‹ Histoire générale de l'architecture (volume 2)Chapitre 100 sur 309 · K S KG 0 NI · texte numérisé non relu

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dos influences poslérieures. La civilisaiioii des premiers siècles chrétiens fut en général un composé d'éléments grecs et romains. Rome était depuis longtemps la ville la plus magnifique en monuments d'architecture, et le type immédiat de la fondation de Consianlinople. Cette colonie romaine ne s'éleva qu'à peine, pendant le iv" siècle, au niveau d'une grande ville de province, parce que lys empereurs, occupés dans les camps ou sur les points stratégiques, étaient forcés de négliger les deux capitales. Et même lorsque, pendant le v° siècle, Constantinople, cette nouvelle Rome, devint le siège constant d'empereurs heureux et fortunés, que celte circonstance amena l'érection d'édifices d'utilité publique et de monuments de luxe, il ne s'y développa pas un nouveau style, un nouveau goût, autre que celui qui régnait alors à Rome. Par des preuves indubitables, nous vo\ons que depuis Théodose jusqu'à Justinien I*', le style de l'architecture en Orient ne différait pas essentiellement de celui employé en Italie à la même époque. Les médailles byzantines portaient des légendes latines, et quelquefois même la louve romaine. Quoique inférieures en sculpture, les constructions qui entourent la statue d'Arcadius peuvent nous donner une idée générale du caractère que portait à cette époque l'architecture à Constantinople. Le topographe anonyme de cette ville, quoique écrivant beaucoup plus lard, était cependant instruit de l'origine romaine de l'école d'architecture byzantine ; car il cite , sans le moindre étonnement, que Juliane, sœur de Théodose le Grand, fit construire une église par des artistes romains. 11 met généralement en opposition, à plusieurs reprises et d'une manière expresse, le plan simple des anciennes églises chrétiennes et latines, avec la disposition compliquée de celles qui les ont suivies. Constantin , conjointement avec sa mère Hélène, construisit l'église des Sainis-A poires de forme carrée oblonguc, et il lui donna une couverture en bois. Ce caractère général qu'on peut étendre et détailler en s"aidant des basiliques de Rome et de Ravenne, s'applique encore à d'autres églises citées auparavant par lui : car dans la suite il revient sur elles, lorsqu'il parle d'une église qui a précédé Sainte-Sophie actuelle, et qui était bâtie en forme d'un carré oblong, semblable aux églises de Saint-Agathonikus et de Saint-lsaacius, monuments dont il a parlé auparavant sans les préciser d'une manière aussi claire. Il cite encore comme œuvre du même Constantin une église oblongue dédiée à l'évangéliste saint Jean, et une rotonde surmontée d'une coupole bàtic par Théodose le Grand, dont le plan était sans doute fort simple et antique, puisque l'anonyme

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ne parle pas des accessoires et des l)àliiiionts extérieurs. Dans qiiel- (|ues monuments existants, dans l'Hippodrome, dans la grande citerne, on remaripie clain^nirnt encui'e l'origine romaine dr l'i'cdlc d'arcliitectLire byzantine.

Dans cette dernière se conserva jusqu'aux preniièjes années du règne de Justinien 1" une certaine simplicité traditionnelle dans la disposition générale du plan. Les nombreux édifices élevés par cet empereur ont été décrits |)ar un auteur contemporain, dans un ouvrage spécial que nous possédons encore : Procopius, de /Edlficiis Jusiiniani, Libri VI. Dans cet ouvrage se trouvent nommés deux des premiers édifices élevés par Justinien : les églises de Saint-Pierre-et-Saint-Paul, et Saint-Serge-el-Baccluis, dont la première formait un carré oblong, et la seconde était an contraire une rotonde. Pierre Gyllius, mort en 1555, qui visita Constantinople au xvi» siècle, donne de Saint-Serge-et- Bacchus, qu'il vit encoje en assez bon état, une description confuse quoique détaillée. « L'Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, dit-il, n'existe plus, mais celle de Saint-Serge-et-Bacclnis est encore debout. Elle n'apl)artient plus aux chrétiens. Elle est bâtie en forme circulaire. Sa coupole repose sur huit piliers. A l'intérieur, il y a deux étages de colonnes d'ordre, ionique. Celui du bas se compose de seize colonnes posant sur le sol; l'étage supérieur en contient vingt-deux. » Ensuite il décrit les chapiteaux des deux étages. Quelque vague que soit cette relation, elle laisse deviner cependant que ce monument était semblable , par sa disposition, à ceux de Ravenne et de Rome élevés au V^ siècle.

