Archives départementales. G. 264, Art
Hes tapi00cncs.
chez Jean Despaing, le 30 octobre 1459 ('). L’artiste, après l’achèvement de son travail,, représenta qu’il avait perdu plus de 55 écus ; le chapitre lui en accorda 40 Cette tapisserie, portant quatre écussons aux armes d’Hugues Fresneau, était destinée au dossier des stalles les jours de fête, tandis que le reste de l’année on y tendait les patrons peints sur toile. Ceux-ci, défraîchis sans doute, furent livrés le 26 mai 1543 à /’ferre- Lagout, peintre, pour abiller les rideaux des grandes orgues (3).
L’inventaire de 1467 dit à son sujet : Item alla tapiceria in sex peciis continens vitain sancti Maurtcii ad paranduni tohim chontm, data per magistrum Hugonem Fresneau. Item patrom de vita sanctoi'um Matiricii et Maurilii, qui pommtur quotidie in choro et sunt de tela picta {J).
Elle était en laine, rehaussée de soie : « Item tme aultre tapisserie de lame et de Jil de soye, historiée de la vie de Saint Maurice et de ses compagnons, dont la dite église est fondée, qui se tend à l'entour et au dedans du cueui', la quelle durant le temps que le dit de Rohan a esté évesque, s'est endommagée de deux cents escus if).
Cette tapisserie a disparu.
L’église de Saint-Maurice, de Vienne en Dauphiné, possède encore cinq belles tapisseries qui, à part le style, sans doute moins ancien, devaient présenter avec les nôtres quelque ressemblance if).