IV PRÉFACE
teur, du philosophe ou du controversiste qui a porté de si terribles coups au protestantisme.
Prenez, par exemple, les sermons sur notre Seigneur Jésus-Christ : avec quel respect il prononce son nom adorable et avec quelle débordante émotion il compatit à ses souffrances pour les hommes ! Une piété profonde le retient et l'attardé dans son agonie et dans sa mort pour nous appeler à Lui par une sincère conversion, et alors le récit se dramatise et vous perce le cœur, parce qu^audessus du génie et de l'ambition de bien dire, on entrevoit le chrétien convaincu jusqu'à la moelle des os, et le prêtre et le docteur dévoué jusqu'au zèle pour le salut de ses frères ! Rivaliser avec Bossuet semble impossible ; mais le comprendre et l'aimer sera toujours, parmi nous, la marque d'un esprit élevé auquel, s'appliquera, mieux encore qu'aux interprètes d'Homère, cet éloge de Quintilien : « Est magni viri, virtutes ejus... non aemulatione, quod fieri nonpotest, sed intellectu, sequi. »
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Nous avons de Bossiict 120 ouvrages ou opuscules de piété, de morale, d'éducation et de controverse ; 9 oraisons funèbres, 2*26 sermons ou fragments de sermons et plus de 1,200 lettres. Heaucoup de manuscrits de cette œuvre considérable ont été conservés <'t, îi sa mort, ils sont devenus la propriété de son neveu ({uï les a transportés avec lui à Paris et ensuite ii Troyes, quand, en 1718, il vint prendre possession d'un évêché d'où ses sentiments jansénistes avaient failli l'éloigner pour toujours. Plusieurs sont des copies revisées par Tévéqucî de Meaux ; mais la plupart sont des autographtîs qui semblent i)rovenir de trois ou quatre mains différentes tant son écriture a varié pendant sa vie. De 1042 à 1659, elle est inégale, rapide, négligée et confuse ; puis, les lettres s'affermissent, s'agrandissent et deviennent plus nettes juscju'en 1662 pour se déformer encore de 1666 à ses dernières années, où luimême peut à peine se relire.
Pendant longtemps, l'abbé Bossuet a eu le tort de les montrer avec fierté, de les prêter parfois avec trop de confiance et de donner quelques sermons qui se sont perdus; mais il a su les apprécier et les aimer d'une afTection jalouse. Il n'a pas eu le courage de se dessaisir, même en faveur de Louis XIV, de la dernière rédaction de la Défense de la Déclaration ; il a recueilli un assez grand
VI INTRODUCTION
nombre de lettres, et nous lui devons la conservation de la longue et importante correspondance sur la querelle du Quiétism.e. Les reproches qu'on lui adresse au sujet des œuvres oratoires ne semblent pas tous immérités. Cependant, s'il a fallu un demi siècle à des critiques français pour découvrir dans les sermons de Bossuet la plus grande manifestation de son génie et de son éloquence, Tévôque de Troyes est peut-être excusable de n'avoir pas devancé le jugement de l'avenir en face des textes souvent illisibles qu'il a laissés inédits dans sa succession.
Les autres manuscrits l'ont préoccupé davantage : à la fin de sa vie, il les a recommandés et confiés à son ami le Père de La Borde, oratorien et janséniste ; puis, il s'est démis de son évéché et est mort, le 12 juillet 1743. Le 5 mars 1748, le Père de La Borde mourut lui aussi et le précieux dépôt dont il n'avait probablement pas pris le soin d'assurer le sort, fut vendu ou donné. Une partie, heureusement peu importante, fut dispersée ; une autre, la plus considérable, tomba entre les mains de l'abbé Leroy, et une troisième devint la propriété de M. Delamotte, grand vicaire de Troyes. Elle était également considérable puisqu'elle remplissait quatre portefeuilles ([u'il eut la générosité d'abandonner en 1753, à la Bibliothèque du Roi.
