‹ Histoire générale de l'architecture (volume 2)Chapitre 102 sur 309 · ST1 1,K \\\/. V \TIN · texte numérisé non relu

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il'iiii \\[w oUrangcr. D'un Miitro côté, sans parler des croisades, il n'est |)as invraisemblable que par l'extension du commerce avec le Levant, qui amena les Occidentaux en Orient, ceux-ci, frappes de la coupole, (le sa hardiesse et encore de sa ])osilion symbolique' au-dessus du niaiire-aulel, l'imitèrent en Italie, en Allemagne et même en France.

Ce n'est point Busketo ou Buschetto , nommé dans une inscription placée à gauche de la grande porte occidentale de la façade du dôme de Pise, qui est l'auteur de cette vaste église; il n'est que l'auteur de la façade. Pendant le moyen âge, on avait l'habitude de conserver la mémoire des architectes en leur consacrant une inscription qui commençait par ces mots : Hoc opus. Sur la frise de la première rangée d'arcades du rez-de-cbaussé(' de la façade principale du dôme de Pise, on lit l'inscription suivante : Hoc opus eximiiun lum minim tam pretiosum — Rainaklus prudcns opcrator et ipse magister constiiuit mire soUerter cl incjeniose. Nous avons donc ici le nom du véritable architecte du dôme de Pise. Ce grand et magnifique monument, œuvre d'une république naissante et riche, n'est point, comme on l'a prétendu à tort, le premier .symptôme d'une renaissance de l'art, le liremier e\eni]ilr d'uin^ architecture basée sur des règles; cet édifice n'est que la réminiscence et le dei'nier produit de deux écoles d'architecture, qui s'étaient élevées déjà depuis l'an 1000. Le foyer de la première fut Florence; elle s'efforçait, dans ses œuvres, d'atteindre des dispositions symétriques et une exécution d'ornements d'un style très-peu en relief; l'autre, qui avait son centre à Lucques et plus tard à Pise, atteignit une perfection moins complète dans les détails, mais une plus grande magnificence dans ses conceptions d'ensemble que la première école.

Nous avons des exemples certains de l'école d'architecture fiorentine du xi'^ siècle : d'abord, la façade de Saint-Miniato a Monte, aux portes de Florence, et celle de l'église d'Empoli ', qui est inférieure à la première, quant aux proportions, mais dont la sculpture atteste une époque de progrès. Mais comme on quitta déjà vers le xii^ siècle, à Florence et dans son voisinage, les tendances de cette école, il est

1. Les premiers vers de la frise au-dessus des premières arcades du rez-de-chaussée commencent ainsi :

Hoc opus eximii prepoUciis arte magistri Bis novies lustris annis jam mille peractis Et tribus ceptum post natum Virgine verbum

Klle date donc de tau 1093.

présumable que k-s décorations des façades de Saiut-Jean et de l'église de Saint-Sauveur, ainsi que celle de l'abbaye sur la route de Fiesole, sont contemporaines de celles de Saint-Miniato et d'Empoli. La même remarque pourra encore s'appliquer à l'église de Sainte-Reparata qui n'existe plus, et qui était le second dôme de Florence. Les architectes italiens du xv" siècle , et surtout Léon-Baptiste Alberti , né à Florence, doivent à cette école ancienne d'architecture plus d'une lieiu'euse inspiration.

Les églises Saint-.Michele , Saint-Frediano , Sainte-Maria-Bianca, basiliques d'une grande pureté de conception, ornées à l'intérieur d'une quantité de colonnes et de chapiteaux antiques, et à l'extérieur d'une décoration en marbre blanc, habile et correcte, sont des exemples du développement contemporain de l'école d'architecture de Lucques. Les pilastres sur les murs latéraux de l'église de Saint- Michèle semblent avoir quelque ressemblance avec le dorique.

La proximité des carrières de marbres de Carrare favorisa sans doute le développement des écoles toscanes.

Le plan de Saint- Marc de Venise est celui d'une basilique. Le rite de l'église latine défendait à Venise, aussi bien que partout ailleurs en Occident, de copier des églises grecques dans leurs parties essentielles. L'interruption des colonnes par des masses de maçonnerie carrées a eu lieu à Saint-Marc, non pour établir des lieux destinés à de certaines cérémonies qui n'existaient pas dans l'église latine; mais cette interruption provient de la nécessité de donner à la toiture pesante et à sa construction compliquée de forts appuis et des culées. Saint-Marc n'a de byzantin ou grec nouveau que la couverture composée de plusieurs coupoles élevées à l'intérieur, qui paraissent surbaissées et plates. 11 est possible que les dômes en charpente qui surmontent ces coupoles soient postéiicnrs au reste de la construction de l'église; ils sont peut-être contemporains de la décoration actuelle de la façade, et ils furent élevés dans le but uiii(|iii' de produire un bel effet; car on ne peut autrement expliquer leur excessive élévation au-<lessus des anciennes coupoles. Cette espèce de caractère n'a été imité qu'à Padoue, et il se trouve uniquement à l'église Saint-Antoine. Le contre-sens et la dépense d'une toiture double, d'une couverture compliquée à pure perte, devaient se révéler à l'artiste; peut-être aussi l'effet ne répondit -il pas à l'attente. Ouant aux architectes qui ont coopéré à la construction du moimiueni, il est impossible d'établir jusqu'à présent, par des documents écrits, s'ils étaient grecs, byzantins

