Chapiteau et base de» colonncttea de
1. Uoyen âge Monumental et Archéologue. Pl. 131, 150, Chapiteaux.
2. Itl. Pl. 2fi, Intérieur. — 3. ld. Pl. 138, donne six de ces figures avec leurs niches. 4. L horuin ejusdem consecratum fuisse ab Alherico archiepiscopo, • XV Kal. nov.
■naolSlS. Met. Rrm. //•«/.. t. H, p. 470.
voûte deux foi9 plus large que longue, et dont nous avons parlé à la page 861 . Le système d'architecture vulgairement appelé gothique, s'est peu à peu élaboré de l'arc à tierspoint* employé dans la construction de la voûte en question. Cette élaboration s'est faite lentement, progressivement, dans l'espace de soixante - quinze ans, jusqu'à ce qu'elle soit arrivée enfin à son accomplissement sous le règne de Louis IX. Ce fut dans le domaine royal, auprès de la capitale du royaume où venaient converger tous les talents et toutes les découvertes, qu'est née l'architecture ogivale, appelée à juste titre, dès la fin du xm° siècle, architecture ou manière française.
A la page 81 1 de ce volume, nous nous . sommes occupé déjà des parties à plein cintre de la cathédrale de Chartres 1 ; celles où l'on voit l'ogive patent du commencement du xftV siècle. Cette cathédrale a reçu sa dédicace en 1260, par Pierre de Maincy son
évéque. La nef se compose d'arcades à ogive, soutenues sur des piliers octogones flanqués de quatre colonnettes; ces piliers alternent avec des colonnes ornées de quatre colonnettes semblables à celles qui accompagnent les piliers octogones. Au-dessus de ces arcades du rez-de-chaussée, il n'y a point de triforiuin, mais une petite galerie à colonnes isolées couronnées d'ogives. Puis vient la claire-voie, composée de deux grandes fenêtres à ogive, au-dessus desquelles est une rosace à huit lobes. Cette disposition se répète dans le chœur, moins les roses au-dessus de la claire-voie dans la partie circulaire. La terminaison du chœur est à sept pans avec autant de travées dans la nef. L'église a
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