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Plan du Tlie'àtrc de Jassos.
1. 500 ans avant l'ère vulgaire. — 2. Suidas, voce TTpattvar.
3. Le n» H) de notre Plan d'Atliénes indique la situation du tht'âtve de L^ionysos.
L'ERECIITIIÉION. 507
122 mètres; à Sparte, à Thorikos, à Chaeronée, à Mélos, à Nicopolis, auprès de Rhiniassa en Épire, auprès de Dnunyssos, dans le voisinage de Janina, de 135 mètres de diamètre; à Égiue, ayant quelque ressemblance avec celui d'Épidaure, à Messène. En Asie Mineure, on cite ceux d'Assos, d'Éphèse, de 201 mètres de diamètre ; de Milet, de Linde, de Stratonicée, de Jassos, de Patara, de Telmissos, de Kisthène, d'Antiphellos, de Myra, de Limyra^ de Side, d'Hiérapolis, de Laodicée, de Sagalassos, d'Anemurion, de Selinus en Cilicie. En Syrie, particulièrement ceux de Gerasa, dont l'un à scène découverte et à colonnes, et l'autre à scène couverte. En Sicile, on distingue les théâtres de Syracuse, bâtis par Demokopos-Myrilla, avant Sophron, en 500 avant l'ère vulgaire, de Tauroniénion, de Gatane, d'Hiniera et d'Égeste.
Chaque théâtre était affermé à un théatronès ou architecton, (pii devait pourvoir à son entretien. 11 lui était permis de prélever sur les spectateurs un droit d'entrée qui, pour les places ordinaires, était de 2 oboles ou 23 centimes, et alin de ne pas priver du spectacle les moins fortunés de la nation, Périklès avait établi la theorika, c'est-àdire le don de monnaie destiné à payer leur entrée, au tliéâtre. Ce don était imputé sur le trésor public. C'était une institution juste et digne d'éloges.
l'ÉR ECilTHKION.
Sur l'Acropole d'Athènes était un édifice d'une haute antiquité, la solide et magnifique habitation d'Érechthée ', connue d'Homère, qui fut incendiée avec les autres monuments athéniens par les Perses en 480^ avant l'ère vulgaire. Cet édifice était consacré à Pallas, déesse des orages, de laquelle dépendaient la fertilité de la contrée, pauvre en cours d'eaux, et encore la prospérité de l'agriculture. C'est dans ce sanctuaire double, l'Érechtliéion, qu'on honorait conjointement avec Athéné Polias, l'Athéné protectrice de la ville, Érechthée; on y vénérait donc la tutrice et son pupille. C'était là que la déesse avait élevé, selon Homère, Érechthée; là était placée l'anticfue statue en bois de la déesse, qu'Érechthée passait pour avoir érigée ; là brfdait encore le feu éternel- dans une lampe à mèche d'amiante. Cette statue, assise avec son égide ou bouclier, représentation du nuage