En 1768, la même Bibliothèque s'enrichissait aussi, pour le prix de 2.400 livres, de presque tous les manuscrits déjà acquis par l'abbé Leroy, et le tout était communiqué à l'abbé Lequeux qui avait commencé une nouvelle édition in-quarto des Œuvres de Bossuet. Epuisé par les fatigues d'un travail consciencieux et sans trêve, ce savant ecclésiastique mourait quelques mois après et Dom Deforis et trois autres bénédictins du prieuré des Blancs-Manteaux, à Paris, chargés au nom du gouvernement de le remplacer, recevaient à leur tour les papiers de Bossuet. Désireux de les augmenter, ils adressent à tous ceux qui en possèdent
INTRODUCTION VU
encore, des appels chaleureux qui sont entendus : de Metz, les héritiers de l'évt^ciue de Troyes leur envoient les sermons et les panégyriques, et, du libraire Houdet, et du diocèse de Meaux, ils reçoivent d'autres ouvrages et de nombreuses lettres qu'ils s'occupaient depuis vingtsix ans à publier, lorsque la Révolution ferma leur monastère et fit périr sur l'échafaud Deforis, le 25 juin 1794, après un long emprisonnement de dix-huit mois pendant lesquels il consola souvent, avec une sérénité touchante, les compagnons de sa captivité.
En prévision du sort qui l'attendait, Deforis, dès 1792, avait confié à une personne dont le nom nous est inconnu, les manuscrits de Hossuet avec l'ordre de les remettre à Lamy (t), vingt-<juatre heures après sa mort, et c'est chez ce libraire qu'ils sont demeurés ignorés juscju'en 1806.
A la fin de l'année 1814, M. deBaussetqui les consultait pour écrire son Histoire de Bossuet, informa le gouvernement qu'un grand nombre d'entre eux lui appartenaient. On découvrit, en elTet, le récépissé des Bénédictins qui le prouvait et le ministre ordonna de les saisir. Dans un Mémoire publié à cette occasion, Lamy en revendiqua, comme successeur de Boudet, une portion qui lui fut laissée et tous les autres retournèrent à la Bibliothèque royale (7 mars 1817).
Autographes de Bossuet, copies authentiques de ses œuvres ou éditions annotées de sa main, ils y forment une série de trente-quatre volumes catalogués, aujourd'hui, sous les numéros 12811 et suivants (fonds français).
Avant la saisie, Lamy avait déjà vendu ou éparpillé des manuscrits et d'autres, comme nous venons de le dire, restèrent sa propriété, à la levée du séquestre. Que sont-
(1) L'édition des (Kurresde Bossuet se publiait chez lui depuis 1788 parce qu'il avait acheté, vers cette époque là, le fonds de la librairie Ik)udet. Il était établi quai des Augustins, 31, à Paris.
VIII INTRODUCTION
ils devenus ? Quelques-uns n'ont pas reparu et semblent perdus, mais la plupart (la Défense de la Déclaration, l'Avertissement sur le livre des Réflexions morales, une partie des lettres sur la querelle du Quiétisme, etc.), sont venus se fixer au grand Séminaire de Meaux, dans des collections particulières, à Saint-Sulpice, et à la Bibliothèque Nationale, à Paris.
Inventaires des manuscrits de Bossuet
Bibliothèque N8Ltionale{l)
i^ Fonds français : N° 12811. Le Cantique Des Cantiques de Salomon ayec l'explication de Monseigneur l'evesque de Meaux Jacque Bénigne Bossuet. Copie (elle appartenait à Madame de Luynes, religieuse de Jouarre). Poésies : Endroits choisis Du Cantique des Cantiques avec des réflexions morales pour les bien entendre. Traduction en vers français de plusieurs psaumes. Une Ode sur là Liberté créée, perdue, réparée, couronnée. Etc. Copies.
Toutes ces pièces composent un seul volume. Sur le verso du feuillet de garde, on lit : S*" de Luynes.
