

Tant mieux pour nous. Bon voisinage

Fut toujours d'un heureux prcsaf^c.

Nous voudrions vous faire accueil,

Immortaliser notre hommage

Par quelque éclat; mais ce hameau

^ui vit les Muscs rassemhléos

Se promener dans les allées

Du jardin qu'habitait Doilcau,

Auleuil ne voit plus sa fontaine

Abreuver le sacré troupeau

Oui s'enivre dans l'Iiyporrène.

Les Muses n'aiment plus noire eau.

Nous nous en consolons : les Orâces

Valent tout au moins les Neufs Sn*urs;

Elles tiendront ici leurs places.

Après i76i, Louis XV ne revint plus à Autcuil ; Mme Klisaheth y passa quelques mois dans les étés de 1785 et de 1786. Elle amenait avec elle Ghamfort, son lecteur, qui n'avait que quelques pas à faire pour aller saluer Mme lieU vétius, sa vieille amie.

La pieuse princesse avait laissé dans sa demeure une pendule dorée, qui resta dans sa chambre jusqu*à la démolition du château; cette reli(|ue est gardée aujourd'hui par le vénérable ecclésiastique qui fut le dernier propriétaire de la maison.

M**" DE nOl'KFI.KRS. — I.E PEINTRE L\ TOIR.

lUo

AXTIER

En face du C^oq, c'est le parc et le château de la marquise de Boufflers. Tout Paris vint y admirer ces jardins anfjlais que Walpole avait mis à la mode et qui étaient, alors, en France, dans toute leur nouveauté. l..e$ mémoires du xviii^ siècle en ont donné des descriptions détaillées. Il est inutile d'v n^venir. Faisons comme les maKvhaux de Lowendal et do Kichelieu. comme la reine et le prt*sident llonault, et. tMi quittant la charmante man]uise. arrivions- nous un instant chez l'artiste oui eut piHir nuxlèles toutes les célébrités de I éiH>que.

La maison du peintre La Tour avait été construite au commencement du ivgue de Louis \V sur des terrains qui dépendaient de la seigneurie de Passy. F.lle était confortable, mais simple, comme il iVnvenait à Si>n caractère original et indépendant. Klevtv d'un st*ul re/-de-<*haussèe. elle était pl.u'ée au fond d'un parc etrxnl. dont quelques arjvnts alUieiU fain» lo KMiheur de Mme Hel vetius.

Vu midi, les tVn- très rej^ardaient la plaine du IVint--ilu-Jour. alors ^i\ |»leine culture, lo Kms de IVmK^no. les hauîours de VaiiNes et de Meudon.

I j V.nir Msiuil Si»avont sa \oisine. Mlle Vntior. cette .ivîr.vv ù.v.i les s.do«s rep*'laieni les lvn> m.*t> ec ^oîoiT.-'.oiit !o cy.îisme. t'.'»*lail c -ulrt» eîie qu'un auteur >Vî.-:t fjohe e:î lai repnvha::î le Uîsser-aller et r--..::fi'r^*nvO de s:î jeu diKs le r.^îe d'u::e fî'iwœe ct\À:>j«'o. ■?: ivain.*.e. à S.".:: ^: * ir^ V. ::: e :î : . i . ! j i ô:sjl; : . * M jl : > . n: j.i .; xe , sur {> se.- v;ue ^ous v\»o: à SJi iMJ.e. v--' 'V:-.-?:-^ .:> ' ♦

.»' #> r*»'^*"* 'J * î*-!*'*"" *'/'it*»'*"» '•If'.'-* •■' '"•fj N

Je ive.ira s u" iu:n' irant, ■.■: * '.-ï *. «t >

En i744, lorsque le Roi, qui anit mourir à Metz, entra en conTalesoeoce, fl j cH une explosion |K>palaire de joie et de confiance. Oi l'appela le Bien- Aimé! Gomme la tâdie de h monarchie était encore facile à cette heure !

Mlle Antier voulut prendre sa part des réjoûsances publiques et, dans son parc, an ndte da statues, dont quelques-nnes existent eœore, A donna un bal champêtre où. toute la nobles» se rendit et o(i Ton vit danser jusqu'au lever da mleil les plus grandes dames de la cour.

IH

Page 1