‹ Histoire et mémoires (volume 4)Chapitre 202 sur 257 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

De Znaïm rËJTipêreur continua vers BFunni^poupsuivantvICutusow, et le disant déborder à droite <par Souk àiNikolsbourg. Le :âo novembre il poussa cette aile droite de Nikolsbourg à AusterUtz, et notre avants garde, sous Murât, vers Wischau, route d'Olmutz^Cc jour-Jà Mrmême arriva à Brunn« Surpris et: charmé de ri^cQfieiBvable abandon de cette place forte tout armée et ap{H*ovisionnée , il en fît^ base d'opérations contre Tarméé russe.

Pendaïkt que ce soin roccupait , il apprend. la joncn tion des forces ennemies dans Wischau, et qtie^à Pb-^ sorsilz, leur cavalerie, après avoir refoulé la nôtre, a été repQussée par nos cuirassiers et par les grenadiersr à cbeval de notre Garde, Le 21 il se rend sur le tcar-? rain du /combat, il en juge les coups, qu'il trouve moins brillants qu'on ne s'en était vanté; et apprer nant que l'ennemi s'est retiré sur ses renforts jusqu'à Olmutz , il revient à Brunn. , ^

Elans ce retour de Wischau il s'arrêta sur, la grande route, à environ deux lieues et demiejcte Brunn, près du Santon, monticule, qui border tei chemin, espèce de cône tronqué assez abrupU II w~ donna d'en creuser le pied du côté de l'ennemi ^ ppitr en augmenter l'escarpement. Alors, se détoumadt

veF$(|iE|ij^^tt entité (kns ]6i>é plaine haute y comprise '■ entre deux^ruisfilràUH rencaisses y' eoUrant diiinord awi slid-ouest. La largeur de ce plateau est d'environ deux lieues ; la longueur, de trois lieues ; après quoi, tournant vers l'ouest, il s'abaisse et tombe dans un bassin marqué par, ïeux:' l|teè. lElBbij^eteur parcourut lentement et silencieusement cette plaine découverte. Il Sfiinrçtai ^ à pkisieurs^ reprises sur- le^ ^ pbinl&t lesv phis élevépf^^eré Prat^e»! sinrtlmt. H eh^examinâ aieb^at^ tention itous les acéidents. PlusfeujrS' foisy péndlîiit^ cette a^econhaisâancev il^ i?^el6unia< Ver^ if bue v « Mes^ « sîëuTt)v^d^it-tlv^exaiHiiie2t-^ISien cef^rrMn^ ce sëra^ « un TcHarlip < dej îbàtaille î^ Vous mivez <• im» ' rôle à y^ (f joufer^Çi^ • Geri^ pi&ine ^ devait éfre é^effety^él-ï qiies^ jdurs^prcsy le- cltauftp dk batîtille d'Amii^rlitx !

Les jours suivants, jusqu'au s^jili^stû^à firiïttii. 86n arni«e^n'dvàfit'pqsfcdisé;depui8 tt*o^ moisy^e^â^ ou dé (ècmànitre ç 41* fei IMssa sfe rallier, i^patiS^ feés> for* • ces^ sa^'wiïiîes^ sa cliauïsurev 'et repi^ertdre' hàleifie; Elleéfaét atesi répaf tife^ î Marriïont à Gratz; Môrfîer à Vieiriie^l D^but/ pakie à f^ré^liouirg, ofee^V^tit^^^'fc^^^ Hongrie ^qài^ déclarait rtetftre , et jfmrtîé vërsNildôl^ bourgi<pntife Bi^wnfl et Viett^e ; Laiines, Miiraî'ël Sortît cainmp^tÂ^tMmuPéVëû àtdttl deVEmpèreiir; i^urle ^ terrain marqué par Brunn,'^WiftèbaÙ' er Aufeteriît^f;^^ ' Berhadmte€fnfih,iîn'^rrièt^nét'4pértéè^déadiv 6ë6^^ pailî»I^tftfVSbb^ervî^ttt?'lat Bôh^to^,' bit' l'ArcWidùfc ï^èri i dittdndbiédail ^Kété'^à' d^Ifilïters ' et- ai^ d¥âgôn^ îà j^ëd ' ^

B7^pV*4çi3te^jtÀit»i ({de nby étibtfi â*riS^^ à^B^ihWV^^et 'UBifipel'^lr,^^mit^<lë la tt^mtte> dil êMmë^^Ae^''

44« LIVRE DIX-NË.UY1ÊME.

TraÊilgar, des disposiUons.de plus en plu^ ba&til^de la Prusse, et faligué déjà de sa propre ma€iipn^&jUi(|Miétait du sysièotô de temporisa lion c^ie paraissait prendre Tarmée russe. Cétaitbien^ en elTet^ 1er ptu& ui^nacuit de tous les. paortis qu'Alexandre pouvait opposiçr à sa fortune. Chaque jour accroissait le danger de noure position isolée et si loînlatne.. Napoléon^ uveuturé au fond de la Moravie , avec soixante-cinq mille coui* battants à portée de lui , pendant q^e cent cinquafile mille Prussiens menaçaient tout le ilanc g^^udie de sa retraite y voyait Alexandre et qMiatre-vingt-dix mille Russes et Allemand» Tarrèter en fstce; rArelûdiic Ferdinand et vingt mille Autricbiens s'avancer eu . Bcdiême sur ses derrières^ et tout à la {bis rArcliidkic J Charles et quarante niUte autres impériaux, déjà ea Hongrie , accourir* contre sa droite !

C'est pourquoi , le 26 novembre, impatient, après une nuit entière de travail, il écrit it rEm|)ereur Alexandre et lui envoie Savary, son aide de camp, |)our le complimenter, et sonder ses dispositions guerrières ou pacifiques. Pendant qu'il attend le retour de son aide de camp, deux envoyés aiUridûens, et bientôt le ministre prussien Haugwitz, arrivent, les uns d'Olmutz et l'autre de Berlin, à son quartier impérial. Le; 37 novembre il évitait de laisser celuirci sexpliquer, et de répondre aux deux autres , lorsque tout à coup il apprend que son avant-garde, siurprise a Wir cbau , vient d'y être culbutée ! En même temps ua ofRcier bavarois, engagé dans l'armée ennemie, désertant, vient nous avertir que c'est Kutusow et Alexandre lui-même qui nous attaquent I Cela parut

Page 1