— 12812. De excidio Babylonis Demonstrationes. Ms. autographe.
— 12813. Epreuves des Prières ecclésiastiques et du Catéchisme de Meaux avec le traité passé avec Marie Dallin, libraire à Paris, pour lui céder ce dernier ouvrage. Ce traité écrit en entier par Bossuet est daté du 10 juin 1701.
— 12814-12815. Elévations sur les Mystères, autographe en 2 vol. avec Errata, Index et Tables écrits par les abbés Ledieu et Bossuet.
— 12816-12819. Méditations sur l'Evangile. Autographe
(1) C'est à la Bibliothèque Nationale que se trouve la plus importante collection qui existe des autographes de Bossuet ou des copies de ses œuvres. Nous en donnons Tlnventaire d'après M. L. Delisle, mais en le modifiant sur plusieurs points.
INTRODUCTION IX
en 4 vol., incomplet, avec les Tables et les révisions faites par Ledieu au moment de Timpression.
— 12820. Discours sur la vie cachée en Dieu. Traité de la Concupiscence. Autographes.
— 12821-12825. Sermons. Autographes pour la plupart. Voyez plus loin, page xxiv.)
— 12826. Oraison funèbre de Marie-Terèse. Exemplaire (le rédition originale, annoté par Tauteur et relié à ses armes.
— 12827. Oraisons funèbres de Bossuet, éditions originales, avec des pièces mss. et imprimées en Fhonneur de Bossuet. Ce recueil appartenait en 1709 au couvent de la Visitation de Meaux.
— 12828. De la connaissance de Dieu et de soy mesme. Copie révisée par Tauteur.
— 12829. Logique. Copie revisée par Tauteur.
— 12830-12831. Extraits des anciens philosophes, en partie de la main de Bossuet.
— 12832. Discours sur l'Histoire universelle. Exemplaire annoté de l'édition de 1681.
— 12833. Histoire universelle, édit. de 1748 corrigée par les Bénédictins ; suivie des épreuves du tome i de Tédition stéréotypée de 1805.
— 1^834-12836. Matériaux pour l'Histoire universelle ; en partie autographe.
— 12837. Mise au net de la seconde partie de l'Histoire universelle.
— 12838. Politique tirée de l'Ecriture sainte : copie préparée par les Bénédictins, avec lettres et pièces relatives à cet ouvrage.
— 12839. Travaux pour l'éducation du Dauphin, en partie de la main de Bossuet. — Grammaire. — La campagne de Hollande en 1672, décrite en latin pour le Dauphin. — Vie de saint Louis, devoir du Dauphin.
— 12840. Abrégé de l'Histoire de France. Copie préparée par les Bénédictins.
X INTRODUCTION
— 12841. Lettres spirituelles, au nombre de 161. Copie venue du couvent de la Visitation de Meaux.
— 12842. Lettres spirituelles : copie du recueil que sœur C[ornuau] avait dédié au cardinal de Noailles. — Retraites et Méditations. — Cette copie appartenait en 1722 à l'évêque de Troyes.
— 12843. Recueil de lettres sur divers sujets de piété, transcrites en 1726. — Oraison funèbre de Bossuet, par le P. de La Rue.
— 12844. Mélanges. — Copie de la lettre de Bossuet au Pape, du 8 mars 1697. — Pièces sur le Quiétisme ; quelques notes de la main de Bossuet. — Catalogue des mss. de Fénelon, archevêque de Cambrai, communiqués à l'abbé de Fénelon par les prêtres de la congrégation de la Mission de Saintes. — Correspondance du libraire Lamy relative à l'édition des œuvres de Bossuet.
— 12452. Les Méditations de M. de Meaux et extraits de tous ses ouvrages, xviii® siècle.
— 15180. Lettres de Bossuet à l'abbé de La Trappe. Copie certifiée en 1769 par l'abbé de La Trappe.
— 15179. Recueil des lettres de Bossuet à M™® Cornuau, avec une préface de M™® Cornuau au cardinal de Noailles. xvin® siècle.
