LIVRE QUARANTE-UNIÉME
(1) Otto. Frising. liv. v, Paul diac. Hist. Léo. mars Chr. Cbr. Cass. lib. i, c. 4.
, C2) Sup. liv. xxxiv, n. 34. (3) Sup. n. 6.
les monastères qui ètoient près de l'église de Saint-Paul, réduits en solitude depuis longtemps, et y établit des moines pour chanter les louanges de Dieu jour et nuit (1). Toutefois il y avoit un monastère d'hommes dans Tèglisc» même de Saint-Paul, l'an sept cent treize, sous le pape Constantin (2). Grégoire II (if encore un monastère d'un hùpital de vieillards, qui étoit derrière règlisi»deSainte-Marie- Majeure, et rétablit le monastère de Saint-André, dit de Barbara, tellement abandonné, qu'il n'y restoit pas un moine. L'une et l'autre communauté venoient chanter l'oftice tous les jours et toutes les nuits dans l'église de Sainte-Marie. Après la mort d'ilonesla, mère du pape Grégoire, il donna à Dieu sa maison, et y bâtit de fond en comble un monastère en l'honneur de sainte Agathe, auquel il donna des maisons dans la ville et des ternes à la campagne. Il lit dans la même église de Sainte-Agathe uu ciboire ou tabernacle d argent, du poids de sept cent vingt livres, six arcs d'argent de quinze livres chacun , et dix corbeilles de douze livres, sans les autres offrandes. Tout cet argent monte à neuf cent trente livres, autrement mille trois cent quatre-vingt-quinze marcs.