‹ Histoire et doctrines économiques de l'Angleterre [microform]Chapitre 112 sur 114 · OPINION PROTESTANTE ET REFORMEE · texte numérisé non relu

OPINION PROTESTANTE ET REFORMEE

Quant à la compensation pour le damnum emergens, il n’avait aucun doute, et il suivit les canonistes du siècle précédent en acceptant sans scrupule la prétention du lucrum cessans lorsqu'elle venait de placeurs qui étaient dans une situation à pouvoir réaliser un certain bénéfice dans le commerce (1). Avec le nombre toujours croissant des occasions pour les entreprises commerciales avantageuses, tous ceux qui étaient en mesure de prêter de l’argent se rangèrent dans cette catégorie. Mais Mélancthon alla plus loin que les premiers canonistes, et, comme son contemporain Navarrus, il admit bientôt que l’intérêt serait légitimement demandé, même lorsqu'il n’)' aurait aucun retard dans le remboursement, c’est-à-dire qu’il pourrait être stipulé du jour même où le prêt aurait été fait (2).

Les seules réserves qu’il fit étaient que l’intérêt devait être modéré, selon l’estimation qu’en feraient des hommes honnêtes, ou « le juge », — opinion qui contribua, sans doute, à faire fixer un taux légal d’intérêt par l’autorité publique — et qu’aucune rémunération ne serait payée lorsque le prêteur n’aurait pas été capable d’en retirer lui-même un aussi grand profit.

La dernière atteinte à la doctrine médiévale de la part de ceux qui ne faisaient pas partie de la communion romaine, vient de Calvin qui, dans une lettre célèbre, écrite à Œcolampadius (publiée pour la première fois en 1373) (3), suivit le juriste français Dumoulin (ou Molinœus) en niant qu’une rémunération pour l’usage de l’argent fût illicite en soi. Il montra combien il était absurde de considérer l’argent comme une chose stérile,

(1) Schmoller, Ansichten, tl!).

(2) Ibid., 120.

(3) La lettre elle-même, dont je ne connais pas la date exacte, est donnée in extenso dans Joannis Calvini Epistolæ et Rcsponsa (éd. Bèze, Genève, 1575), page 355. Cf. ce)qu’endit Bohra-Bawerk, Capital and Interest, trad. Smart, 28.

— (éw. —

alorsqu’il était possible d’acheter avec ce même argent une propriété dont on pouvait tirer un certain revenu. Le jugement de Calvin eut certainement une grande inlluence en alTaiblissant l’ancienne répugnance à l’égard du {)rêt à intérêt ; spécialement lorsque la grande nation commerçante du siècle suivant, la Hollande, devint calviniste. Eu outre, il est évident qu’une justification de l’usure elle-même faisait beaucoup plus d’impression que l’admission d’un certain nombre d’exceptions. L’enseignement de Calvin était donc, à proprement parler, un tournant de l’histoire de la pensée européenne. Mais on a rarement fait observer que l'attitude de Calvin, à l’égard de chaque transaction particulière, a été précisément la même que celle, soit de Mélanclhon, soit de la généralité des théologiens catholiques contemporains. Cela ressort d’une manière évidente des paroles mêmes de Calvin : « quoique je ne frappe pas l’usure (rémunération pour l’usage de l’argent) d’une entière condamnation, je ne peux pas l’approuver sans réserve, et de même je ne peux pas approuver que quelqu’un se fasse un métier de prêter de l’argent. L’intérêt peut être légitimement pris pour l’usage de l’argent, sous les conditions suivantes seulement et non autrement. » Parmi ces conditions sont les suivantes: (.( Qu’on ne demande pas l’intérêt aux personnes dans le besoin ; car il n’est pas juste de forcer un homme dans la misère à payer des intérêts ; et celui qui reçoit un prêtàintérêt devrait au moins laire produire autant pour lui-même par son travail qu’il donne à celui qui prête. »

(ialvin comprit très bien le danger qu’il y avait à paraitre donner une approbation générale au lait de recevoir de 1 argent pour l’usage de l’argent. 11 commence sa lettre en remarquant qu’il avait appris de l’exemple des autres combien il est dangereux de se prononcer.

« Car si nous condamnons entièrement l’usure, nous imposerons aux consciences des restiictions plus sévères

OPINION EN ANGLETERRE 545

que ne l’a désiré le Seigneur lui-même ; tandis que si nous faisons la moindre concession, beaucoup s’en feront un prétexte, et se lanceront dans une licence sans borne, que l’on ne peut ensuite arrêter par aucune modération ou exception. » Il n’est pas certain même que cette lettre fût destinée à la publicité. Calvin dit à Œcolampadius qu’il n’hésiterait pas à lui découvrir sa pensée tout entière, mais Œcolampadius demande un avis au nom d un ami et Calvin hésite. 11 se contente seulement de donner une réponse à condition que (Ecolampadius tiendra compte du caractère de son ami en la lui communiquant.

Ce que craignait Calvin arriva. Après plusieurs siècles la grande autorité de Calvin fut invoquée à l’appui de la proposition qui voulait que la rémunération touchée pour le prêt d’une somme d’argent ne fût jamais illicite ; et quelques-unes de ses sentences furent séparées de leur contexte et citées sans tenir aucun compte des conditions qui les modifiaient. Ce que l’on qualifie d’approbation de l’usure lorsqu’un commerçant l’exigeait d’un autre commerçant, fut transformé en une approbation générale et absolue de tout contrat concernant le prêt d’argent ; et les théologiens réformés et protestants étaient tout juste aussi éloignés que les théologiens catholiques d’un critérium satisfaisant au sujet d’un juste usage du pouvoir de l’argent.

Section LXXVI. — Opinion en Angleterre.

I Le mouvement d’opinion qui se produisit dans le reste

I ûe l’Europe occidentale au xv® siècle et au xvi® s’éten-

I dit certainement à l’Angleterre. Jusqu’à ce que le droit

i commercial anglais du Aloyen Age aura été étudié

I avec plus d’attention qu’il ne l’a été jusqu’ici, il sera

Il 3o

impossible de déterminer la relation exacte entre les Cours confessionnelles des ecclésiastiques et la pratique des alTaires. Il est à souhaiter, cependant, que l’on montre la force du sentiment qui s’élevait contre l’usure véritable, — un sentiment qui n’était pas tout à fait inconciliable avec la permission d’un certain nombre de contrats qui pour nous se distinguent difticilement du prêt à intérêt, mais qui, pour les bornmes de cette époque, apparaissaient sous un jour tout ditîérent. La première preuve peut être tirée de Piers Plowman (dont le premier texte peut être ra{)porté à l’année 13(12 et qui fut remanié et augmenté en 1377 et 1393). Comme il était d’usage dans les traités du Moyen Age sur la théologie morale, l’auteur traite de ces sujets sous la rubrique Avarice, un des sept péchés capitaux. Chacun des sept péchés vient nous faire sa confession. Celle de l’avarice nous donne une intéressante peinture des conditions de cette époque. Comme apprentie elle apprit à mentir et à peser frauduleusement les marchandises, et elle continua son éducation dans le mal aux grandes foires de Winchester et de Wey, où elle fut envoyée avec les marchandises de son maître. Parmi les drapiers elle apprit à tromper en mesurant le drap, et la manière de le tendre pour augmenter sa dimension. Elle apprit, enfin, des Lombards et des Juifs le métier d’usurier. Elle saisissait les gages partout où elle pouvait, parce que les gages valaient mieux que l’argent prêté ; et lorsque les débiteurs étaient en retard pour leurs paiements, cela lui permettait de saisir plus d’un manoir.

