Iaité
2. Flodonnl, notant la fin tragique de Jean X, rapporte divers bruits à m BUjel. i.e l aje serait mort do termir, polon les uns, dit il, et par rio" Itiuce, belûu les autres. F. L., CXXXV, 43J, 440.
LE SAINT EMPIRE ROMAIN 4o9
sonnière par son fils, meurt peu de temps après, sans qu'on ait jauiai • rieu su de précis sur les circonstances de sa lin.
Les (5prouvcs de la Papauté ne finiront point par cette dis- Dictatnre .,.',,,,. , •.' 1- ■ , • 1 !• k 1 „ d'Albéric, Bis
paritiun. Albonc exerya luie autorité uiclaloriale, d abord sur ^j^ Maroiii.
son propre frère Jean XI. puis, après la mort de celui-ci,
arrivée en 03G, sur Léon VII (936-939), Etienne VIII (939-942),
Marin II (9t2-9iG) et Agapit II (9iG-9o5). Aucun de ces
papes ne fut prince temporel, si ce n est, comme on l'a dit, à
la manière dont les derniers Mérovingiens étaient rois. Albéric
se donnait le titre de « prince de tous les Romains » et faisait
figm-er son nom à côté de celui du Pape régnant siu" les
monnaies de cette époque. Les quatre Papes qui lui durent
leur ordination furent d'aillaurs des hommes d'une vie privée
aussi irréprochable que leur doctrine.
On vit même Albéric, dès l'année 9S6, inaugurer une politique fermement conservatrice. Ce fut toujours un dictateur ;il en garda toutes les allures et tous les procédés ; mais il employn son autorité à réaliser beaucoup de réformes utiles. « Lu dictature d'Albéric, dit le cardinal Hergenrolher, fut généralement aimée. 11 respectait la liberté des élections ecclésiastiques. Il honora le clergé, dota plusieurs monastères et s'occupa de leur réformalion \ »
Quel événement avait pu nio liPier ainsi la politique du fils de Marozie* L'arrivée à Home d'un saint.
En 936, Albéric, patrice des R )naains, et Hugues, roi de Provence, qui ambitionnaient l un et l'autre le pouvoir impérial, ou tout au moins la prépondérance dans le monde chrétien, avaient résolu de soumettre leurs diirérends à un arbitrage. La jeune abbaye de Clunj, fondée sous Serge III npureuM «par Guillaume d'Aquitaine, commençait à répandre autour ..^llf"*^* *^A d'elle un parfum de vertu et de [)iélé. Les seigneurs du voisi- Clunj» nage lui oiiraient leurs terres; des gens de j^uerre venaient j