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fin italions. Los mosaïques de l'église sont byzantines, mais d'inie époque avancée; les plus anciennes et les ])lus belles, qui se trouvent dans le porche qui entoure l'église de trois côtés, sont peut-être de l'école de Ravenne, mais elles peuvent cependant aussi dater d'une époque antérieure et plus avancée, et avoir une origine byzantine. Ce sont les allégations générales et non prouvées de Vasari, qui prétend que le toit élevé de Saint-Marc est établi tout à fait selon la manière des Byzantins d'une époque avancée du moyen âge; que les coupoles sur l'intersection sont des vides longitudinaux et transversaux placés , du reste, sur dos basiliques toutes romaines par leur plan : ces allégations vagues ont fondé l'opinion erronée que le style d'architecture suivi dans l'ouest de l'Europe pendant le \i^ et le xii"^ siècle était venu de l'empire d'Orient. En Italie, ainsi que dans les autres pays où se pratiquait le culte en visage à Rome, l'architecture n'a jamais cessé d'être l'expression des théories romaines. Nous avons rappelé, en outre, que, dans le plan et l'ordonnance des diverses parties des églises byzantines, il y avait bien des dispositions contraires au rite de l'Église latine. Il s'ensuit qu'on n'a pu, à aucune époque, prendre pour modèles en Italie les églises byzantines ; celles qui. existent encore prouvent qu'on en a modifié et changé l'ordonnance intérieure. Nous voyons même que cette modification conditionnelle du style byzantin n'a eu lieu que sur peu de points géographiques; elle ne devint jamais générale, même dans les localités où l'on en fit usage. Car à Venise, oi^i la direction du commerce ferait croire à une certaine alliance défensive et protectrice de la ville avec l'empire d'Orient et à un goût prononcé pour tout ce qui était byzantin, il ne se montre rien à l'église Saint-Marc qui pût s'y rapporter d'une manière directe. Le baptistère et les basiliques de Torcello et de Grado prouvent au contraire que, môme encore dans les îles vénitiennes, la tradition romaine chrétienne se maintint fortement en général ; de sorte que le toit byzantin de l'église de Saint-Marc ne fait même qu'une exception à la règle générale.

L'introduction dans les monuments de l'Occident de certaines particularités appartenant à l'architecture byzantine des bas temps de l'empire, lorsque même cette architecture eiit été encore plus répandue que les monuments ne nous le prouvent, ne justifie en aucune manière l'application du nom de style byzantin au style qui offre ces particularités. Ce terme, dénué de toute espèce de fondement, employé sans raison dans le vocabulaire des arts, donne lieu souvent à de 11. i.-i

fausses inductions et à des idées errone'es. Ces termes d'architecture bii:.antinc, d'art byzantin, que le préjugé a une fois sanctionnés, se placent de manière à empêcher la vérité d'arriver, et éblouissent de la manière la i)lus grossière. On s'est efforcé, il n'y a pas bien longtemps encore, de chercher la soi-disant architecture gothique chez les Goths, ainsi que l'ont fait Mafïei et Gibbon. 11 n'est donc pas étonnant que d'autres hommes de nos jours aient été chercher la naissance de l'architecture, qu'on nomme arbitrairement byzantine, en Orient, et principalement à Constantinople.

Mais de telles tentatives sont souvent accompagnées des illusions les plus extraordinaires. On a établi et souvent répété que Saint-Vital de Ravenne et Saint-Marc de Venise ne sont que des copies de Sainte- Sophie de Constantinople. Mais Saint-Vital est un monument circulaire, dont la partie basse est entourée d'un collatéral; Saint-Marc, au contraire , est un carré disposé dans la forme de la basilique dont la couverture extraordinaire n'a aucune influence directe sur le plan. Comment des églises dont le plan est si différent ont-elles pu être copiées d'après un même modèle? Et si on prend ces monuments séparément, il est impossible de les comparer à Sainte-Sophie de Constantinople. Celle-ci est une sorte de rotonde d'un grand diamètre, élevée sur quatre énormes piliers formés par des faces plus ou moins larges, plus ou moins hautes, tantôt placées à angle droit, tantôt à angle aigu ou obtus ; Saint-Vital de Ravenne, au contraire, est la continuation d'un motif ou d'une forme employée depuis longtemps par l'Église latine à Rome, dans Saint-Étienne, ainsi qu'à Ravenne : Saint- Marc enfin est, d'après son plan , semblable à une basilique antique. Ces deux monuments s'écartent évidemment du plan et de la complication des p.u'lies qui distinguent précisément Sainte-Sophie, et nonseulement des deux égli-ses en question , mais encore de toutes les églises latines de l'Occident.