J'ai plus de manoirs par mes arrérages que par miseretur et commodat^

disait-elle, faisant allusion au verset du psaume qui concerne l’homme qui prête et qui est miséricordieux. « Quand on m’emprunte on achète le temps », faisant encore allusion à un vieil argument d’après lequel l’usure

OPINION EN ANGLETERRE

était une rémunération pour le temps — qui, cependant, est un don de Dieu. Repentir vient alors lui dire qu’elle ne peut jamais être pardonnée si elle ne consent à restituer :

Le pape et tous ses pénitenciers ne sauraient

T'absoudre de tes péchés, sine reslitutione

Nunquam dimittetur peccatum nisi restituatur ablatum (1)

Vers le milieu du siècle suivant, vers 1430, un certain John Myrc, chanoine dans un monastère de l’ouest de l’Angleterre, écrivit une sorte de Manuel pour le clergé de paroisse. On y invite le prêtre de paroisse à dire à ses paroissiens non seulement que l’usure est un péché « quand on prête 12 pence pour en avoir 13 », mais encore qu’il est tout aussi illicite de vendre a un homme un article au-dessus de sa valeur. On cite une forme d’excommunication et elle enveloppe tous les « usuriers qui, pour cause de lucre (c est-à-dire en vue de gagner) prêtent leur cheptel, (c est-à-dire leur capital sous quelque forme que ce soit, et probablement ici, dans ce premier exemple sous forme de hetad), jusqu’à un certain temps et pour un prix plus elevé qu’il n’aurait pu être vendu au moment du prêt (2) ». Myrc rassemble aussi une série de questions qui doivent être posées en confession ; et sous la rubrique avarice, nous trouvons l’enseignement suivant :

Quelqu’un a-t-il emprunté sur gage Au moment où il était dans le besoin Et aa moment où il a voulu payer.

As-tu retenu son gage ?

Lors même qu’il n’a pas payé à jour dit Tu ne dois pas lui refuser son gage.

As-tu cherché à avoir des terres

Pour en retirer un plus grand bénéfice I (3)

(1) Texte A, Passus V, II, 107 et ss. La citation est de Saint-

Augustin.

(2) Myrc, Instructions (Société des Anciens Textes anglais), -.i.

(3) Ibid., 39.

Ces sentiments n’étaient pas seulement ceux du clergé, que l’on pourrait se figurer comme ayant proposé un exemple de moralité irréalisable, ou encore d’un satirique populaire comme l’auteur de Piers Plowman. Jusque bien avant dans le xv« siècle le sentiment contre l’usure fut partagé jiar la grande masse du public des alîaires ; ce* qui prouve bien que la prohibition de l’usure n’apparaissait pas comme une entrave apportée au commerce. Nous pouvons peut-être signaler un contraste entre cette période (vers 1400) et environ un siècle et demi plus tard (vers looO). En IS.oO, bien que nous voyons le clergé toujours aussi empressé et aussi énergique dans sa dénonciation de l’usure, il est clair que cette dénonciation n’a plus la sympathie du monde commercial. Evidemment celuici cherche certainement à s’opposer à un certain courant en se portant vers une autre direction. Mais avant de venir à ce point, voyons quelle fut l’action du monde des alîaires, dans la première période, représenté par le maire et les aldermen de Londres.

En 1303, Edouard 111 adressa un bref aux autorités de Londres, les félicitant des efforts qu’ils faisaient, « pour mettre fin à l’horrible vice et canaillerie de l’usure », et les autorisant à faire entre eux « une ordonnance raisonnable » pour la réprimer, et à établir un tribunal spécial, composé du maire, de deux aldermen et de deux roturiers, pour examiner les cas qui seraient portés devant eux. En conséquence le maire et les aldermen publièrent une ordonnance exces- Sl^ ement severe, menaçant d emprisonner les usuriers jusqu’à ce qu’ils auraient restitué à la partie lésée, et les frappant d’une amende égale, au profit de l’échiquier. De plus, « toute personne qui aura été convaincue trois fois d’une semblable malhonnêteté devra renoncer pour toujours à ladite cité sous peine d’enipri-

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sonnement perpétuel (l) ». Le glaive de la loi était encore mieux aiguisé contre les courtiers {brokers), classe d’agents d’affaires servant d’intermédiaires, qui avait déjà'^fait son apparition et qui était particulièrement impopulaire comme favorisant les conventions usuraires. « Puisque de telles conventions sont rarement établies sans l’intervention de faux courtiers, qui dans leur propre intérêt cherchent toujours à tromper les deux parties, lesdits magistrats ont aussi ordonné que tous ceux qui désormais seront coupables d’intervenir comme courtiers dans de telles canailleries, seront, la première fois, condamnés à un an de prison, et, s’ils s’en rendent coupables une seconde fois, ils

devront renoncer à la cité pour toujours. »

Non contents de cela, environ dix-sept années plus tard, en 1391, le maire et les aldermen promulguèrent une autre ordonnance sur le motif que la première était « trop obscure » et parce qu’elle « ne comprenait pas ou ne déclarait pas en quoi consistait 1 usure (2) ». En conséquence ils déclarent « que si quelque personne prête ou met dans les mains d’une autre personne de l’or ou de l’argent, pour en retirer un bénéfice, ou pour en retirer la promesse d’une chose certaine sans encourir de risque, une telle personne subira le châtiment des usuriers, porté dans ladite ordonnance ». Ils continuaient ' en ordonnant qu’aucun courtier ne pourrait s établir avant d’avoir prêté serment devant le maire et d’avoir fourni une garantie de 100 livres sterling, promettant de « ne s’entremettre dans aucune convention d’usure ». Les registres de la cité contiennent une formule du serment que les courtiers devaient prêter, formule qui fut

transcrite jusqu’au règne de Henry V (3).

Ce qui prouve suffisamment que ces ordonnances

(1) Liber Albus, trad. Riley, 318 et ss.

(2) Ibid., 344.

(3) Ibid.. 273.

5a0 CHAP. VI. — LA DOCTRINE CANONIQUE

n’étaient pas lettre morte c’est le cas .le Ralph Cornwell, en 1377 (1). Un débiteur refusait de payer une somme de 2 livres qu’il s’était engagé de payer pour un emprunt de 10 livres pour un délai de trois mois; la Cour de Londres, non seulement le libéra de son obligation, mais elle fit mettre le prêteur en prison, jusqu’à ce qu’il eût payé à la cité deux fois la somme qu’il avait demandée.

Durant toute la fin du Moyen Age, l’usure fut considérée non seufement comme une infraction religieuse mais encore comme une infraction civile. La dernière des anciennes prohibitions legislatives est contenue dans un statut de 1487 (2). Mais on doit se souvenir que, de même que le gouvernement de Edouard IV avait eu une grande popularité auprès des marcbands de Londres, le gouvernement de Henry VII fut tout d’abord soutenu pai la gentry de campagne, et que très probablement ce statut ne répondait plus aux sentiments du monde commercial.

Bientôt après, l’influence de la récente doctrine canonique commença à se faire sentir. Dès I49o un statut, tout en prohibant l’usure, exempta d’une manière expresse « les légitimés pénalités pour non remboursement de l’argent prêté » et il admit qu’un prêt garanti par une terre, dont le prêteur recevrait le produit annuel, serait justifiable si le prêteur courait le risque de perdre le capital (3) >;.

