‹ Histoire générale de l'église depuis le commencement de l'ère chrétienne jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 46 sur 190 · CHAPITRE Vn · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vn

SOMMAIRE

roBUAeat et tuant Cl^oïkèrt. (1*34-186.)

. La penteution se renouvelle [177]. Martyrs de Lyon. Sanctus, Maiurus, Attale et Btaodine. — 2. Mart}Te de saint Pothin, évèqae de Lyon. Voyage de saint Trente à Rome. — 3. Martyre des saints Epipode et Alexandre, à Lyon. — 4. Martyre de saint Symphorien I Autiitu— S. Apologie d'Atbénagore. Son traité de la résorrection des morts. — A. Apologies de saint Méliton, évêque de Sardes, de Claude Apollinaire, évéque d'Hlérapolis, et de Mlltiade. — 7. Hcrmias. Saint Théophile, évéque d*Antioche. Hérésie d'Ilermogènes. — 8. Conversion de Lucios, roi de la Grande-Bretagne, an christianisme. — 0. Mort de Marc-Aurèle. Commode lui succède. — 10. Apologie et martyre du sénateur Apollonius. — 11. Version des saintes Écritures, par Théodoiion. Ouvrage de saint Irénée contre les hérésies. — 12. Mort du pape saint Ëleulhire 1186].

PoBCiaMt de salât ÉleaChére (174-186).

4 . Le calme dont TEglise jouit, après le miracle de la Légion Fulminante, ne dura guère que trois aunces. La persécution se ralluma avec une nouvelle violence. Cependant il est probable que Marc-Aurèle ne fut point Tauteur de cette réaction sanglante. Quelques historiens assurent même qu*il rendit, vers ce temps, un édit favorable aux chrétiens. Mais la haine populaire, un instant comprimée, ne tarda pas k éclater avec d'autant plus d'énergie que les sectes gnostiques, en se multipliant chaque jour, fournissaient, par leurs désordres, Toccasion d*un plus grand nombre de calomnies contre une religion qu'elles profanaient, en se couvrant de son nom. Les monuments de cette époque attestent tous que les païens accusaient les chrétiens de renouveler les horreurs du festin de Thyeste, et du mariage d*Œdipe, dans leurs assemblées nocturnes*. Ces reproches seraient inexplicables, si la conduite des gnostiques ne les avait autorisés. La loi du secret, par rapport au sacrement de l'Eucharistie, inviolablement respectée pendant le premier siècle, n'avait pas empoché saint Justin de justifier clairement les fidèles de l'accusation d'infanticide; et aucun usage

« LeUres de l'Église de Lyon aux Églises d'Asie et de Phrygic. (Eu- SÈBE de Césarée, Hist. ecclés.)

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