Jusqu'à cette époque donc, on peut assurer, sans crainte d'être démenti, que dans l'empire d'Orient le style de l'architecture était parfaitement semblable à celui en usage dans les monuments de Rome et de Ravenne du iv'' et du V siècle. Si ce style devint plus riche par diverses circonstances, pendant le long et glorieux règne de Justinien, qu'il ne l'était en Italie après la guerre des Goths et api-ès l'invasion des Lombards; s'il développa encore des formes nouvelles de l'architecture ecclésiastique, nécessitées par les modifications récentes dans le culte faites par Justinien , il est incontestable par là que le système dans la technique et même l'ornementation de l'école chrétienne romaine ne fut pas interrompu et encore moins abandonné.

L'église de Sainte-Sophie, dont le noyau s'est conservé intact jusqu'à nos jours, quoique privé de ses portiques extérieurs et des parties adjacentes, nous prouve que l'architecture de l'empire d'Orient, sous Justinien, était bien supérieure, tant en hardiesse qu'en moyens

d'exécution, à celle des provinces occidentales, qui lui étaient unies. Sainte-Sophie prouve encore qu'on commença déjà à cette époque à quitter la tradition et la forme, quant au plan des églises, consacrées généralement dans toute la chrétienté.

La rotonde surmontée de la coupole que les architectes romains de l'époque classique avaient portée au comble de la perfection , servait souvent de modèle aux premiers chrétiens pour élever leurs églises. Au commencement on n'y voyait peut-être que l'utilité pratique et que l'effet esthétique. Mais, par la suite, la rotonde avec sa coupole reçut une destination spéciale (jui la consacra comme une nécessité indispensable pour les chrétiens grecs dans l'édification de leurs monuments sacrés. La coupole devait s'élever au-dessus du lieu très-saint, nommé tepa-ïeîov.

Afin de faire sentir cette signification d'une manière plus puissante, de la rendre plus populaire, peut-être aussi pour surpasser le monument le plus remarquable de l'époque, le Panthéon de Rome, on donna à la coupole qui constitue le noyau de l'église de Sainte-Sophie une dimension gigantesque, qui laisse envisager les autres parties e.ssentielles du monument comme accessoires et inférieures, telles entre autres que les divers lieux de réunion pour les hommes, les femmes, etc. Le grand espace sous la coupole était primitivement consacré en entier au lieu très-saint, ïspaTsîov. Les tribunes latérales et de plusieurs étages étaient sans doute destinées aux fidèles des deux sexes et à la cour. Les pénitents trouvaient probablement place dans les portiques qui existaient autrefois, mais qui ont été détruits depuis. Ce qui ferait supposer encore que l'espace le plus étendu de l'église de Sainte- Sophie devait uniquement contenir le clergé, c'est l'ordonnance de Justinion sur le personnel de cette célèbre église : Sancimiis, non ultra sexaginta quidem Presbyteros in sanctissima majore ecclesia esse, Diaconos auleni masculos centiim, et quadraginta Fœminas, Subdiaconos vej-Q nonaginta, Lectores autc7n cenlum et decem , Cantores viginti quinque : ila ut sit oinnis numeriis rei^ereiulissimorum clericorum sanctissimx majoris ecclesix in quadringentis viginti quinque : et insuper centum existcnlibus iis, qui vocanlur Osliarii. Aor. ///. Pra'f. u. c. I. Ce qui fait en tout un clergé de 525 personnes!

