SCÈNE CINQUIÈME
CÉLICOUR, JULIEN
CÉLTCOUR.
Hé bien! mon pauvre Julien, on va donc conclure le mariage d’Agathe avec Mathurin ?
JULIEN
Hélas I oui. Monsieur.
CELICOUR.
Pourquoi cet hélas ?
julien.
c’est que...
CEI.ir.OUR. '
c’est que vous l’aimez.
Qui vous l’a dit ?
CE (.1 cou H .
Eh! mon Dieu, votre mii'? piteuse.
julien.
He b.en, oui, je l’aime... elle en épouse un autre. Je ne lui en fais pas de reproches. Je n’ai rien^et il faut qu elle donne du pain à sa mère et à ses sœurs. La raison et son bon naturel la forcent d’épouser Mathurin; je sais combien il lui en coûte... je la plains
plus que moi.
CÉLICOUR.
Quel parti allez*vous prendre, mon ami.
JULIEN
Hélas î monsieur, je vais avant quMl soit nuit m eloigner d elle pour jamais. Je me suis introduit ici pour lui dire un eteine adieu. Ce bon M. Jolivet doit m’en ménager l’occasion Tenez, la voilà avec lui. Voyez qui pourrait ne pas l’aimer.
SCÈVE SIXIÈME.