Vitruve, 1. v, cti. v. — Id., 1. vu, liitroductitiu
2. Vitruve, 1. v, ch. viii. — Notes sur ce passage dans la traduction française de Vitruve, par M. Cli.-L. Maufras. Paris, 1847, 2 vol. in-H. Vol. I, page 5<)t et suivantes.
Trace des Théâtres grecs.
tion de celle du proscenium; les points où, coupant à droite et à grandie la circoiiférence, elle forme deux angles dans chaque hémicycle, deviennent deux centres. En appuyant la pointe d'un compas
au centie droit, on trace une ligne courbe de l'intervalle gauche au côté droit ilu proscenium ; en posant également un compas h l'angle gauche, on trace une autre ligne courbe depuis l'intervalle droit jusqu'au côté gauche du proscenium.
La conception et l'ordonnance des théâtres en pierre chez les Grecs ne sont pas relativement très-anciennes : il y a tout lieu de croire qu'elles appartiennent aux Athéniens , si toutefois les Ioniens asiatiques ne peuvent pas les revendiquer. Toujours est-il qu'Athènes eut pendant longtemps un théâtre en charpente. « Pratinas, fils de P^■rrhonides, ou d'Encomias, du bourg de Phlya, poète tragique qui disputa le prix avec Eschyle et Chau-illos dans la lxx" olympiade', écrivit d'abord des satires; pendant que l'on jouait une de ses pièces, les échafauds qui portaient les spectateurs s'enfoncèrent. Après cet événement les Athéniens se firent bâtir un théâtre en pierre'-. » Le théâtre, dont parle ici Suidas, était, pense-t-on, celui de Dionysos, situé au pied méridional de l'Acropole, qui devait son nom au temple de cette divinité auprès duquel il était établi ^ Le théâtre de Dionysos avait au delà de 80 mètres de diamètre ; il resta longtemps inachevé, et ne fut enfin terminé que par Lykurgue l'orateur, qui mourut 328 avant l'ère vulgaire.
Le théâtre le plus spacieux de la Grèce était celui de Mégalopolis, en Arcadie; le plus beau, celui d'Épidaure en Argolide, bâti par Poly-
klètesvers la xc'' olympiade ou /i20 avant l'ère vulgaire ; d'autres théâtres se trouvaient à Argos, de 137 mètres de diamètre ; à Sicyone, de