— 15181. Extrait des lettres de l'évêque de Meaux. — Sermons et exercices spirituels à l'usage de religieuses.
XVIII® s.
— 12451. Copies de lettres spirituelles de Bossuet, numérotées de 104 à 166. — Retraites, méditations et prières. — Instruction sur la lecture de l'Ecriture sainte pour les religieuses du diocèse de Meaux. — Discours sur la vie cachée. — Sur la mort de M"® d'Albert de Luynes, religieuse à Jouarre. — Extrait des lettres de Bossuet à cette religieuscç xviii® s.
— 12450. Documents relatifs à l'édition des œuvres de Bossuet. — Traité de la politique. — La logique. — Frag-
INTRODUCTION XI
ment de la Défense de la Déclaration du clergé, avec corrections autographes de Bossuet. — Réflexions de divers ëvèques sur la lettre de Bossuet à M. de Basville, touchant la conduite à tenir à légard des nouveaux convertis, en 1700. XVII* et XVIII* s.
N* 13955. « Relation de ce qui se passa dans la conversation, qu'eurent ensemble M. l'evesque de Condom, précepteur de Monseigneur le Dauphin, et Monsieur Claude, chez Madame la Comtesse de Roye, le premier jour de mars 1678. En présence de Madame la Marechalle de Forge, de Madame la Comtesse de Roye, de M"* de Duras, de Monsieur le marquis de Miramont, de M"* de Roye et de Monsieur Coton. » Copie.
— 13956. Relation écrite par M. Claude. Relation écrite parM. l'evesque de Condom. Réflexions de M. Claude sur la relation de M. l'Evesque de Condom. Copie.
— 1810. La Politique. Copie incomplète.
2* Nouvelles acquisitions françaises : N**274. Documents relatifs aux papiers de Bossuet, xviii* et xix* siècle. On rencontre là un a Etat des manuscrits » de Bossuet acquis par la Bibliothèque du Roi chez l'abbé Leroy en 1768.
— 1218. Pièces sur le Nouveau Testament de R. Simon. (Copies des principales pièces relatives au démêlé de Bossuet avec le chancelier de Pontchartrain.)
— 5155 et 6246. 4 Sermons et quelques fragments de Sermons (Voyez page xxiv.)
3° Fonds latin, (Legs Parent Duchâtelet) : N* 17680. Déclaration de Tabbé Ledieu au sujet de la publication de la Justification des Réflexions morales du Père Qucsnel.
Ecrit de Bossuet sur ces Réflexions morales. Copie originale. « Il existe deux copies dans le dossier, dont l'une peut être regardée comme authentique, puisqu'elle est certifiée véritable par l'abbé Ledieu, du vivant même de Bossuet, en date du 5 octobre 1701, et que, d'ailleurs, il s'y trouve des apostilles de la main de Bossuet. d
XII INTRODUCTION
Cartons demandés par Bossuet pour l'édition de 1699 des Réflexions morales.
— 17681. Livre des Réflexions morales. « Manuscrit assez important. C'est un Mémoire fait contre un grand nombre de propositions du livre de Quesnel. » (Ce Mémoire quia été communiqué à Bossuet contient, écrit au crayon, son jugement sur des propositions qu'on désapprouve, mais que lui semble approuver). Lettre de l'abbé de Saint- André, vicaire général de Meaux, avec une note de l'abbé Ledieu au sujet de la Justification des Réflexions morales publiée par Quesnel.
Seconde rédaction [inachevée] de la Défense de la Déclaration de 1682 à laquelle Bossuet a donné le titre de Gallia orthodoxa. Manuscrit latin (1) en six volumes :
— 17682-17683. Dissertation préliminaire (Dissertatio praevia) comprenant les deux premiers volumes. Ces deux volumes qui ont le titre de Gallia orthodoxa... se composent d'un autographe et d'une copie de ce même autographe revue par Bossuet et corrigée de sa main.
