‹ Histoire et critique T. B. MacaulyChapitre 13 sur 22 · MO · texte numérisé non relu

MO

In discussion. 11 était probable que Pitt, la grande connexion whig, et la multitude, seraient tons du même avis. Le favori avait fait profession d'avoir horreur des moyens grâce auxquels les ministre préccdml- as aïeul maintenu la Chambre des communes en bonne disposition. Il cuimnunçail alor* à penser qu'il avait clé trop scrupuleux. Ses vision- nlnpiqnes tin ic( hii ioiiL à leur fin. Il trouvait nécessaire non-seulement de corrompre, mais encore de corrompre plus honteusement et plus pernicieusement que ses prédécesseurs, afin de. réparer le irmps perdu. 11 fallait s'assurer une majorité, n'importe eoiuinoul. Gromillr pourrait-il le faire? voudrait-il le faire? Sa fermeté et son habileté n'avaient pas encore élé mises à l'épreuve dans quelque crise périlleuse. On l'avait généralement considéré comme l'humble suivant de sou frère Temple et de son beau-i'rère Pitt, et l'on supposait, quoique avec peu de raison, qu'il penchait encore de leur côté. Il fallait chercher un autre auxiliaire : et où pourrait-ou rencontrer unautreauxiliairc?

11 y avait un homme dont la logique mâle et ferrée avait souvent fait échec dans la discussion à l'éloquence élevée et passionnée de Pitt, un homme dont les talents pour le bracantage parlementaire n'étaient pas inférieurs à ceux qu'il avait pour la discussion; un homme dont l'esprit indomptable ne reculait devant aucune difficulté, devant une-un (iairgiT, un homme que les scrupules troublaient uusA |ieu que la crainte. Henri Fox pouvait conjurer l'orage qui était près d'éclater, ou personne ne le pouvait; cependant c'était un homme dont la Cour, même en cette extrémité, répugnait à réclamer le concours. Il avait toujours été regardé comme le ivliig dr- wliigs. Il avait été l'ami et le disciple de Wal|)oL' ; il avait tir longtemps uni par des liens éleoits à Wilhani, dne de < ; u u 1 1 j i ■ : 1 : i n ■. 1 . U- tories le haïssaient plus qu'auemi homme vivant : leur aversion pour lui était si forte, que, lorsqu'il avait lente, son- le dernier règne, d'organiser un parti contre le duc de iS'cwastle, ils avaient pesé de tout leur poids dans la balance en faveur de Newcastlc. Fox était abhorré de- Écossais comme l'ami intime du vainqueur de Cullodeu. Il fiait.

Page 1