‹ Histoire ecclésiastique [microform]Chapitre 886 sur 2407 · Ast XV · texte numérisé non relu

Ast XV

accomplir la pénitence imposée par l'évéque. 11 y a droit d asile et de franchise dans les églises. Le larcin fait dans l'église, ou le dimanche, est puni plus sévèrement. On pourvoit à la sûreté des religieuses contre l'insolence des hommes : ce qui fait juger qu'elles n'èloient pas enfermées. Défense de tirer l'épée devant un évêque. Le dépùt fait à un moine, sans la permission de l'abbé , est nul , et la perle tombe sur le déposant (1). On marque les fêtes observées en Angleterre, entre lesquelles on compte huit jours du mois d'août avant la Notre-Dame, douze jours à JNoOl, et quinze à Pâques.

Dans ce temps de paix , et après ce traité avec les Danois, le roi Alfred envoya à Rome Sigelin, évêque de Schireburne, pour y porter des offrandes , avec ordre d en porter aussi jusque dans les Indes à saint Thomas. L'évéque fit heureusement ce grand voyage, et rapporta des Indes des pierreries et des parfums; mais il rap|)orta de Rom(* un trésor plus précieux , savoir, du bois de la vraie croix que le pape Marin envoya au roi Alfred avec plusieurs autres présents; et, à la prière du roi, il affranchit de tribut l'école que les Anglois avoient à Rome (2).

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