‹ Histoire et description de Notre-Dame de ReimsChapitre 72 sur 257 · II. CHEMIN DE RONDE · texte numérisé non relu

II. CHEMIN DE RONDE

Si nous nous élevons à la hauteur des grandes fenêtres, sur le larmier qui termine le haut du comble des bassesnefs, nous trouverons un chemin de ronde, formant une seconde galerie sans balustrade. Il longe les collatéraux, tourne autour de l’abside, et se trouve interrompu par les transsepts. Mais alors une galerie intérieure est ménagée à la base des trois grandes rosaces et permet de continuer la visite du monument. A chaque contre-fort, l’architecte a pratiqué une ouverture.

Ce chemin de ronde peut être d’une très-grande utilité pour les ouvriers appelés à réparer les fenêtres supérieures.

Nous avons dit, dans la première partie de cet ouvrage, qu’aux sacres, on construisait, à la hauteur de cette galerie, une sorte d’estrade pour un public choisi, et que, pour donner vue dans l’intérieur de l’église, encore trop petite malgré son étendue, on enlevait les panneaux

inférieurs de chaque vitrail. Les gravures du sacre de Louis XV montrent encore cette ouverture des grandes fenêtres, et les spectateurs qui de là contemplent les splendides cérémonies, accomplies dans l’intérieur de la cathédrale.

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