Une illusion semblable a aveuglé un auteur contemporain jusqu'à un tel point qu'il croit avoir découvert dans le portail principal de Saint-Marc de Venise un bas-relief représentant les portiques extérieurs, et maintenant détruits, de Sainte-Sophie de Constantinople. Cette partie du monument a été élevée très-tard, et lorsque l'u.sage en Occident avait déjà cessé depuis longtemps de copier, dans un rapport qiu'lc()n([ue, un modèle byzantin. Il arriva alors tout le contraire : le st^le (le l'ouest de l'Europe .se rc'pandit en Orient; U? portail de Saint-Marc offre, par con.sé(pic]it, drs traces du style ogival.

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stylo qui a éprouvé des métamorphoses diverses sur toute {'(''tendue du sol de l'Italie. 11 est tout à fait inutile, pensons-nous, de faire venir de modèles byzantins l'accouplement et la forme des colonnes, souvent estropiées, de l'ancien système de colonnes ; car ces anomalies appartiennent exclusivement au commencement du xii" siècle. De semblables monstruosités doivent leur existence au problème qui consiste à faire entrer comme ornements d'un système quelconque les vestiges d'une magnificence passée. Les fût? de colonnes d'une bonne conservation, ainsi que des fragments entiers d'architecture, devenaient toujours de plus en plus rares de siècle en siècle parmi ces vestiges. Depuis une époque très-reculée on employait des colonnes et des arcs devant les basiliques, soit par richesse, soit par utilité. En fait de galerie couverte, l'atrium de l'ancienne basilique de Saint-Clément, supporté par des colonnes, est parfaitement conservé. Sur la face de Saint-Jean et de Saint-Paul, sur celle de Saint-Laurent de Rome, les portiques ont plutôt été rétablis en 1200, qu'érigés nouvellement. On trouve de temps en temps des preuves de la durée de cet usage dans des époques obscures du moyen âge : à Florence t par exemple, sur la façade de Saint-Jacques d'en deçà de l'Arno, où les porches n'ont le plus habituellement qu'une petite profondeur, et dégénèrent peu à peu en pur ornement, connue motif pour engager des colonnes, qui, dans l'architecture toscane du xi" siècle, occupent partout les façades des églises et jusqu'à la hauteur des collatéraux. Ensuite il fallut orner l'espace qui restait et qui s'étendait jusqu'aux deux lignes inclinées du fronton ou pignon. Aux environs de Florence on plaça des pilastres au-dessus des colonnes, dont l'entablement aboutit jusqu'à la naissance du fronton ; par cette disposition , le style de la façade semble se rapprocher de l'architecture antique. En d'autres lieux on remplit cet espace par une rangée de colonnes isolées, dont celles du centre s'élevaient presque jusqu'à la hauteur de la couverture; les autres suivaient dans leur élévation l'inclinaison du toit, et diminuaient de hauteur graduellement vers les extrémités. Le dôme de Fuligno et la façade de l'église de Carrare sont des exemples de cette sorte de décoration. Ces portiques étroits offraient encore un passage ; ils étaient destinés à exposer des reliques ou à recevoir le prêtre qui donnait la bénédiction. Mais au xii^ siècle ils ne devinrentplus qu'une sorte de galerie aveugle. Car il y a des exemples, et à Pise surtout, de quatre, cinq ou six rangées de petites colonnes qui, de la hauteur des collatéraux, s'élèvent jusqu'au sommet de leur appentis. Mais nous

manquons absolument de bonnes raisons et de preuves historiques pour faire dériver ce caprice de modèles byzantins.

11 est encore facile de suivre l'origine de ces colonnades circulaires et à colonnes fortes et courtes, qui couronnent extérieurement l'hémicycle oriental des églises de cette époque. Nous en voyons un magnifique exemple dans la terminaison du chœur de Saint-Frediano de Lucques. Peut-être employait-onces colonnades à jour pour la défense ou pour la promenade, car il est constant que la galerie à demi ouverte, et malgré cela encore d'une certaine largeur, placée sur le pignon de l'église de Saint-Saba, dans la partie ruinée de Rome, galerie appuyée sur des piliers carrés et sans ornements, n'a jamais servi à l'embellissement de l'église : elle avait sans doute un usage utile. D'autres singularités, et d'autres déviations aux traditions jusqu'alors inaltérées de l'antiquité chrétienne, s'expliquent mieux et plus sûrement par les efforts réitérés des habitants de ce côté des Alpes, et particulièrement des constructeurs libres et architectes deTAllemagne, qui, francs de l'impression journalière des monuments antiques, cherchaient déjà alors un nouveau style d'architecture. Il est prouvé que ces écoles occidentales ont exercé dès l'an 1100 une assez grande influence sur l'Italie.

