LIVRE SOIXAJNTE-SEPTIÈWE
judice par celte sujétion qui lui a été inipesée I On établit premièrement une paix très ferme
nouvellement et imprudemment ; car on dit que cette entreprise a été faite en ca* bette et comme à la dérobée, à l'insu du clergé de Sens, des évêques de la province et du roi, qui sont tous conservateurs de la dignité d'une église. Cette dignité appartient à l'église et
(1) Pandulf. IVlalmesb. v, Reg. p. 169.
(2) To. X, Conc. p. 875.
pour toute l'Allemagne, sous peine de la vie avec restitution de toutes les terres usurpées sur l'Eglise, sur le prince, ou sur les particuliers. Quant à l'excommunication, qui éloit la source de presque tous les desordres, on s'en remit au jugement du pape, et on nomma deux députés, savoir, Brunon, évêque de
(1) Ab Ursp. i.n. xnt.
Spire, et Arnoul , abbé de Fulde, pour aller à Home et prier sa sainteté d'indiquer un concile général, où celle grandealTaire lut terminée. Opendant on en>oya Olhon, évêque de Ramberg, et le duc Henri aux seigneurs de Bavière, qui n'avoient pu se trouver à M irtzbourg, et qui, s'étant assemblés à Ratisbonne au premier de novembre, approuvèrent les résolutions communes.