Le pas décisif, cependant, qui consistait à rompre définitivement avec la vieille tradition ne fut fait qu’en 1545, à la fin du règne de Henry VIH, lorsque, sous le couvert, comme il semble, de la théorie de l’intérêt, un payement de 10 0/0 par an fut permis par la loi (4).

^1) Ou trouvera ce fait tout au long dans ta nouvelle édition de Cunningham, Ent/lish Industry and Commerce, 1, 32a.

(2) 3 Henri VII, c. a ; Slat., II, 514.

(3) Il Henri VII, c. 8 ; Stat., II, 574.

(4) 37 Henri VIII, c. 9 ; Stat., III, 996.

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Mais un grand nombre de réformateurs anglais partageaient le sentiment de Luther ; et aussitôt qu’Edouard VI monta sur le trône, ils s’élevèrent en violentes remontrances. Lorsqu’on se représente les maux les plus criants de celte époque, spécialement le pillage des pauvres par les riches, pillage qui avait lieu sous le couvert de changements religieux, il est difficile de ne pas sympathiser avec la petite troupe de prêcheurs enthousiastes et d'honnètes fonctionnaires qui essayeront de plaider la cause des pauvres. Un des plus capables et des plus intrépides d’entre eux adressa au Parlement, en 1551, une « Information et pétition contre les oppresseurs des pauvres roturiers de ce royaume », dans a-

quelle il s’exprimait comme il suit :

« Maintenant je veux parler de celte grande et inlo erable usure qui de nos jours règne si librement sur tout ce royaume, et principalement dans la ville de Londres, et que l’on considère comme un gain licite. CependanL c’est presque une hérésie que de la réprouver car on dit qu’elle est autorisée par le Parlement. Eh bien, la plus grande partie (j’en suis sùr) de celte pieuse assemblée et parlement ne sait pas que la cause de l’acte qu ils promulguèrent au sujet de l’usure était l’insatiable désir des usuriers, qui ne se déclaraient satisfaits de l’usure qu a condition qu’elle lut déraisonnable. Cependant, pour réprimer celte convoitise, il fut convenu et décrété par autorité du Parlement, que nul ne pourrait prendre par

an plus de 10 livres sur 100 livres.

« Hélas! a-t-il pu se trouver une assemblée assez

abandonnée de l’bisprit-Saint de la Divinité pour recon-nailre comme licite ce que défend la parole de Dieu . N’ayez pas honte (honorables conseillers) de remettre

cet acte en question de nouveau. » (

Et, ensuite, au sujet du commandement biblique : « Je n’ignore pas les gloses que l’on a faites sur ce passage, et comment des hommes misérables n’y veulent

OPINION EN ANGLETERRE

L’acte d’Edouard VI n’avait « pas fait autant de bien qu’on avait espéré tout d’abord » puisqu’il put être éludé « au moyen de vente de marchandises, et de ruses inspirées par l’intérêt i>.

La situation intellectuelle de l’Angleterre dans la seconde moitié du xvi“ siècle est, à beaucoup d’égards, si ditlérente de celle de la fin du Moyen Age, qu il devient excessivement difficile de présenter le développement de l’opinion d’une manière aussi précise que lorsqu il s agit d’une période plus ancienne. Car, en premier heu, 1 enseignement des théologiens ne réglait plus la conduite

pas voir un précepte, mais un simple conseil de notre Sauveur, et par conséquent un çnseignement qui n’en fait pas une nécessité aux chrétiens, mais qui leur laisse une entière liberté de le faire ou de ne pas le faire : 0 Dieu miséricordieux ! quelle est celte religion que les hommes professent. Ne doutez nullement (très dignes conseillers) que s’il se trouve jamais quelqu’un qui veuille enseigner qu’il y a dans la doctrine de Jésus- Christ un iota que Ton peut négliger et que l’on peut ne pas observer de tout son pouvoir, celui-là n’est qu’un suppôt du diable et un véritable Ante-Christ (1). »

La réaction entraîna avec elle la législation, et le statut de Henry VIII fut rapporté en 1552, sous le règne d’Edouard VI (2). On interpréta favorablement cette action et on soutint que l’acte précédent n’avait pas été considéré comme une permission de pratiquer l’usure. « L’acte ne visait pas à un maintien et à une autorisation de l’usure, comme diverses personnes aveuglées par un égoïsme désordonné font cru a tort... et néanmoins ledit acte avait pour but d’éviter un mal plus grand qui était commun auparavant... Mais puisque l’usure est sévèrement prohibée par la parole de Dieu... pour y remédier, l’acte de Henry VIH est rapporté ».

Vingt ans ne s’étaient pas encore écoulés (1571) que le Parlement revenait à la politique d’autorisation de l’acte de 154G, et de nouveau il établit une distinction entre les contrats dans lesquels on stipulait plus de 10 0/0 et ceux dans lesquels on stipulait une somme moindre (3). La raison de cela en fut très bien donnée ;

(1) Select Works of Croivley, 172.

(2) 5 et 6 Edouard VI, c. 20; Stat., IV, lab.

(3) 1S71, 13 Elisabeth, c. 8 ; Stat., IV, S42. La deuxième disposition annuelle les contrats dans lesquels on stipule de 10 pour cent et la quatrième punit le prêteur qui reçoit davantage, de la perte de tout les intérêts. Cette quatrième disposition est cependant rendue inintelligible dans la Record édition par

On y aperçoit, semble-t-il, non seulement l’influence de la discussion qui avait eu lieu partout en Enrope, mais aussi quelques traits particuliers à l’Angleterre!

« The Discourse upon Usurie, by loaie of Dialogue and Gracions {Discours sur V Usure sous forme de dialogue et de quesl ions), de Thomas Wilson, docteur en droit Civil, un des maîtres de 1 honorable Cour des Requêtes de sa Majesté » fut écrit, comme le démontre son contenu un peu avant l’acte de 1571 (1). 11 fut imprimé en 1572 et de nouveau en lo82 et lo84. Il défend la doctrine la plus rigide ; et il linit par la conversion des civilistes, juristes et commerçants qui sont introduits dans le Dialogue pour défendre les pratiques contemporaines (2). La seule concession que fait Wilson c’est de permettre des « dommages et intérêts «lorsque l’emprunteur ne rembourse pas le prêt au jour lixé (3). 11 refuse d'établir une distinction entre le prêt fait aux personnes aisées et h; prêt fait aux nécessiteux ; il rejette absolument Targ’ument qui commençait à être employé couramment et d’après lequel « l’usure n’est dommageable qu’à la condition d’être excessive (4) », et que « où la charité n’est pas enfreinte, et où les deux parties font un bénéfice au lieu de faire une perte, et où les hommes font aux autres ce qu’ils voudraient qu’on leur fit à eux-mêmes, il ne saurait être question d usure (5) ». 11 est remarquable que le civiliste, bien qu’il soit converti dans la suite, au début de son argumentation en appelle à « Carolus Molinœus,... remarquable jurisconsulte», comme étant en faveur de la limitation statutaire et de la permission de charges ne dépassant pas un certain taux (6) ; et qu’il rappelle à son

(1) V oyez une appréciation de Thomas Wilson, dans Allibone.

(2) Ed. 1584, folios, 194, 195, 199 b.

