GARES
En 1149 on trouve dans le diocèse de Vercelli uu cbâieau de Buîgaro {HûtoTim puirim monum., Cart.j I j 794) ; en 12Ûi on renconfane un seigneur Rainenus; en iW^ un seigneur Falco, et en 1231 an seignenr Guillaume de Buïgarù {L c, 1087, 1162, 1315).
Dans le diocèse de Tiïv'ïn y Ju^ciaSturiam, il y a ^ dès 1047, un endroit nommé Bulgaro {L <î,, 562; aussi en lliO et en 1146, p. 744, 788). En USD la cathédrale de Turin possÉîde une cuTtis de Buigari [L c., 816). Une famille noble de Turin, en 1116, s'appelle les Bulgarello {L e., 741). Vers 11 60 vivait à Bologne un jurisconsulte renommé, appelé Bulgaruê de Bulgariîs. Belisario ButgaHni , de Sienne , était également un juriscoosulle, vers 1600. Encore aujourd'hui il y a des Bulgarmi en Italie; en 1845 Aleâiandro Buîgarini publia à Florence un roman historique.
Ces noms prouvent qu'au commencement du onzième siècle déjà , il j a eu non-seulement des relations fréquentes entre la Bulgarie et T Italie, mais qu'il s'est luËme formé en ce pays des établissements et des familles bulgares, Krone (p. SO) a voulu en conclure que c'est par ces familles que le manichéisme ealhare a été introduit en Italie, mais personne ne peut |, prouver qu^elles aient été hérétiques. ïl nous suffit d'avoii' en ces noms une
B preuve évidente des rapports entre tes populations slaves et celles de la
H Haute-Italie j déterminer les personnes qui ont apporté le catharisme auit
^1^ Italiens . c'est Ih une chose impossible.