I. CHA.NTnEL, Annales^ p
a. Expression de l'abbé de liroglie, citée par Mgr Baldrillart dans le CorreS' pondant du Si 5 mars 1902. Cf. Revue pratique d'apologétique du i5 noveuibre 1907.
3. Mgr d'IIllst, le Droit chrétien et le Droit moderne^ préface, p i/j i5. Cf. Mgr Baudrillart, Vie de Mgr d'Hulst, a vol. in 8, Paris, 1914, l- H, p. 8
4. On trouvera ce commentaire dans les Nouvelles Œuvres choisies de Mgr Dlpah- LuLP, t. IV. Voir dans Lagrange, Vie de Mgr Dupanloup, i. II, p. 456 et s., les intoressants détails de la composition, de la publication et de l'extraordinaire dif- Tusion de cet ouvrage.
5. (( A titre d'hypothèses, avaient écrit les Pères de la Compagnie de Jésus rcMactéurs de la Civiltà cattoUca, les libertés modernes peuvent èire légitimes, et les c«;li61iques peuvent les atmtrr et les défendre n {Civiltà cattoUcadu 17 octobre i863).
llist. géu. de l Eglise. — VIIl ^^
498 HISTOIRE GÉNÉRA^B DE l'ÉGLISE
Ilest approuvé Lcsjoiipnanx hostiles à TEglisc, confondus par ces explications,
^*^ ^ ' s'écrièrent que l'évêque d'Orléans avait « transfiguré » l'encyclique *.
Mais le pape lui-même coupa court à ce subterfuge, en écrivant, le
4 février i865, à Mgr Dupanloup : w Vous avez réprouvé ces erreurs
au sens 011 nous les avons réprouvées nous même *. » Six cent trente
évêques écrivirent à l'éloquent prélat pour le féliciter de son œuvre ^.
Attitude I-'CS catholiques qui avaient signalé des doctrines suspectes dans
descatholiqucs ]gg allocutions prononcées aux congrès de Malines, dans les articles
qui avaieut " ^ .
combattu publiés dans le Correspondant et dans VAmi de la Religion^, ne disles doctrines simulèrent pas leur joie de voir condamner à la fois, par le même dodu Congres ^ . '' . , . . ,
de Malines. cument, la libre pensée et le libéralisme catholique ^. S'en trouvat il, parmi ces derniers, qui donnèrent aux documents pontificaux « des interprétations forcées », qui « prêtèrent à ces pièces un caractère qu'elles n'avaient pas dans la pensée du Saint-Père » ? Un théologien non suspect de tendances libérales, l'abbé Freppel, l'a prétendu dans une lettre écrite à la veille du concile du Vatican ^. Si le futur évêque d'Angers avait en vue, en s'exprimant ainsi, quelque œuvre de polémique écrite au lendemain de l'apparition du SyUabus, il visait sans doute la brochure écrite par Veuillot sous ce titre : V Illusion Louis VeuiPot libérale, et dont le but, suivant Eugène Veuillot, « était moins de répubhe futer l'ennemi que de prendre à partie les catholiques libéraux » "'. libérale. Le célèbre écrivain catholique pensait ainsi combler une lacune regrettable dans l'œuvre de l'évêque d'Orléans ^. Eugène Veuillot reconnaît que le début de sa réfutation du libéralisme est « absolu et sévère»^. « Le catholique libéral, disait Louis Veuillot, n'est ni catholique ni libéral. Sectaire, voilà son vrai nom ^^. • La brochure entière, au surplus, gardait ce ton « absolu et sévère ». Les rédacteurs