(3) Folio 00 b. 72 b.

(4) Folio 59 b.

(i>) Folio 173.

(6) Folio 160.

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adversaire que les théologiens calvinistes, « les meilleurs de l'époque, comme Bucer, Brentius, Calvin et Beze »

« ne sont pas opposés à une usure modérée, mais qu ils

croient plutôt utile de la permettre (1) ».

L’évêque Jewel, dans son Exposition upon the Epistle

to the Thessalonians {Exposition de l' Epitre aux Thessaloniens), écrite quelque temps avant 1571, mais publiée seulement en 1583 (2), adopte une proposition analogue « Quid, si un homme riche prête de l’argent à un autre ? Quid, si un marchand emprunte à usure à un autre marchand, et que tous les deux s’en trouvent bien, et en retirent du bénéfice? Ici, il n’y a rien d’excessif! Quid si un chef de pirate prête à usure à un autre chef de pirate » ? Il continue en prétendant qu’un marchand qui fait le commerce avec un capital emprunté doit maintenir ses prix plus élevés afin de payer ses intérêts.

« Qui paie les dix livres alors? Le pauvre peuple qui achète le blé ; il les sent dans chaque morceau de pain qu’il mange (3) ». 11 donne l’interprétation la plus restreinte à la doctrine de l’intérêt, le réduisant à un peu plus qu’une espérance et à une honnête demande d’une compensation pour la perte subie (4). Mais, d une manière assez curieuse, il n’hésite pas à employer le terme « placement à usure » comme une justifiable société de 1 espèce décrite dans une section antérieure (§ 04), où le placeur partage les risques. Cependant il voudrait limiter un semblable placement au cas où les placeurs seraient eux-mêmes incapables de faire le commerce, comme sont « les orphelins, les fous et les commerçants malades (5) ». L’impulsion vers une doctrine plus fibérale fut donnée par la publication en anglais, en 1577, des

(1) Folio 169.

(2) Publiée par la Parker Society dans le vol. 11 des Œuvres (Works) de Jewel, 851 et ss.

(3) Ibid., 856, 857.

(i)Ibid., 858.

(5) Ibid.

il I

aob CHAP. VI. — LA DOCTRINE CANONIQUE

Décades de Fiullinger, et par l’ordre de la Province de Canterbury, en 1586, d’après lequel tous les jeunes prêtres devaient en avoir un exemplaire et en extraire un sermon chaque semaine (1). Bullinger déclarait, en effet, que les conventions par lesquelles on reçoit un paiement pour l’usage de l’argent, n’étaient pas « illicites en ellesmêmes, ni même condamnées par les Saintes-Ecritures ». « L’usure est condamnée dans l’Ecriture, m tant qu'elle s'unit à l'iniquité et qu’elle tend à la destruction de notre frère et prochain (2). » Et encore ; «L’usure est défendue par la parole de Dieu, en tant qu’elle est dommageable au prochain (3). »

L’opinion du clergé le plus savant, à la fin du siècle, est probablement représentée par Miles Mosse, dont les Sermons prèchés à Saint-Edmundsbury, sous le titre de Arraignments et Conviction of Usury (Mise en Accusalion et Condamnation de l'usure), furent publiés en 1593. L’occasion de ces sermons fut l’accroissement de cette sorte de petite et moyenne usure qui, pour aussi inévitable qu’elle ait été, était certainement un mal dans la vie de l’époque. Contre l’usure de cette sorte, il ne pouvait trouver de mots assez énergiques. Mais Mosse a été influencé par la doctrine de Calvin et par son école, — qu’il cite souvent dans un langage respectueux — et il eut une connaissance plus étendue de la théologie du Moyen Age que la plupart de ses contemporains. Par suite, il mit tous ses soins à expliquer et à justifier les placements ayantle caractère d’une association, dans lesquels le prêteur partageait véritablement les risques (4). Lorsque ceci fut admis d’une manière certaine, il n’y eut

(1) Advertisement du premier volume des Décades, éd. Parke Society, p. VIII.

(2) La Troisième Décade {Third Decade) (vol. II, de la Parker édition), 41.

(3) Ibid., 42.

(4) Arraignment, 29.

OPINION EN ANGLETERRE

plus qu’un pas à faire, très court et très naturel, pour accepter le principe d’une rémunération lixe pour 1 usage de Tardent, — une diminution du taux étant considérée comm^ une participation aux risques. Les écrivains anglais semblent être arrivés à ce résultat un peu plus tard qu’on n’y est arrivé dans les autres pays, et la raison en est, sans doute, dans la révolution religieuse qui les a séparés du développement canonique qui suivit.

Note — Une bonne introduction à la discussion de la doctrine de l’usure et à la législation qui s’y rapporte se trouve dans l’essai du D' Hermann Blodig, Junior, intitulé : Der Wuchcr und seine Gesetzgebung (Vienne, 1892). ouvrage qui nous donne en même temps d’abondantes indications bibliographiques. Pour une discussion plus complète de la théorie du Capital, comme « catégorie historique, » on peut lire 1 ouvrage du 1 rofesseur Cunningham. Use and Abusc-of Moneg, chap. Il 1891. (L auteur du présent livre n’a connu ces deux ouvrages que lorsque ce chapitre était déjà sous presse).

Les Clôtures

Quinzième Siècle et au Seizième

Leur Étendue probable

^ Clos en lolalilé ou en prunae partie, Clos en grande partie.

A peine modifié .

Clôtures sporadiques.

Inculte (bruvères, landes, mousse).

I — \ Indéterminé (faute de renseignemei

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Cheshire

Stafford

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Les Clôtures

AU Quinzième Siècle et au Seizième

Leur Étendue probable

Clos en tolalité ou en tirumie itartie

Clos en p;ran<Ie partie, modifié .

A peine EEÏ3 Clôtures sporadiqu**s.

Inculte (brujôre». lan.Ie.s mousse), s. O Indéterminé (faute de renseignements),

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INDEX

Abbayes, 3o9.

Aberdeen, 209.

Abingdon (Abbé d’), 320.

Accurse, 463.

Achats communs, 55.

Actes de subsides, 201.

Aelfric, 352.

Aemter, 178, 179.

Agriculture (Maisons d’), 327.

Alban (Moines de Saint-), 304.

Albert V, 358.

Ale comiers, 44.

Alexandre de Haies, 463.

Aletastcn, 44.

Allemagne, 211, 328, 474, 530, 538, 539.

Allemagne (Société des Journaliers en), 135, 158.

Alva, 289.

Amendes, 303.

Anciens, 108.

Angélus de Clavasio, 520.

Angleterre, 211, 260, 346, 349, 352, 359, 368, 386, 421, 514, 539, 542, 553.

Anniversaire, 186, 190.

Antoniu (Saint), 531.

Anvers, 257.

Apprentis, 38, 65, 260.

Apprentis (Droit que doivent payer les), 112.

Apprentis (Limitation du nombre des), 113.

Apprentis (Statut des), 107, 117, 171, 207, 213.

Apprentissage, 104 et ss. 151.

— en Ecosse, 109.

— en France, 107,

Architecture privée des villes,

Architecture des maisons de campagne, 77,

Ardoisiers de Newcastle, ll4.

Argent (Economie de 1’), 458.

Argent (Théorie de F), 458.

Arnienplle(jin\ 404.

Armstrong, 256.

Armuriers, 105.

Armuriers (Compagnie des), 178, 209.