Nous voyons par le plan de Sainte-Sophie que, d'après les ordres de l'empereur, l'architecte se chargea du problème diflTicile d'élever une coupole de grande dimension sur quatre piliers liés par des arcs d'une mesure extraordinaire. Malgré la sagesse qu'il observa dans le choix

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(les malériaux, malgnî le soin encore qu'il employa à jeter solidement les l'ondalions, il ne termina son ouvrage que péniblement et avec des ressources secondaires. La volée hardie des quatre grands arcs laissait à découvert intérieurement les parties moins élevées du monument ainsi que les galeries qui étaient pratiquées au second étage ; ces arcs permettaient encore à la vue de s'étendre sur l'espace central audessous de la coupole, et d'apercevoir les cérémonies du colle ((ui s'y pratiquaient.

Malgré cette destination toute nouvelle de l'étendue du sanctuaire qui a plus ou moins servi do modèle à toutes les églises des chrétiens grecs élevées postérieurement à Sainte-Sophie, on aperçoit cependant dans cette dernière beaucoup d'éléments qui appartiennent encore à l'architecture romaine antique. La coupole se distingue seulement de cette architecture par une proportion plus surbaissée dans sa flèche et par son élévation sur quatre puissants piliers. Dans l'étendue des parties on observe toujours encore la puissance antique, car une multitude de colonnes employées étaient du nombre des plus grandes connues alors. Dans le choix plein de sagesse des matéî-iaux dont la coupole est composée, on reconnaît l'école d'architecture romaine, versée dans la fabrication et l'emploi des poteries. Et en dernier lieu enlin, tout ce qui semble être nouveau ou différent de l'antique traditionnel n'est produit que par les exigences extérieures que commandaient les circonstances. Loi'sque ces circonstances changèrent, ces exigences, dont la force se fit longtemps sentir, n'amenèrent plus le même résultat. La rotonde, bâtie par l'empereur Basile au milieu du ix« siècle, était déjà infiniment plus petite. En admettant qu'elle formait la partie principale de tout l'édifice, elle peut encore être mise en parallèle avec Sainte-Sophie. La description qu'en fait Phocius ne laisse point entrevoir qu'elle avait des galeries latérales semblables à celles de Sainte-Sophie. 11 parle de l'abside et du vestibule : à en juger par la richesse des incrustations et des mosaïques qu'il cite, on avait plutôt recherché l'ornementation splendide que la grandeur des dimensions.

Il résulte de l'étude et de la comparaison des monuments grecs du moyen âge, qu'il y eut en Grèce, ainsi que M. de Rumohr l'avait énoncé par induction ', trois époques distinctes dans l'histoire de l'Architecture, et que toutes les plus anciennes églises byzantines sont

1. oMlieiiifctie «ovfdniiujeii, 1H31. T. III, ii. 19.'ï, 19fi.

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ooiislniitfS il';i|)rrs le plan de la basilique aiili(|iu\ a\aiil loiilct'ois imc disposition œnlraleet iiailiriilière, permedaiit th' placei' au milieu du monument une coupole élevée et élégante, construite sur une partie cylindrique à l'intérieur, et prismatique (octogone) à l'extérieur, pendant les première et deuxième épo(]ues, qui sont aussi les plus belles. Les plus ai'.cieniies façades, depuis Constantin jus(|u'à Juslinien l"''', en 527, présenlenl imc niasse carrée, terminée à son sonnnet par une corniclie en pierre ou marbre, souvent en brique, et forment des angles saillants et rentrants. Surcesfaçadi'S il n'y avait aiicini froiiiDU indiquant la pente du comble; car la charpente, alors comme plus tard, ne fut jamais employée par les Grecs pour couvrir les édifices ; on se servait seulement de terrasses et de dômes. Une ou plusieurs portes donnaient accès dans ces églises; elles étaient généralement ornées de moulures très-refouillées, et le linteau se trouvait soulagé par un arc en décharge. Les façades latérales différaient peu des façades principales; elles avaient aussi une porte. Les absides, fréquemment au nombre de trois, étaient simples , et leur forme plus souvent demicirculaire que polygonale. Elles étaient percées d'une ou de plusieurs ouvertures. L'architecture de cette première époque ressemble encore parfaitement à son modèle, l'architecture chrétienne romaine primitiv'e.

