‹ Histoire et théorie de l'architectureChapitre 83 sur 296 · LIVRE IV. — INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — INTRODUCTION

« Les relations de l’Éirurie avec FÉg^ypte, à une époque antérieure au développement de l’art hellénique, sont attestés par des monuments dont l’autorité est irrécusable. On découvrit en 1840, à Vulci, une des tombes les plus anciennes qui aient été excavées dans cette riche nécropole. Parmi des vases de forme entièrement archaïque, elle contenait un assez g’rand nombre de monuments dont l’orig-ine ég*yptienne n’a pu être mise en doute. Quelques vases d’une poterie verte, identiques avec ceux qu’on trouve en Ég’ypte, portaient des inscriptions hiéroglyphiques (1). »

Bien que nous n’ayons aucun document chronologâque précis sur le développement des arts chez les Etrusques, on s’accorde toutefois à reconnaître, en Etruric, trois époques principales dans les productions de la statuaire et de la céramique. Retrouvant aussi trois phases diverses dans les transformations du temple toscan, nous allons rechercher, d’après Vitruve et les monuments, quel a dû être son caractère à chacune de ces épocjues successives.

(1) L’Étrurie et les Étrusques, par A. Noël des Vergers.

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