‹ Histoire ecclésiastique [microform]Chapitre 1962 sur 2407 · LIVRE SOIXANTE-HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SOIXANTE-HUITIÈME

[An de J.-C. 1140.

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les niaîns. Et comme ils ne répondoicnt pas par-Jà aux questions qui n'éloiont pas encore émues , ce qu'ils ont dit ne paroit pas maintenant suffisant pour les résoudre. N'élanl pas en garde contre ces questions, ils ont laissé dans leurs écrits plusieurs choses sur ce sacnment , qui étoient bien dites à leur place et selon leurs sens ; mais qui , étant déplacées par ceux (|ui aiment à disputer ou à s'égarer, semblent av(Mr un autre sens que dans le lieu d'où elles sont

Ï)rises , et que le sens de l'auteur. Ils ont aussi aissé plusieurs expressions obscures , parce que, n'étant que des hommes, ils ne pouvoient pas prévoir toutes les chicanes des hérésies lutures. Ce passage est une clé importante pour la controverse.

L'abbé Guillaume composa plusieurs autres ouvrages , la plupart de piété ; vi l'affection qu'il avoit pour saint lîernard et [)our l'ordre de Citeaux l'obhgea enfin à quitter son abbaye pour se rendre simple moine à Signy, lille de Clairvaux, fondée en mil cent Irenltvquatre, dans le diocèse de Reims , et il y mourut du vivant de saint Bernard , dont il avoit commencé d'écrire la vie.

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