Dans la seconde époque du règne de Justinien F'', en 527 jusqu'au X* siècle, les dômes se multiplient ei Unissent par n'gner même audessus du porche. Le plan de la basilique romaine est maintenu, mais modifié. Les nefs augmentent en nombre, les piliers carrés remplacent les colonnes qui deviennent de plus en plus rares-, les pendentifs se modifient et se varient. Les voûtes, se divisant par zones horizontales, se décorent de peintures. Les fenêtres no sont plus placées que sur la |)arlie cylindrique et perpendiculaire du dôme central, leur sommet pénètre (Micore dans la calotte sphéiique. Dans cette seconde l'ijocpie rArchilecturc se développe dans un style plus riche et plus brillant qui; celui pratiqué en Italie après les guerres avec les Goths. Elle se modifia parles exigences nouvelles du culte, et surtout dans le plan des églises qui comniencail à se compliquer toujours de plus en plus.

Dans la troisième époque cnlin, du x'' au \n'' siècle, le plan tend de nouveau à se rapprocher de celui des basili(iues romaines. Dans les façades, les inclinaisons des toits sont indi(piéespar des frontons. Les Irihunes des feunnes ont dis|)aru : on leui' ri'serve certaines parties des

Dli NOM 1)K li'iZANTIN. 7(13

nefs l.'iléralcs. Alors arrivent aussi iiiic proliisioii el iiiif ricliosso oxlraordiiiaire d'ornements inconnus jusciu'aiors. Des voûtes en berceau régnent sur toute la longueur de l'édifice. Cette époque conserva jusqu'à sa fin les caractères essentiels et le plan général de répo([ne de Justinien, sans toutefois atteindre les. dimensions, la magnificence, la solidité et l'exécution matérielle des monuments de la première

('po((lie.

Noms rangerons dans le premier âge l'ancienne métropolitaine d'Athènes, les égli.ses des Incorporels, de Saint-Tliéodore, do Sainl- Taxiarque, toutes trois dans la même ville', et un autre petit sanctuaire situé non loin du mont Anchesme-, l'église de Saint-Luc, près de l'ancienne Styris, que Spon dit être bien bâtie en croix grecque avec un dôme médiocre au milieu ^ Dans la seconde époque, l'égli-se de Saint-Nicolas à Mistra, l'église de Samari près d'Androu.ssa ; dans la troisième, Saint-Nicodème, l'église de Kapnicarea à Athènes, la cathédrale de Mistra'.

Au pied du mont Anchesme près d'Athènes, il existe une petite église sous l'invocation de saint Georges. Le plan de cette église a une apparence presque carrée à l'extérieur. A l'ouesl, il y a un. porche sur toute la largeur du monument, dans lequel on pénètre par trois arcades. Au premier étage s'élève une croix grecque, et l'intersection est couronnée par une lanterne octogone, dont chaque angle extérieur est orné d'une colonne avec chapiteau. Sur chaque angle extérieur i'ornié par les liiiit compartimenls du dôme s'élève une nervure ou formeret d'apparence courbe; ces nervures se réunissent au sommet de la coupole. Un arc plein cintre lie les colonnes du chaque face, qui ont une haute et étroite croisée également terminée par un arc plein cintre; la coupole à huit pans est couverte en tuiles. Les pans du toit suivent ceux de l'octogone. La largeur totale de ce petit sanctuaire est de 8" /i7. Une autre petite église, également sous l'invocation de saint Georges, et non loin du monument de Thrasylhis, est encore plus petite ; elle n'a que 2" 19 de largeur, ce qui fait présumer à M. Woods '■" que les églises chrétiennes grecques n'étaient destinées qu'aux prêtres, et non au peuple. A Athènes et dans les environs il y a beaucoup de ces petites églises. L'extrême exiguïté des sanctuaires

