CHAPITRE I
gâta Ie$ chemins de traverse , et le força d'y séjourner. Ce fut un grand malheur. On ne tira qu'avec peine nos canons de ces bourbiers.
Toutefois rSmpereur avait masqué son mouvement par le corps de Ney et les débris de la cavalerie de Murât , restés derrière la Motscha et à Woronowo. Kutusof, trompé par ce simulacre, attendit encore la Grande Armée sur Tancienne route, tandis que le ?3 octobre, transportée tout entière sur la nouvelle , elle n'avait plus qu'une marche à faire pour passer paisiblement à côté de lui , et pour te devancer vers Kalougha.
Une lettre de Berthier à Kutusof , datée du premier jour de cette marche de flanc, fut, à la fois, une dernière tentative de paix , et peut-être une ruse de guerre. Elle resta sans réponse satisfaisante.
toe LIVRE NEUVIÈME.