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biiiie* Les athées fboleiit aux pieds tout œ que respectent les bomines; ils priT«it le ridie du seul firein qui pomait rarrélerdaiis les excès de son ^oîsme, le poorre du seul frein qui pouvait rarrêler dans les excès de sa foieor, de son désespoir, de son envie; ils ôtentà ceux qui sonflfrent la consolation de leur misère et Fe^poir d'une vie mdllenre.
Ils se disent les régàiéraleurs de fhumaniiéy et ils loi anadient l'eqKnr de la vertu et le remords du erime.
Le culte de Dieu donne la vraie liberté, et ce qu'il y a surtout d'admirable dans la religion chrétienne, c'est que non-seulement elle fiiit notre félicité dans l'autre nKMide« mais encore dans cette vie. Ainsi, même au point de vue purement temporel, la religion est utile. Elle guide le législateur, le réformateur et Tbomme d'Etat. La religion est d'une utilité temporelle en ce qpi'elle inspire ou doit inspirer les lois politiques et sociales des Etats. EUe pousse vers la justice et détourne du mal. Une société sans religion serait une société de crétins et de sauvages. La religion inspire des lois politiques dignes de l'homme et conformes à sa mission terrestre, des lois justes ; elle empêche ceux qui sont investis de la puissance de trahbr Thumanité. Qu'elle obtienne ton-' jours ce résultat, c'est ce que Thistoire ne permet pas d'affirmer; mais toujours est-il que tel est son but.
Les athées, les socialistes, ne peuvent ^ispirer.que des lois d'abrutissement et d'esclavage. Us nous rejet-
tent dans la nuit de l'ignorance ; ils nous plongent dans la honte , la misère, le désespoir. Us disent quils sont des hommes de progrès; ils sont arriérés, au contraire; ils veulent nous faire rétrograder vers les temps barbares de Tanarchie et de la brutalité. Ce sont les catholiques qui sont les hommes de progrès, parce que le Catholi* cisme renferme en lui toutes les sympathies , tous les courages, toutes les doctrines du progrès juste. Que prêche le Catholicisme? La prière, qui rapproche de Dieu et nous console ; — les bonnes œuvres , la fraternité ; la charité , qui pousse le chrétien à soulager ses frères pauvres, à les aimer comme lui-même, à leur rendre tous les services temporels et spirituels dont ils peuvent avoir besoin; à visiter les malades, les prisonniers , tous ceux qui souffrent ; à instruire les ignorants , à pratiquer la vertu , à donner de sages conseils et de bons exemples , à se sacrifier à tout instant pour rhumanité et pour Dieu.
Telle est la morale du Christianisme et de la sainte Eglise , telles sont les obligations qu'ils imposent. Il me semble que ces préceptes comportent tous les progrès et toutes les réformes possibles.