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pour ce regard comme pour le reste en la mesme liberté qu'auparavant. Ny faictes donc faulte, car tel est nostre plaisir.
Donné à Paris, le dernier jour de mai 1614.
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igné : LOUIS. Contresigné : POTIER.
Cherset bien amez, Ayant jugé à propos maintenant que nous sommes prests de nous acheminer en notre province de Guyenne pour l’accomplissement de notre mariage et celluy de nostre très chère sœur aisnée de pourvoir à la seureté de nos villes et places pour empescher qu'il n’y arrive aucune altercation qui puisse troubler le bien et repos de nos bons subjets et la paix et tranquilité publique, mesmes sur l’occasion du refus que nostre cousin le prince de Condé assisté de nos cousins les ducs de Longueville, de Mayenne, comte de Sainct-Pol et mareschal de Bouillion nous à fait de nous venir accompaigner en notre dit voiage, ce qui nous donne assez de subject d'entrer en deffiance de leurs prétentions, nous vous faisons celle-ci pour vous ordonner de prendre de votre part le soing que vous debvez de la conservation de notre ville de Chaalons, et à cet effet faire faire bonne et exacte garde aux portes d’icelle et y donner tel ordre que lesdicts princes et seigneurs susnommés ou aultres s’advouant d’eulx ny entrent sans lettres ou passeport de nous, et qu’il ny soit faict aucunes pratiques ni mesure contraires et préjudiciables à nostre autorité et service, et au repos de ladite ville, sans touteflois vous alarmer ni prendre à ceste occasion aucun ombrage les uns des autres, ains vous conserver fousiours en la mesme amitié ef intelligence que vous avez eue avec les autres villes vos voisines soubs l'observation de noz édictz de pacification. Continuant aussy en l’entièreobéissance et fidélité que vous nous debvez et laquelle vous nous avez en toutes occasions tesmoignée, vous maintenant au surplus en ce qui est de votre debvoir et de la bonne correspondance que vous estes obligez de rendre envers le gouverneur et nostre lieutenant général dans la province lequel vous tiendra de sa part advertis de ce qu’il apprendra importer à la seureté et conservation de nostre dicte ville ; et nous asseurant que vous ne manquerez de vous comporter en cela suivant nostre volonté et intention, nous ne vous la ferons plus longue.
Donné à Paris, le dernier jour de juillet 1615.
Signé : LOUIS. Contresigné : POTIER.
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APPENDICE, 621 Ne