Quant à la constance opiniâtre des Byzantins h rester fidèles aux anciennes traditions, nous voyons, jusqu'à la conquête franco-vénitienne, qu'ils ont maintenu à un haut degré les formes introduites par l'école chrétienne de Rome. Au iv"" siècle déjà cette école s'était éloignée en plusieurs points du style antique. Ainsi, au palais de Dioclétien, à Spalatro, on voit des colonnes placées au-dessus de consoles. Un fragment du musée du Vatican, d'un travail fort soigné, prouve néanmoins que cet usage datait déjà d'une époque antérieure. .\fin de pouvoir se passer de la sculpture , qui dès le iv siècle était tombée dans une plus grande barbarie que la peinture, on entourait très-anciennement les fenêtres d'une construction à arcades de plusieurs espèces. En dernier lieu on s'en tint au plein cintre, sous lequel on plaça de très-bonne heure de petites colonnes, tant pour supporter les parties de remplissage des baies, que pour y fixer les volets et les fenêtres. Ces détails, et d'autres encore, empruntés à l'architecture chrétienne de l'école romaine, se maintinrent chez les Grecs modernes au delà d'un siècle plus longtemps que chez les Italiens; et cette remarque semble exclure l'hypothèse que les irrégularités qu'on observe aux monuments de l'Italie du wf siècle sont copiées sur des modèles néo-

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grecs. SI pour la plupart l'origine de ces innovations est claire et naturelle, on se demande pourquoi on s'est donné la peine de les déduire d'une source combinée sur de simples conjectures, et d'un pays lointain, inconnu dans ses détails plus encore que dans son ensemble.

^ous ne devons pas omettre de rappeler ici qu'on aperçoit dans les entourages des manuscrits grecs et dans leurs émaux un penchant à orner de couleurs diverses les surfaces unies. On cite jusqu'à ce jour l'art des Orientaux de rompre les surfaces par des couleurs diverses sans leur ôter l'harmonie. Ils sont réputés pour leurs tapis , leurs étoffes, leurs mosaïques, qu'on cherche à imiter. Ce genre toutefois ne peut pas s'appliquer aux corps, aux formes arrondies. 11 n'aura par conséquent inilué à aucune époque sur la véritable décoration architecturale dont il n'existe plus aucun exemple.

Par l'imitation des types et des méthodes byzantines, au commencement du xui^ siècle seulement, on voit dans quelle acception conditionnelle et de quelle manière restreinte l'induence de l'architecture byzantine s'est fait sentir sur quelques points de l'Italie. Le xi° siècle peut passer comme l'époque à laquelle commence, dans les monuments d'architecture de l'Italie, un goût pour l'imitation byzantine, très-limité à, la vérité. Mais si ces types avaient dominé, si on les eût acceptés généralement et sans modification , il est certain qu'ils auraient entraîné aussi la peinture, d'autant plus que la sculpture du xi« siècle offre sur quelques points l'existence d'une école grecque.

11 n'est point étonnant au reste que pendant l'époque durant laquelle on imita avec empressement et le plus généralement la peinture néogrecque, l'architecture bxzantine ne fût plus remarquée par les habitants de l'Italie; car c'est précisément à cette époque aussi que l'architecture des Européens occidentaux se développa d'une manière particulière et toute nationale, dans le style que l'on a nommé oijival. Les habitants de l'ouest de l'Europe l'ont introduit en Orient , ainsi que le prouvent plusieurs exemples en Syrie, dans l'île de CInpre, et quelques églises à ogive de l'Attique et de la Morée.

L'introduction en Orient de l'architecture du Nord commence dès les croisades; il existe dans le Levant plusieurs monuments où l'on distingue parfaitement le style roman du xif siècle, et il y en a d'autres à dates certaines oii l'on voit l'empioi de l'architecture ogivale des xur' et xiv^ siècle.

L'erreur de quelques antiquaires, qui consistait à faire venir d'Orient l'ogive et le développement de son architecture, n'est plus discutée

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aujourd'hui; aussi cette origine de l'ogive est-elle universellement abandonnée. Nous renvoyons à notre Manuel de l'histoire générale de l'Architecture ' pour la série et l'analyse des opinions diverses concernant l'origine et le nom à donner à l'architecture ogivale. Nous en citons au delà de soixante-quinze.

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