FENÊTRES DE LA CATHÉDRALE
Nous n’entrerons ici dans aucun développement, soit sur le symbolisme, soit sur le nombre ou sur l’ornemenlalion des fenêtres de l’édifice. En décrivant l’intérieur, ' nous ferons un article spécial pour celte partie si riche de la cathédrale. Qu’il nous suffise de décrire la fenêtre extérieure au point de vue architectural, ^
Les fenêtres supérieures sont en nombre égal à celles du bas, et n’offrent pas la moindre différence. Ainsi, h celles qui s’ouvrent entre les contre-forts de la nef, | celles des bras de la croix et de l’abside, sont toutes j géminées, surmontées d’une l’ose à six lobes, et renfer- ‘ mées dans un grand arc ogival. L’encadrement de ces lancettes accouplées est composé, à l’intérieur et h l’exlé- ; rieur, de fûts engagés dans un meneau semi-octogone vers le grand axe, et octogone complet dans l’axe de la fenêtre. Ces fûts portent sur des bases et des socles, et sont couronnés de chapiteaux. Au-dessus, sur chaque face, se déroule un tore dans tous les contours des lancettes et de la rosace. Son diamètre est égal à celui des fûts.
A l’extérieur, les fenêtres ont une archivolte ornée de fleurons se perdant dans les chapiteaux des colonnes qui soutiennent l’arc-boutant supérieur.
Les roses à six lobes sont composées des mêmes moulures que les lancettes.
Aux tours du transsept, comme au grand portail, les grandes ouvertures en forme de fenêtres devaient, sans doute, avoir des vitraux, car, dans les' roses de ces fenêtres, on voit encore des ferrements et des clavettes disposés pour recevoir des panneaux de vitre.