III. GALERIE SUPÉRIEURE
Une dernière galerie couronne les murs de l’édifice à la naissance des grands combles ; elle est ornée d’une balustrade en pierre, destinée à cacher une partie du toit et à ceindre le haut de l’église d’un riche diadème.
Toute la partie qui s’élève sur le mur des collatéraux fut détruite par l’incendie et entièrement refaite après 1506; on commença du côté du préau. La galerie de l’abside avait été seulement endommagée ; elle fut réparée sous le règne de Charles VIÎI, en 1485.
1® La galerie des collatéraux, formant chéneau, est haute de 3 mètres. Elle n’est pas du style de l’église. « Elle se B compose d’une suite de lancettes ajourées, portées par J) des fûts ornés de chapiteaux, et couronnés de frontons, B de clochetons et de pinacles. Chaque arcade contient i> un trètle porté par un meneau nervé, formant une double » lancette trilobée. A l’endroit de chaque arc-boutant, et » portée sur le trop-plein des eaux, cette combinaison de 7> lancettes prend la forme d’un plan triangulaire, au- » dessus duquel s’élève un clocheton en obélisque, d’une j> hauteur égale à celle de la balustrade. »
Entre les frontons s’élèvent de gracieuses aiguilles qui donnent h cette galerie une élégance et une légèreté en parfaite harmonie avec le portail principal. C’est le XV^ siècle avec toute la richesse de son ornementation.
Pour arriver aux galeries des transsepts, et de là tourner
Galerie du grand comble longeant la nef,