Il ne faut donc pas croire comme on l'a écrit, il y a quelques années, que ces originaux ont été détruits.
— 17684. Defensio Declarationis... Original, Livres IV, V, VI, qui, dans l'ordre du Gallia orthodoxa, doivent former les livres i, ii, m etiv.
— 17685. Liber deConcilioConstantiensi et Conciliorum œcumenicorum potestate..., lib. 5^» et 6^. Original.
— 17686. De qusestionibus fidei prsesertim per Concilia generalia..., lib. 7, 8. Original.
— 17687. Liber XIV. De qusestionibus, prsesertim fidei extra generalia Concilia...
Remarques : La première rédaction de la Défense de la
(1) Pour l'histoire et la description de ce manuscrit, voyez plus loin, pages 102 et suiv.
INTRODUCTION XIII
Déclaration de 1682 est divisée en deux parties subdivisées en quinze livres que Bossuet a composés de 1684 à 1685 et revus en 1689. De 1696 à 1702, il a repris ce travail et il l'a considérablement modifié sur sept ou huit copies qui ont été perdues depuis la mort de Tévêque de Troyes, à l'exception de la dernière qui est la plus importante et qui contient la seconde rédaction de l'auteur.
Dans cette seconde rédaction la forme du Traité est changée et il a reçu le nouveau titre de Gallia orthodoxa sive Vindiciae Scholae Parisiensis totiusque Cleri Gallican! adversùs, etc.
Bossuet voulait modifier les quatre premiers livres, renfermer tout l'ouvrage en onze livres et le terminer par un Corollaire, mais ce projet n'a pas été complètement exécuté. Voici, d'après l'état du manuscrit, ce qui a été fait : les trois premiers livres sont retranchés et changés en Dissertation préliminaire. Le Corollaire est composé, mais le livre qui est mis le onzième n'est pas à sa place, car l'ordre des matières demande qu'il soit placé le septième ; le quatrième est supprimé (1), mais Bossuet n'a pas eu le temps d'écrire rien qui puisse le remplacer ni ménager une transition nécessaire au livre suivant avec lequel il se trouve lié. Différents passages sont aussi supprimés dans tout le manuscrit parce qu'ils sont reportés dans la Dissertation préliminaire et, pour cette raison, ils sont ou bâtonnés ou marqués à la marge comme devant être retranchés.
Quand Bossuet donnait un ouvrage à l'imprimeur, il exigeait toujours pour lui une copie nette et achevée, et il est certain qu'il n'aurait jamais consenti à publier lui-même la seconde rédaction de la Défense dans l'état d'imperfection où il l'a laissée.
(1) L'abbé Leroy Ta cependant inséré dans Tédition originale de 1745, en Tunissant au livre suivant qu'il a divisé en deux se.ctioni.
XIV INTRODUCTION
On a parlé aussi de brouillons écrits de la main de Bossuet, relatifs A ce travail mais il ne sont pas venus jusqu'à nous.
Bibliothèque du grand Séminaire de Meaux (1)
N^ 1. Seconde partie du Commentaire latin du Cantique des Cantiques. Copie écrite par Tabbé Fleury, avec corrections et additions de Bossuet.
2. Cantique des Cantiques de Salomon avec l'explication de Monseigneur TEvêque de Meaux, 1695, 1 vol. petit in-4** de 215 pages. Copie; elle ne contient ni corrections ni additions de la main de Bossuet. Elle appartenait autrefois à la Visitation de Meaux.
3. Recueil historique des plus importants passages de TAncien Testament touchant le bon et le mauvais usage de la Grâce. Copie. (Il est douteux que ce soit là un écrit de Bossuet.)
4. Méditations sur l'Evangile, seconde partie (la Cène). Copie provenant de Jouarre, 1 volume relié aux armes de Bossuet.
5 à 14. Panégyriques, Sermons ou fragments de Sermons. (13 pièces ; voir plus loin, pagexxiv.)