‹ Histoire ecclésiastique [microform]Chapitre 1373 sur 2407 · XLI. Couronnement de Philippe I-^ roi de France · texte numérisé non relu

XLI. Couronnement de Philippe I-^ roi de France

Le pape Nicolas avoit envoyé deux léonais en France, qui la même année assistéren al cou" ronnemenl de Philippe, fils aîné du roi HenH Ce prince n'a voit encore que sept ans , mais le ro, son père eut soin d, le faire reconno.lre roi de son vivant, comme avoient fa^U o'i

rois de la troisième race dont nous avons l'acte authentique. Il se fit à Keims le jour de la Pentecôte , vingt-troisième de mai mil cinquante-neuf par les mains de 1 archevc^ue

«» c ^* ^'^V^ —f,"^ CF , «1 1 iiuvcque ue liesancon et Ermonfn,y cvéqu,- de Sioi. en Valais l"s prélats françois él„icnt : Maynard, archevi^oue (le Sens el Barthélémy de Tours, HeiS2n évoque de Soissons, Ro^-er de Chà Ions E : nand de Uon , Baudouin de Noyon , "ninaid de Senhs Isan.berl dOrléans, imb.'rl de Pans, et plusieurs aulres, au nombre de vin-tqualre en (oui , lant de France que de Bour mm et d'Aquitaine. Il y avoi. yZ^n^ut abbes, entre autres ceux de Sainl-Hemv de Rom.s, d.. Sainl-Bem.il sur Loire de Saint Uenjs en FranceeldeSainl-Germafn. La messe olanl commencée, avant la lecture de iS I archevêque Gervais se tourna vers le leune prince et lui expliqua la foi catholique lui

Sr^'îl"!,?/' '« ^^"J«'> et «il la vouToi.'J"' luidre. Il dit qu oui ; et on apporta la formule ds.>n serment quH pri,, laTut et v souder !

e à fn P?"" !"'<«" ■' ccservoroit aui évéqués et a leurs églises leurs droits selon les canons

I est du devoir d un ro ; qu'il rcndroil aiK«i

justice au peuple selon les lois '

Ayant lu ce serment, il le remit entre les

«amsdelarchevéque de Reims , qui prenan

Je bâton pastoral de saint Rémr rèorS^a

u?,rr,'''^"':''r' !'• œnséc'r;,io,rr?ô ui . p,«,rten< lent, depuis que saint Rcmy bap-

Hor^- TV''"'"' ''"'■' par ce bâton, lepaL Hormisdas donna ce pouvoiràsainl RémySvbc

>'ctor lui avoit donne le mt'me pouvoir et à

1 acte de ce eouronn.ment Ensuite les arche venues , les év<:^ues , les abbés et ton le cSé donnèrent leurs voix ; puis les seigôeurs dont les premiers étoient G^uy, duc &AmT Hugues, nis et député du duc de Bourêmrnp'

ceux de Geoffroy , comte d'Anjou, Hébert de Vcrmandois,Guy de Ponthieu,GuilIaume d'Au lTc^"e'nnr T" d'Angoulémè et plu^l^urstul 1res; enhn, les simples chevaliers et tout le peuple, en criant trois fois: Nous l'aDorou vons, nous le voulons. Le nouveau ro PhE donna des lettres pour la confirma ion ri^ droits de l'église de Reims, et^aXvruede Reirnsy souscrivit eommegrand chancelier car e roi lui donna alors cette dignité au'i7nré «•ndoil avoir appartenu à ses prédéc'esleûrs'^^t

ZTZ t T """••' ' "" f»'-"t œuronner a;s.(o, lês^ léga"lsïïu";;p7qui'rS! 1 -'van.; m^Uo S'eS !éS^^^^^ me2 '•"?T''''"Ï''''''^"« '''''^«^«"^on, decinquante-cinqans LTla X^^^^^^^^^^ url^^jJZ'^ "«,«'«" ™ Valais ;• les | "^uf. Le roi Philippe en régna qSe-S"

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