SCÈNE SIXIÈME
MADAME FLORIMON, ALEXIS.
Ma belle marraine, mon bon ami est sans doute bien fâché contre moi. J’allais l’embrasser; il vient de me repousser tout en colère, mais je sais bien pourquoi.
madame FLORIMON.
Qu’est-ce donc, Alexis.
ALEXIS
Vous savez bien cette belle chanterelle avec laquelle mon ami
va à la chasse aux perdrix. Hé bien 1 Julien en lui donnant à manger, la laissé échapper, et elle s’est perdue dans le bois. Ce pauvre garçon se désolait ; il disait M. Florimon va peut-être me chasser, et qii’est-ce que je deviendrai ? qui est-ce qui me donnera du pain? Il pleurait, moi je pleurais aussi, et puis je lui ai dit : va ne pleure pas, Julien, tu diras à mon ami, M Florimon, que c’est moi qui ai laissé aller la perdrix, il se fâchera bien fort, mais il me pardonnera. Julien a sauté à mon cou.
MADAME florimon.
Viens aussi que je t’embrasse Quel excellent naturel !
ALEXIS
Mais, j’oubliais de vous dire pourquoi je suis venu. Dorine m’envoie vous dire que Bazile est ici, et qu’il vous cherche.
MADAME FLORIMON.
Bazile !.... Bazile est ici. L’aurait-on fait parler /.éclaircissons cela.