1. A. CouchauJ, Églises bijzantines, pi. 1, 2; pi. 8, 9, 10; pi 16.

2. .J. Woods, LeUers, etc., t. II, p. 270. — 3. Spon, Voyage, t. 11, p. 77.

4. A. Couchaud, Éijlises byzantines . pi. 27, 29, p. 11, 12, 13; pi. 14, 1.5, 20 à 2.5. .5. .1. Woods, Lrtlers nf an Archiln-t., vcd. II, p. 270.

764 I.IVUF, SECOND.

grecs poiiiTnii ildiiiicr (inchiiic vraisemblance, sinon une cerlaino vérité à colli' assertion. L'ancienne métropolitaine d'.Xthènes n'a que 7" 30 de largeur sur 10"' 20 de profondeur: Saint-Piiilippe à Athènes 8™ 50 de largeur sur 14"' 70 de profondeur; l'église de la \ierge du grand monastère à Athènes 9 mètres de largeur sur 13 mètres de profondeur; l'église Saint-Jean à Athènes 10 mètres sur 12'" 85 de profondeur ; l'égli.se des Incorporels à Athènes 6"' 55 de largeur sur 9"° 10 de profondeur ; Saint-Théodore à Athènes 10 mètres de largeur sur 11"" 50 de profondeur; Saint-Nicodème à Athènes 11"' 90 de largeur sur 16"" 20 de i)rofondeur; l'église de kapnicarea à Athènes 7™ 75 de longueur sur 10"' 30 de profondeur; Saint-'l'axiarque à Athènes /t"' 25 de largeur sur 6'" 80 de profondeur; l'église du monastère de Daphni près l'ancienne Eleusis, à 10 kilomètres d'Athènes, 13°" 30 de largeur sur IS™ 55 de profondeur y compris le porche ; l'église de la Vierge à Mistra 8 mètres de largeur sur 13"' 85 de profondeur; l'église de Saint- Nicolas à Mistra 9"' 75 de largeur sur 9"' 90 de profondeur; l'église de Samari, près d'Androussa, (V° 50 de largeur sur l!!" 25 de profondeur, le porche compris ; une chapelle, près Androussa, 3'"70 de largeur sur 7 mètres de profondeur; l'église de Navarin 15'" 40 de largeur sur autant de profondeur, non compris le porche; l'église d'Osphino, sur la route de Navarin à Modon, 2"' 40 de largeur sur 5"' 20 de profondeur; une église près de Modon, 6"" 00 de largeur sur 9"» 40 de profondeur ; celle du monastère du Vourcano en Messénie, 6"" 85 de largeur sur 11" 80 de profondeur. Toutes ces mesures sont prises dans l'œuvre, et sans compter la profondeur des chapelles ou absides.

La coutume des temps avancés du moyen âge, chez les Grecs, de surmonter de coupoles les parties adjacentes des églises, semblables à celles élevées sur la partie principale, ne fut pas un caprice du goût, mais bien un résultat amené par la nécessité. Dans plusieurs parties de l'empire d'Orient, les hautes futaies étaient rares, et pour cette raison la construction en bois devenait dispendieuse et même quelquefois impossible. En Sicile on voûte encore aujourd'hui les églises, comme à Procida, el, chez les habilanls chrétiens de la Nubie, au moyeu ;ige, nous voyons également qu'on coii\raii de dninesel de voûtes les b;"itiments les plus ordinaires.

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