Arnold, 515.

Arras, 289,

Art, 84.

Art et science de TEconomie politique, 434.

Arti Maygiori, 170.

Artisan (Situation de F), 125.

Assises (taxes) du pain, de la bière, île la viande, 44, 48 ; du drap, 269.

Assistance des pauvres en lemagne, 402.

Assistance (Impôt pour 1 ), 421.

Assistance (Travaux d’), 419.

Assistance par les métiers, 3 i4.

Assistance (Réforme de ï) à y près, 40.» et ss.

Assistants (Cour des), 16., Assolements alternants. 297. Assurance contre l’incendie, 75,

Atlantique (Commerce sur r), 72.

Augsbourg, 48, 405*.

Augustin (Saint;, 351.

Augustins (Frères), 288.

Aulnage, 227, 268.

Aulnager, 222, 268.

Aiilnagev de worsted, 241.

Aumône (Théorie de 1 ), 363.

Aumônes, 384, 395.

Avarice, 447, 148.

Aventuriers (Marchands), 73.

Axbridge, 212, note.

Azorius, 536.

lia(fgevb ou Traüquants, 68, Balance commune, 30.

— du Roi, 30.

Raie, 159, 168, 170, 174.

Banques coopératives, 532.

Barbares (Invasions des), 513.

Baux, 332.

Bavière, 538.

Bays, 290, 292.

Bedfordsliire, 343, 344.

Bénédictins, 357.

Bentham, 518.

Berkskire, 3i4, 280, 293.

Bernard de Sienne (Saint), 463.

Bétail de îa paroisse, 355.

Biel, 438, 521 et ss.

Blackwell Hall, 26, 243, 254,

Blé (Prix du), 415 Blé (Provision de» 48.

Blé du Roi, 52.

Hodmerei, 492.

Bologne(Université de), 522,52,».

Bondmcn, 112.

Bonnetiers, 119, 201,

Boston, 31.

Bottomrtj, 492.

Bouchers, 162.

Boucles (Faiseurs de), 91.

Boulangers, 51, 220.

Boursiers (Faiseurs de bourses),.

Brabant (Tisserands du), 227.

Brady, 7.

Brasserie de Londres, 52.

Brasseurs ^Compagniedes), 166.

Brentano, 117, 129, 433.

Breslau, 48.

Brewster (A, R.). 349.

Brian (C. J.), 324 325.

Bridewell, 425.

Bridge Uousey 52.

Bridge Masters, 50

Bristol, 15, 53, 60 61, »2, 136,.

Britton, 322.

Brodeurs, 171.

Brown (Sir Stephen,, 49, Bruder, 432.

Bruderschaflen, ItO.

Bruges, 225, 257.

Buckinghamshire. 344.

Bullinger, 556.

Burn, 219.

Burnet, 188.

Burton (Abbé de), 322,

Bury, 384.

Cabarets d’Eglise, 355.

Cadurciens ou Caliorsi ns, 470.-

INDEX Al-

INDEX

Calais, 76.

Calixte III, 477.

Calvin, o43, 344.

Cambia sicca, 301.

Camden, 292.

Canonistes, 439 ctss.

Canterbury, 290.

Capital, 302 et ss.

Capital commercial, 272.

Capital stock, 304.

Cassel (Hataille de) 223.

Catton, 242.

Catéf^orie historique, 301, 304.

Catégories économiques, 124,

Carfa-ves, 27.

Census, 461, 471, 341.

Censiis co7iservatims, 473.

Census personalis, 333, 339.

Census realis, 333, 339.

Census reserrativus, 473.

Gliambellans de la ville, 38. Chambre Etoilée, 416.

Champs communs, 310, 312,

Chandelles de Paris, 97.

Cliapellenies (Chantries), 61.

Chapeliers, 119.

i’.liarité privée, 380 et ss.

Charlemagne, 331, 332.

Charles-Quint, 48, 407.

Charpentiers (Métier des), 102.

Charpentiers (Compagnie des).

Chartes des villes, 03.

Chaiicer, 160, 334, 449, 450,

Chef de famille {Uouschohlcr), 1G6.

Chef-d’œuvre, 132.

Cheshire, 283, 343.

Chester, 24, 31, 36, 199.

Chevisancc, 497, 300,301.

Chichester, 31.

Cinque Ports, 224.

Cirencester, 17.

Civilistes, 439.

Clercs de paroisse, 92.

Cliffe (Leslie), 487.

Clode. 136, cité, 187.

Clôtures, 300, 303.

Clôtures des franches tenures,

Cohhet, 347.

Code Bavarois, 328, 338.

Coke (Sir Edward), 318, 329.

Colchester, 13, 290, 291.

Collusions, 141.

Coloni, 329.

Commandite (Société en), 480.

Comrnenda, 480, 491.

Cummendatarius, 481 .

Commerce en gros, 23.

Commerce extérieur, 272.

Commerce iuterrnunicipal, 8.

Communauté (Droits de), 313.

Communaux, 312.

Compagnie (Usage du terme),

Compagnie des Marchands- Tailleurs, 178.

Compagnie des .Marchands- Tailleurs de Bristol, 193. — Compagnie du Levant, 32.

Compagnie des Epiciers, .30,

Compagnies, 33.

Compagnies (Distinction entre les), 169.

Compagnies (Délations entre les grandes et les petites), 63.

Compagnonnage des jeunes hommes, 132.

Compagnons, 133.

Compositions, 61, 64, 200, 201.

Concile de Vienne, 438.

im i

Eck, î)27.

Ecoiioinie de l’argent, 4a7

INDEX

loncurrence (limitée^ par les Corps de Métiers), 92.

Confréries, 135.

Consomptibles (Choses), 458.

Constables, 4*23.

Constitution urbaine, 33.

Coiüracltis trimis, 520, 528.

Contrats dentelés {imientures),

Contzen, 432.

Cordes d’arc (Faiseurs de),9i. Cordonniers, 117, 139.

Cornouaille, 284.

Corporation, 84.

Corps de métiers, 82.

Corps choisis, 70.

Corpus Chrisü (Représentation

du), 97.

à York, 376.

Cosmo (Innés), 6.

Cossa (h ). 432.

Gottagers, 305.

Coulanges (Fustel de), 313.

Coidwmrs dudrap,239.

Courtiers {lirokcrs), 549, 550.

Coventry, 15, 24, 65, 6/, 98, 136, 157, 188, 189, 199,251.

Crédit agricole, 514.

Creighton, 348.

Crézeaux, 269, 279, 289.

Grézeaux de Minchcombe, 278.

Crotus (Joannes), 523, 524, o2.>.

Growley, 80, 371, 384, 444,450,

Culture convertible, 29 1.

Cumberland, 284, 34b.

Wium emeruens, 463,542, .>43.

ntzig, 49, 53, note 1 .

re ad profwwnn maris, 490. cadence du système urbain.

Délégués (h'octors), 373.

Dépenses productives et dépenses improductives, S13.

Derbyshire, 67, 343.

Désaffectation religieuse des métiers, 203.

Devonshire, 292, 341.

Division géographique du tra- , vail, 68.

Dobbs (Sir Richard), 425.

Dollinger, 385.

Domaines (Changement dans les), 305.

Dominicains, 523, 532, 533.

Dorset, 345.

Douvres, 420.

Drap (Dimension du), 269.

Drap kendal, 268.

Drap de batelier, -69.

