SCÈNE DEUXIÈME
MADAME FLORIMON, DORINE.
MADAME FLORIMON.
Enfin, Dorine, je commence à voir clair dans tout ceci.
DORINE
Madame, c’est toujours pour moi Tobscurile la plus profonde. Je venais vous dire qu’on est allé en toute hâte chercher le notaire. M. Florimon et M. Dorval ne se quittent pas : ils ont Pair d’agiter de.grandes affaires. Je m’imagine bien que M. Dorval machine quelques bonnes perfidies ; mais je ne sais pourquoi ce père Bazile est ici, et- pourquoi ils parlent si mystérieusement.
MADAME FLORIMON.
Tu ne te doutes pas de ce qui se trame : c’est un coup de maître de la part de Dorval. Je ne t’en dirai pas davantage, ce serait un peu long, et nous sommes trop près du dénoûment pour te faire des confidences. Dans quelques moments tu vas tout savoir : mais vas dans ma toilette, tu m’apporteras {elle lui donne une petite clef.) une petite boîte que tu trouveras au fond d’un tiroir... non tu ne trouverais pas : il vaut mieux que j’aille moi-même. Toi, vois où est Alexis, amène-le ici : sa présence est nécessaire.