ARCHITECTURE
Ferdinand de Saxe-Cobourg, une nouvelle ère de prospérité s'ouvrit pour le Portugal. Le théâtre de Dona Maria II fut commencé en 1836 d'après les plans et sous la direction d'un autre architecte italien ; le château mudéjar de la Penha, qui couronne un pic très élevé audessus de Cintra, fut entrepris par un Allemand, le généralbaron Eschwege. L'Hôtel de Ville de Lisbonne, construit en 1866 (fig. 735), la Bourse de Porto et le curieux palais de Berjoeria (1806-1828), ainsi que la Santa Casa da Misericordia de Vizeu (fig. 736), où
survit le style contourné du XVIIP s., sont encore à signaler. D'une manière générale, les constructions sont tristes, sans accents
ni distinction, et méritent les mêmes critiques que les édifices pseudoclassiques des xvir et xviil» s. (sap., p. 363, 364, 371). Il semble
qu'il y ait trop de capitaines, de colonels, de généraux dans le camp
des architectes ou que
les architectes abdiquent
devant les entrepreneurs
et les chefs de chantier.
Puis, dans tout le pays,
au lieu de fixer le bâtis
des fenêtres à l'intérieur
du tableau, on le met à
fleur des parements extérieurs, de sorte que pas
une ombre, pas un jeu
de lumière ne rompent
la monotonie des façades.
Les tentatives faites pour
s'affranchir de traditions ^'"'- 7^2- - Golumbano Bordallo Pinheiro.
-.- - ' . -, - Ignez DE Castro.
mveterees n ont pas ete
I fil (Arsenal do hxercilo. Lisbonne.)
heureuses, saut dans quel- (ciu-hé a maidu lùmseca.) 375 ___ ^
PORTUGAL
Fi G.