Draperie (Nouvelle), 222.

Drapiers, 34, 73, 95, 162, 16.*, 249, 275.

Drapiers (Compagnie des), 99,

Drapiers (Maison des), 28,

Draps larges, 280.

Draps (Droits sur les), 239.

Droit Civil, 439, 441.

Droit Commercial, 440.

Droit des Pauvres, 359, 36a,

Droit Romain, 321.

Droits de Communautés dans les villes, 57.

Droits sur les marchandises,

Dublin, 56.

Dumoulin (Molinæus), 537, 55+.

Durham (Comté dej, 284, 341.

INDEX

lîcouomie nationale, 1’^»

Economistes anglais, 435, -tiu.

Ecosse, 41, 132, 524.

Eden (Sir F.), 349.

Edimbourg, 209.

Edouard 18, 64, 514.

Edouard 11. 93.

Edouard III, 18, 87, 19o, a48.

Edouard IV, 272, 550.

Edouard VI, 100, 178, 201, 308,

Education technique(Bonne), 115

Egbert (Archevêque), 352.

Eglise et usure, 461, 63.

Eheberg, 433.

Ehrle (Franz), 347.

Eleemosynarius, 358.

Eleveurs, 267.

Elisabeth, 349.

Emminghaus (A.), 347.

Emphyteutæ, 329.

Employeurs, 285.

Endemann, 431, 502, o03.

Enfants (Education des), 403,

Enquête de 1517, 330.

Entrée (Droits d’), 131, 149.

Entrepreneur, 483.

Entreprises urbaines, 47.

Entreprises de vêtements, 145.

Epiciers, 34, 73, 256.

Epislolæohscurorumvirorum,o2'i.

Espagne, 257, 258.

Essex, 279, 284, 339.

Estampille des draps, 269.

Etrangers, 18 et ss., 143.

Evolution économique, 64, 13o. Exemption de péage, 64.

Exeter, 31, 61, 114, 136.

Exportation, 223.

Exportation du drap, 257, 2 il,

Exportation de la laine, 258

Exportation de la laine (Interdiction de F), 224.

Exportation du drap (Montant

de F), 238.

Eyre (Sir Simon), 49.

Fabricants de drap, 275.

Fabricants de ceintures, 210.

Fabrique (Système de la), 260.

Fair ïrade, 21.

Faiseurs de drap, 248, 266,

Falsifications, 211.

Famille (Système de la), 260.

Fer, 57.

Fermes, 306.

Fermiers, 306.

Fermiers des grains, 50.

Fines, 332.

Finisseurs de drap, 247.

Firmarii, 306.

Fitzherbert, 315, 334.

Flandres, 224.

Flesli conners, 44.

Florence, 530.

Fœnus nauticum, 494.

Fondeurs, H 5.

Fonds de paroisse, 35o.

Fongibles (Choses), 458.

Forgerons, 149, 209, 261.

Foulons delEincoln, 179.

Fourreaux (Faiseurs de), 91.

Fourreurs (Compagnie des),

France, 135, 181, 246, 249, 2..7,

France (Apprentissage en), 10/,

Francfort, 48.

Franchise, 16.

Franchise parlementaire, 167.

INDEX

Franciscains, o23, 532.

Fraternités religieuses, 90, 142, 17i et SS.

Fraude, 89.

Freemeyi, 16.

Freres Gris, 425.

Frises de Coventry, 268.

— du Pays de Galles, 292.

Fuggers, 522.

Fuller (Th.), 49, 276, 292, 379 Funk (F. X.), 431.

Fustel de Coulanges, 313.

Gloucestersliire, 284.

Godalinen en Surrey, 284.

Gogroynes, 292.

Goldschmidt (Professeur), 433 Grégoire IX, 350, 551.

Grégoire XIII, 536.

Greniers de Londres, 52.

Grèves, 128, 141.

Grimm, 506.

Gross (Professeur), 7, 81.

Guildford (Draps de), 268.

Guillaume V, 538.

Gaétan (Cardinal), 533.

Galles, 292, 346.

Gand, 225, 228, 257.

Gantiers, 210.

Gantiers de Hull, 154.

Garbellage des épices, 102.

Garçons à la semaine {Weekboys), 121.

Garçons (Compagnie des), 144 Gardes (icanhms), 93.

Gardes substituts, 143.

Gascogne (Commerce du vin de)

Haies (John), 308.

Haies (Alexandre de), 463.

Hall (Edouard), 279.

Hallam, 7.

Hallmoot des boulangers, 48.

Halls des métiers, 101.

Hampshire. 280, 293, 345.

Hanse teutonique, 52, 486.

Harman, 348.

Harrisou (William), 110, 413.

Hatch (Edwin), 348.

Held (Adolf), 219.

Henri II, 63, 393.

Henri III, 30, 272.

Henri IV, 163, 165.

Henri VI, 24, 166.

Henri VII, 160, 259, 272, 308 330, 416,550.

Henri VIII, 77, 185, 272, 308 330, 424, 550, 552.

Herbert (William), 160, 164.

Herrenzünfte, 170.

Hertfordsliire, 340, 343, 345.

Hiram (Hôpital d'), 370.

Histoire des Institutions, 135.

Hobby-horse, 356.

Holinshed, 424, 425.

Hollandais, 289.

Holzendorf, 433.

Geering, 159.

Gênes, 530.

Georges III, 338, Gesellenverbande^ 134.

Gierke (Professeur), 81, 181.

Gig-mill, 281.

Gilde (Système de la), 63, 260

— ses modifications, 204.

Gilde (Usage du terme;, 83.

Gilde marchande, 16.

Gildes religieuses et sociales 174, 176.

Gildes des tisserands, 128.

Glanvill, 321.

Gloucester, 54.

ià

INDEX

Hôpital de Sairil-Barlhélemy,

Hôpital de Bethléem, ^42i.

Hôpital du Christ. 42u.

Hôpital de Saint-Thomas, 42o.

Hôpitaux, 3G5 373, 402, 427.

Hôpitaux d’Allemagne, 367.

Hôpitaux de France, 368.

Hospices, 427.

Hospices des métiers, 101.

Hôte, 23.

Householders, 166.

Huile de baleine, 37.

Hull. 237.

Hull (Tisserands de), 134, 200, Hull (Cantiers de), 134.

Hïillmann. 8.

Huntingdonshire, 344.

lhering (Professeur), 317.

Immigration d’artisans, 223.

Immigration (Deuxième), 286 et

ss.

Importation. 2-4.

Importation des draps de lame et autres articles prohibés,

Importation d Irlande, 37.

Importation du talent, 223.

Impotents (Pauvres), 418.

Incorporation des métiers, 99,

Indeiituves (Contrats) d’apprentissage, 106.

Inde, 314.

Individualisme, 14, 70.

Industrie (.Apparition ,de l),

Industrie (Contrôle de 1’), 33.

Industrie (Organisation de 1’),

Industrie (Système de 1), 83, 134, 213.

Industrie drapière, 86.

Ingolstadt, 338.

Innés (Cosmo), 6.

Intercuvsus Muyiius, 239.

Intérêt (Théorie de F), 460.

Intérêt personnel, 70, 443.

Intérêt des villes, 12.

Ipswich, 61, 199, 200, 237, 426.

Irlandaise (Société), 169.

Italie, 237, 393, 480, 493, 313,

Jacques P^ 100.

Janssen, 432.

Jastrow (Professeur), 7.

