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VELASQUEZ

FiG. 537. — VELASQUEZ. — LaS LaNZAS.

(Musée du Prado.) (Cliché Hachette.)

tion. La célèbre Apothéose Je Saint Thomas d'Aquin (fig. 525) rappelle encore la manière de ses maîtres. Plus tard, Zurbarân inclma vers l'Italie et mérita d'être surnommé le Caravage espagnol, bien qu'il n'ait jamais quitté sa patrie et n'ait connu Amerighi que par l'intermédiaire de Ribera. Une Annonciation (fig. 526) et une Sainte Catherine

(fig. 527) sont à citer parmi ses belles œuvres.

Seville se glorifie d'avoir vu naître Vélasquez (don Diego Velâs-

quez de Silva. Séville 1 599- Madrid 1660), et le Portugal réclame

avec fierté la famille noble d'oii il sort. Le chef incomparable de

l'école espagnole reçut les conseils de H errera el Viejo, puis de

Pacheco {sup., p. 263). Sa première manière, dite sévillane,

montre l'influence qu'exercèrent sur lui non seulement les maîtres

de sa jeunesse, mais Juan de

Roelas et surtout Ribera. En

1622, il épouse Juana de Mi-

randa, fille de Pacheco, et, sur

les conseils de son beau-père,

se rend à Madrid. Il y étudie

les œuvres du Titien, analyse

celles de Moro et exécute les

portraits de Philippe IV et de

\ Infant don Carlos, frère du

roi. Ce sont des œuvres consciencieuses, d'un modelé serré,

qui présentent quelques duretés

dans l'exécution. La réunion de

buveurs connue sous le nom de

Baco (Bacchus) ou de los

norracfios \h[. les Ivrognes, , ^,

C C')0^ I J • Ll J. Mari iNEz MoNTANKS.

tlg. IZtt; est le dernier tableau (Musée du l'rado.) (ClU-hé Hachette.)

FiG.

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