CHAPITRE IV
SUITE DU CHAPITRE PRECEDENT
La Palestre d'Adrien, à Athènes.
Stuart a décrit (tome I", cliap. v) un édifice qu’il ajDpelle (.^stoa ou. mr tique ».
« Ce monument, dit-il, est un des restes les plus considérables de l’ancienne mag’nifîcence d’Athènes. Il paraît fort difficile de déterminer quelle était, dans l’orig-ine , sa destination, car nous n’avons découvert sur les lieux aucune sculpture ou aucune inscription qui pût nous éclairer dans nos recherches. Nous sommes seulement parvenus à reconnaître et à déterminer le plan g’énéral des murs extérieurs du monument; et cette donnée, jointe à quelques autres circonstances dont nous parlerons plushas, rend pour nous très-probable l’opinion que ces ruines sont celles d’un stoa ou portique, plutôt que celles d’un palais ou d’un temple.
« L’espace renfermé dans les murs extérieurs est un vaste parallélog’ramme de 376 pieds de long’ sur 232 pieds de larg’e. Au milieu de la façade du monument sont encore les restes d’une porte ou entrée principale, à laquelle on montait par un perron de six marches. Celte façade, ornée dans toute sa long'ueur de colonnes corinthiennes, se termine de chaque côté par un mur en saillie dont la face est décorée d’un ante.
« 11 est très-probable que les deux murs latéraux étaient semblables ; celui du côté nord-est du parallélog’ramme est encore assez entier. 11 présente en dehors trois saillies : celle du milieu est rectang’ulaire ;