Jean (Duc de Bourgogne), 237.

Jésuites, 313.

Jewel (Evêque). 433.

Journaliers, 123 et ss., 260 , leurs salaires, 141.

Journaliers (Caisse des;, Journaliers (Société de), 13a, 131, 133.

Journaliers (Voyages des), la8.

Juges de Paix, 309.

Juifs (Expulsion des), 314.

Kemble, 349.

Kendal (Drap de), 268.

Kent (Comté de), 284, 292, 340.

Kersies (Crézeaux), 269, 2/9,

Knapp, 296.

Knies (Karl), 307.

Laineuse mécanique (Gi(/-3/<//),

Lancashire, 283, 293, 3-t3.

INDÈX

INDEX

Marshall OVilliam), 296.

Marshalsea, 369.

Marteau (Hommes de), 211.

Martin V, 473, 476.

Masterstick, 132.

Maurer (George von), 34, 211.

Mecklembourg, 329, 338, Meisterstück, 132.

Mélancthon, 536, 542.

Mendiants, 366, 385, 387, 419, Merciers, 34, 256.

Merciers (Compagnie des), 99 169, 178.

Merciers (Maison des); 34.

Merton (Statut de), 314.

Métiers, 33, 34, 84.

Métiers alimentaires, 43.

Métiers à tisser, 235, Mickleover, 322.

Mickletorn (Jury de), 60.

Middlesex, 344.

Milan (Synode de), 528.

Misselden, 238.

Mockados, 289,

Molina, 536.

Molinæus (Dumoulin) , 537

Monastères (Dissolution des)

Lancastres, 12.

Langenslein, 451, 475.

Langland (\Villiam), 393, 433.

Lassalle (Ferdinand), 433, 456

Latimer, 299.

Laurentius de Rudolfis, 530.

Leadenliall, 26, 30, 49.

Legs, 382.

Leicester (Comte de), 427, Leicestershire, 34î.

Leland (John), 278, 295.

Leslie (Clifle), 487.

Lessius, 536.

Lettres de change, 501.

Levasseur (Professeur), 135.

Lever, 417.

Libération des services, 304.

Libertés des villes, 94, 111.

Limitation du bétail, 59.

Lincoln, 15, 65, 178.

Lincolnshire, 343.

List (Frédéric), 225.

Littleton, 324.

Liverpool, 56.

Livrée, 159, 166, 167, 416.

Livrée (Hommes de), 166.

Livrée (Compagnies à), 37.

Livrées (Port des), 138, 15î

Naturalisation (Lettres de) Navarrus, 468, 528, 536, Neath, 56.

Neumann (Max), 431, 467, 472, 474.

Newcastle, 31, 114, 199,

Magdebourg, 404.

Magistrature municipale, 10.

Maison des comptes, 422.

Maisons en ruine. 75.

Maisons de correction, 428, 429, 430.

Maire (Dignité et autorité du), 11,31 et ss.

Maire (Interdiction pour le), de faire le commerce des vivres, 44.

Maire de l'Etape, 31.

Maire (le) patron des Chapellenies, 61.

Maire (Serment du), 61.

Maire (Prix du) 45,

Maîtres (Compagnie des), 155.

Maîtres drapiers, 274.

Major (John), 523, 527, 555.

Manchester, 68.

Manufactures, 285, Manufactures de drap, 42,221 Marchands,(leur position), 34.

Marchands aventuriers, 73, 256 Marchands de TEtape, 257,258

Newgate (Prisonniers de), 369.

Norfolk (Comté de), 52, 292, 342, 343.

Northamptonshire, 343.

Northumberland, 284.

Norwich, 15, 66, 120, 121,201, 240, 242, 243, 245, 257, 290,

Nottingham, 60, 70, 410 Nottinghamshire, 343.

Nuremberg, 48, 404.

Obits, 185, 192-

Ochenkowski (Professeur), 129,

Œcolampadius, 543, 545.

Offerte Gesellschaft, 484.

Ordonnances concernant le Compagnies, 206, et ss.

Orfèvres, 169.

Osney (Abbaye d') 278.

Oxford, 59, 131, 137, 251, 423 Oxfordshire, 344.

Monopole du commerce, 16

Marchands de poissons, 169

Lois somptuaires, 73.

London Lickpennyj 252.

Londres, 15, 20, 22, 26, 36, 60 65, 87, 99, 100, 102, 111 114, 137, 195, 252, 257, 290 368, 390, 548.

Londres (Drapiers de), 267.

Lougbborough, 332.

Louis XI, 368.

Lübeck, 473.

Lucriim cessansy 463, 542, 543.

Luther, 399, 541.

l.ydgate, 252.

Montchrétien, 453.

Montes pietatiSy 529 et ss.

Montfort (Simon de), 224.

Moralité du Moyen Age

Marchands de soiries, 169, 178

Marchands de cuir, 103, 104

Marchands-Tailleurs (Compagnie des), 90, 99, 169, 178.

Marchands-Tailleurs de Bristol

Marchands-Tailleurs (I-e yard d^argent des), 102, 118.

Marchés, 25 ; leurs règlements

More (Sir Thomas), 317, 331 412, 416.

Mosse, 556.

Municipalité du Moyen Age, 13 son autorité, 37.

Mutuumy 490, 537.

Myrc (John.), 443, 547.

Papetiers, 168.

Pareurs de drap, 248.

Paris, 168, 170, 422.

Parlement, 12, 13, 65.

Parlement d’Oxford, 224 Paroisse (Clercs de), 92.

Paroisse (Fonds de), 355

INDEX

INDEX

Prêtres (Entretien de), 191 , 193,

Prix du blé, 413.

Prix (Juste), 431.

Prix raisonnable, 43.

Prix du Maire, 43.

Prix (Ordonnances des Compagnies au sujet du), 45.

Proctors (Délégués), 373.

Production (Facteurs de), 223.

Protestants (Théologiens), 540 et SS.

Provision du blé, 48.

Provision du seigle, 49.

Rhin (Industrie du), 246.

Rhin (Grandes villes du), 223.

Ribton-Turner, 348.

Ricardo, 310, 511.

Richard II, 160, 163.

Ridley (Evêque), 402, 424.

Riley (H. T.), 3.

Risques, 489, 491, 497, 334.

Rogers (Thorold), 110, 302.

Romain (Droit), 321.

Rota de Gênes, 337.

Roliili Parliamcntorinn^ 7.

Ronndmen^ 429.

Rye (un des Cinque Ports), 37

Societas wîam, 483.

Société (Théorie de la), 480 et ss Société Anonyme, 480.

Socins stauH, 481.

Solidarité des villes, 47. Somerset. 176, 341.

Somerset (Protecteur), 198, 330

Pâturages, 412 ; leur suosmu-

tion par le labourage, 413.

Pâturages (Maîtres des), 59.

Pâturages des villes, 47, 59.

Paul de Castro, 466.

Pauvreté au Moyen Age, 349.

Paysans (Révolte des), 141, 300.

Pays-Bas, 41, 223, 225, 246, •258, 259, 414, 536.

Peacock, 348.

Péages, 64.

Peaussiers (Compagnie des),

Somersetshire, 284, 293.

Southarapton, 31, 64, 96, 103 268, 290, 410.

Southwark, 233, 290.

Spectacles, 96.

Squirarchie, 323.

Stafford, 343.

Stahlschmidt (M'), 81.

Starkey, 416.

