DEDICACE
A LA MÉMOIRE DE MON PERE, CHARLES-GILBERT TARDIEU, né en 1810, mort à Herment (Puy-de-Dôme), en 1889 (v. p. 79).
A MA MERE, MARIE PEYRONNET, ÉPOUSE DU PRÉCÉDENT, née à Aurières (Puy-de-Dôme), le 4 septembre 1820 (v. p. 79).
J dédicace de cet ouvrage revient, sans hésiter, â la mémoire de mon cher feu père, homme honnête et bon, s'il en fut sur terre, et à ma vénérée mérc, qui a veille sur moi comme un ange gardien et, pendant plus de trente ans, na cessé d'encourager mes travaux littéraires, famais on ne pourrait asseT^ exprimer le courage, l'esprit juste et droit, le tact, l'intelligence de cette généreuse femme! Issue d'une des plus anciennes familles bourgeoises et riches de
l'Auvergne et, cependant, toujours modeste, elle a su diriger, seule, avec une logique profonde, merveilleuse, la nacelle de notre maison portée sur des flots agités et menacés par la tempête. Qui dira son cœur, sa foi vive dans une vie meilleure, son grand amour pour tout ce qui souffre, tout ce qui est malheureux? Ces lignes ne sont rien à côté de sa grande âme ouverte à toutes les nobles aspirations. J'ai placé, en tête de cette page, sa chère image avec vingt-un printemps. La Providence a daigné me conserver ma mère. J'en remercie Dieu qui dirige toutes choses; et puisse celle qui m'a donné la vie recevoir, ici, un bien faible hommage de ce que je lui dois. Un jour, quand je ne serai plus, que ceux qui liront cet ouvrage sachent, surtout, combien j'aimais ma mère!...