LIVRE QUARANTEHUITIEME
rentrer dans le sein de l'Eglise. On croit que cette lettre d'Amolon est de l'an huit cent cinquante-deux.
Elle fait voir que Gothescalc n'étoit pas toujours aussi sage qu'il paroît dans ses confessions de foi; et que, de son principe de la prédestination des réprouvés , il tiroit des conséquences très-dures ; car toutes ces propositions blâmées par Amolon en sont des suites. Avec cette lettre on trouve un fragment d'un autre que l'on croit avoir été d'Amolon à Hincmar' où il traite de la prédestination , de la grâce et du libre arbitre, suivant les principes de saint Augustin (1).