Statut des Apprentis, 107, 117 171, 207, 213.

Statut de TEtape, 32.

Statut de Kilkenny, 442,

Statut de Merton, 314.

Statut des Travailleurs, 302.

Pères de FEglise, 330, 432, 458.

Périodes de l’Évolution économique, 64.

Périodes de l’Industrie, 63.

Perquisition au sujet des marchandises, 87, 88- Peste-Noire, 131, 301, 302, 323,

Sacs (Fabricants de), 210.

Saies, 292.

Salaire à la pièce, 123.

Salaire raisonnable, 116.

Salaires, 148.

Scaccia, 448, 337.

Sceau du Statut Mai^chandy 32.

Sceau du Statut Etape, 32.

Schanz (G.), 129, 134, 142, 236 Schmoller (Gustave), Professeur, 7, 347, 432.

Schonberg, 433.

Scothowe, 242.

Sécularisation, 309.

Seize (les), 143.

Seebohm (M** Frédérick), 299.

Serment du Maire, 44.

Serment du Bailli, 44.

Serviteurs, 126.

Shropshire, 341.

Shrewsbury, 98, 113, 201.

Shrewsbury (Merciers de), 209, Shrewsbury (Orfèvres de), 209, Sixte-Quint, 328.

Smith (Adam), 63, 433, 436, 433, 308, 309.

Smithfield, 233,

« Quartier », 14o.

Quincailliers, 171.

Quincailliers (Compagnie des),

« Quinzième et dixième », 73.

Philippe et Marie, 168.

Physiocrates, 436, 507 Piers P/ou7«an, 44, 47,

Statuts du Royaume, 7, 80.

Steelyard, 32.

Stowe, 49, 164, 380.

Strassbourg, 404.

Stratford, 30- Stroud (Water of), 284.

Strype, 100.

Stuart (Sir James), 306.

Stubbs (D*'), 164, 163.

Stump, 278, 283.

Subsides (Actes de), 201.

Suffolk (Comlé de), 32, 66 280, 292, 339.

Suif, 29.

Suif dTrlande, 37.

Surrey, 268, 343.

Surveillance des marchandises,

Uachrentii, 364.

Raie (Draps de), 270.

Ralph Cornwell, 330.

Raseurs de drap, 248.

Ratisbonue, 404.

Ratzinger (Georges), 347, 339,

Réaction catholique, 528.

Récoltes (Mauvaises), 414.

Reconstruction des maisons, *6.

Redmayne, 324.

Réforme (la), 84, 349, 374.

Règlements des comestibles, 70, Regrattiers, 43.

Renaissance (la), 70.

Rente, 460.

Repas communs, 130.

Revendeurs, 29, 43.

Révolution agraire, 297.

Placements, 467, 313.

Plymouth, 13.

Pœna conveyitionalts, 462, 496 Poids (Maison des), 30.

Poivriers, 236.

Poleye (Robert de), 241, 242.

Politique de protection, 272.

Population, 13, 127.

Portarius, 338.

Portator, 481.

Portefaix, 91.

Postlethwayt (Malachie), 306, Pouvoirs producteurs, 223.

Prairies communes, 312.

Prêt (sa définition), 337.

Prêt à la grosse, 492-494.

Surveillance des vivres, 43, 44

INDEX

Surveillance (Cessation de la),

Surveillance (Droits de), 40.

Sussex, 32, 268, 293.

Système domestique, 260.

Système de la fabrique, 260.

Système de la famille, 260.

Système d’industrie, 239 et ss.

Système paroissial d’assistance 331, 332, 353.

Tailleurs, 117, 231.

Tailleurs de Bristol, 136.

Tailleurs d’Exeter, 114, 133.

Tapisserie, 289.

Tenanciers coutumiers, 267,

Tenanciers par copie, 302.

Tenure ad vohintalem domini,

Terme, 333.

Testaments du Moyen Age, 368,

Testaments (Enregistrements des), 60.

Théologiens calvinistes, 334.

Théologiens protestants, 3*0 et SS.

l'homas d’Aquin (Saint). 432, 463, 463, 488, 330.

Thomas Blanket, 236.

Tisserands, 117.

Tisserands (Acte des), 281.

Tisserands (Cour des), 221.

Tisserands de Brabant, 227.

Tisserands de Bristol, 168.

Tisserands de Coventry, 136,

Tisserands Etrangers, 128, 233.

Tisserands de Hull, 134, 200.

Titulus damni emenjentia, 467.

Tituhis moræ, 467.

Tondeurs de drap, 117, 2*8,

Tonneliers de Southampton, 96.

Tonstede, 242.

Townships, 387.

Toivnslands, 379.

Tractator, 481 et ss.

Trades Unions, 113, 149.

Tradinf/ stock, 506.

Traités intermunicipaux, 64.

« Tramps », 411.

Travail (Division géographique

du), 221.

Travail dans la Doctrine canonique, 434.

Trcsspass (Action de), 324. Triple contrat, 536.

Tron, 30.

Tronage, 30.

Tudors (Politique des), 330.

Turgot, 307.

Turquie, 385.

Type (standard) d’ouvrage, 93.

Ulhorn (Gerhard), 348.

Undertaker, 483.

Usines, 263.

Usure en Allemagne, 470, Usure en Autriche, 470.

Vagabondage, 366, 383, 387,

Vaisseau de la ville, 3/.

Valets, 126, 128, 130.

Valets-tailleurs, 139.

Valeur d’Echange, 223.

Venise, 330.

Vente au détail, 13 ; à Londres, 23.

Vienne (Concile de), 438.

Vilains, 301, 303, 304, 319,

Vilenage (Tenure en), 320.

Villes (Politique des), 10; leur pouvoir, 14, 16.

Vin (Commerce du), 37.

Vin (Compagnie des marchands

de), 169.

Vivès, 347 et ss.

Wallingford. 208.

Wallons, 289 Walsham. 242.

\Vardc7i (The), 370.

Warwickshire, 340.

Waterford, 36.

Water of Stroud, 284.

Weavcrs aliens, 232, note.

Westmoreland, 284, 293, 346.

Wight (Ile de), 337, 342.

Wicleff, 303, 448, 430.

Wilson (Thomas), 433, 334.

Wiltshire, 280, 284, 343.

Winchester, 64.

W'inchcombe (John), 283.

W'iskemann (H.), 432.

Wolsey (Cardinal), 280, 331, 414, 413.

Worcester, 281.

Worcestershire, 33, 292, 340.

Worsted (Manufacture de), 66, 120,201, 240, 241.

Woi'Sted Celde, 243, 244.

Worstede, 240, 242.

Worthies, 379.

Yeomanry des armuriers,

Yeomanry des drapiers. 153.

Yeomanry de marchands de poissons, 133.

Yeomanry des métiers, 126.

Yeomanry des quincailliers,

Yeomanry des tailleurs, 137.

Yeomanry des tailleurs de Bristol, 137

Yeomen (Caisse des), 130.

York, 13, 24, 67, 91, 9i, 103, 112, 116, 199, 227, 231, 237, 366, 377, 378, 424.

Yorkistes. 22, 103.

Yorkistes (Juges), 323.

Yorkshire, 284, 293, 343.

Young (Arthur), 296, 345.

Ypres (Déforme de l’assistance

Zélande, 227.

Z ms, 461.

YAinft (Système de la), 170.

Zurich, 400.

Zwingle, 400.

Préface

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